Géographie et Cultures N° 97, printemps 2016 : Marchés et nouveaux territoires de l'art dans les vil
Brones Sophie ; Moghadam Amin
L'HARMATTAN
17,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343126982
Ce numéro de Géographie et cultures est consacré à l'analyse des rapports entre des marchés de l'art contemporain et des dynamiques urbaines. A partir d'une série d'enquêtes de terrain menées dans différentes villes de pays dits du Sud, les contributeurs abordent sous différents angles les effets du développement des marchés de l'art sur l'organisation urbaine, ses pratiques, usages et représentations. Le développement de quartiers où prédominent des activités liées à la production et à la diffusion des pratiques artistiques, à travers l'appropriation locale de modèles souvent issus d'autres contextes, permet de repérer l'implication de figures récurrentes d'acteurs publics et privés dans ces processus d'urbanisation et de lire, en filigrane, la formation des modes de gouvernance urbaine ainsi que l'émergence de nouvelles élites urbaines. Celles-ci jouent un rôle particulièrement important dans le développement des économies formelle et informelle liées aux mondes de l'art. Interroger les marchés de l'art, c'est aussi chercher à comprendre la façon dont se font les circulations aux échelles régionales et globales, et pouvoir suivre la continuité des influences et des modèles qui emboîtent le pas aux mobilités humaines. La diversification des lieux de production, de commercialisation et de représentation de l'art permet de caractériser un aspect de la globalisation tout autant qu'elle autorise une étude historique et sociologique de la formation de ces nouvelles géographies. Mais la dimension unificatrice du marché de l'art ne saurait masquer la diversité des paysages et de pratiques qui s'enracinent dans des contextes locaux fort distincts, ni les fortes inégalités entre pays du Nord et pays du Sud, en termes d'accès à l'offre culturelle et de formation aux pratiques artistiques. En ce sens, plusieurs contributions à ce numéro mettent en cause l'idée d'un développement du marché de l'art comme vecteur d'émancipation des pratiques artistiques, du fait, notamment, de leur inscription dans une logique spéculative.
Nombre de pages
188
Date de parution
21/07/2017
Poids
304g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343126982
Titre
Géographie et Cultures N° 97, printemps 2016 : Marchés et nouveaux territoires de l'art dans les vil
Auteur
Brones Sophie ; Moghadam Amin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
304
Date de parution
20170721
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Depuis le début des années 1990 (fin de la guerre civile), Beyrouth connaît de profondes transformations. Instabilité politique, conflits armés, entreprises de reconstruction et spéculation foncière font de la ville un territoire en mutation permanente. Après avoir abordé la notion de patrimoine au Liban depuis 1840, l'autrice a identifié les formes d'une poétique des ruines ? photographique, notamment - dont l'ambiguïté réside dans sa capacité à élever au rang de catégorie esthétique les traces d'une violence destructrice. Urbanistes, architectes, défenseurs du patrimoine, anciens propriétaires ou usagers de ces quartiers expriment attachement ou désaffection, faisant émerger des conceptions ordinaires ou savantes des objets urbains familiers comme des lieux symboliques de la ville.
Atallah Chedly ; Brones Sophie ; Saulnier Emmanuel
Cet ouvrage rassemble des oeuvres, des entretiens et des écrits originaux d'artistes et de chercheurs de différentes générations ayant un lien vivace avec Beyrouth. En interrogeant ses représentations et interprétations actuelles, et en révélant, autrement, des situations et leur sens, il trace à sa façon, in situ, une autre trame réflexive, sensible et critique de la ville.
Le Lagom est un art de vivre suédois, basé sur la simplicité et la recherche de l'équilibre. Il s'applique à tous les aspects de la vie quotidienne. Dans ce livre, Anna Brones, auteur d'origine suédoise qui vit à présent aux Etats-Unis, vous dévoile les secrets de cette philosophie de vie profondément ancrée dans la culture suédoise : - découvrez l'histoire du Lagom et son principe du "juste ce qu'il faut" , au coeur de la société suédoise ; - pratiquez la voie de l'équilibre pour mieux gérer le stress et apprendre à vous satisfaire de ce que vous avez déjà ; - reconnectez-vous à la nature et prenez soin de l'environnement ; - trouvez l'inspiration pour décorer votre maison avec goût et simplicité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...