Géographie et Cultures N° 101 : Cultiver la ville. De la diversité des pratiques et des formes d'app
Brondeau Florence
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782343136943
L'action de cultiver la ville, dont le renouveau est perceptible ces dernières années dans les villes du Nord comme dans celles du Sud, sous des formes multiples, s'inscrit dans une démarche de contestation des modèles de développement dominants. Elle se traduit par de nouvelles pratiques de la ville et par des formes originales d'appropriation de leur environnement par les citadins. Ainsi "l'agrarisation" de la ville, en renouvelant les modes de produire, de consommer et de vivre ensemble, dans un cadre de vie préservé, s'intègre dans une démarche que l'on peut qualifier de transition environnementale. Au-delà, en contribuant à réintroduire un peu de "nature" dans des quartiers d'où elle en était exclue, le jardinage s'inscrit dans la recherche d'une plus grande justice environnementale. Cultiver la ville participe par ailleurs de la transition vers des systèmes alimentaires plus durables et mobilise le concept de justice alimentaire. Quelle que soit sa forme, l'action de cultiver la ville, est associée à un mouvement social producteur de dynamiques territoriales spécifiques. (Re)conquête d'espaces délaissés ou marginalisés, réappropriation d'un cadre de vie, lutte pour une plus grande justice environnementale et/ou alimentaire, participation active à la construction d'un projet territorial et/ou patrimonial... : ce numéro se propose d'explorer ici et ailleurs un certain nombre de démarches citoyennes territorialisées qui s'appuient sur diverses formes de cultiver la ville.
Nombre de pages
145
Date de parution
18/12/2017
Poids
238g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343136943
Titre
Géographie et Cultures N° 101 : Cultiver la ville. De la diversité des pratiques et des formes d'app
Auteur
Brondeau Florence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
238
Date de parution
20171218
Nombre de pages
145,00 €
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Les fonctions multiples attribuées au jardinage participent du renouvellement des modèles urbains. Structurées sous la forme de projets et initiées par des acteurs plus ou moins encadrés par les pouvoirs publics, ces initiatives ne restent pas moins diversifiées. Si certaines constructions collaboratives prennent la forme d'un compromis bâti sur le dialogue entre les acteurs, des démarches plus spontanées éclosent dans les espaces vacants ou délaissés. En dépit de leur caractère parfois éclaté, ces dynamiques sont révélatrices d'une volonté de réappropriation citoyenne de l'espace et de l'environnement urbain. Les projets promus autour des jardins collectifs sont cependant loin d'être simplement l'expression de la seule mobilisation citoyenne, leur mise en oeuvre relève le plus souvent d'une diversité d'acteurs publics, privés, dont les objectifs peuvent diverger voire s'opposer.Ainsi, si certains projets ont été envisagés par rapport à un scénario précis présentant des étapes bien identifiées et incontournables, d'autres ont évolué en fonction de trajectoires plus chaotiques. La réappropriation par les collectifs de jardiniers de parcelles en friches, de délaissés, ou de pieds d'immeuble, etc., est animée par un désir de ville socialement plus durable et plus équitable. Il peut être réinterprété comme une réponse à une "tragédie du non-commun", c'est-à-dire associée à l'absence d'un foncier qui ne soit ni approprié par le privé ni par l'Etat. En dépit du fait qu'ils puissent se trouver morcelés, ces communs sont basés sur le partage d'un territoire, de connaissances et de savoir-faire et d'un mode de gouvernance. Dans ce contexte, le jardinage est utilisé comme un outil d'aménagement urbain accompagnant le mouvement de transition urbaine en cours. Le modèle de ville "vivrière" comme celui de "ville-fertile" renouvellent un schéma qui distinguait une dualité stricte entre ville et campagne. Outil de réhabilitation urbaine engendrant de nouvelles inégalités sociospatiales, outil d'un urbanisme tactique réduisant l'implication des citadins par un simple "faire-faire", certains projets peuvent cependant être analysés avec un certain regard critique.
Nathaniel possède un don particulier : à sa demande, ses mains suintent de pigments colorés. Une chance pour un étudiant en arts, pourrait-on croire ; mais ce talent ne lui a apporté que rejet, isolement, incompréhension. Jusqu'au jour où un homme sulfureux vient à sa rencontre : il s'agit d'Apollon, dieu de la beauté, des arts et de la lumière. Il lui propose de rejoindre le lot de ses apprenties Muses, afin d'user de son don pour inspirer le monde. Nathaniel accepte son offre et intègre le Muséion, lieu enchanté loin des terres mortelles regroupant d'autres jeunes gens aux talents extraordinaires. Le voilà aux côtés de Victorien, le charmant virtuose, de Markus, le dangereux favori d'Apollon, d'Esther, le rat de bibliothèque, et de bien d'autres aspirants dont il sera le rival. Car tous ceux qui rejoignent le Muséion convoitent le même but : acquérir le titre suprême de Muse maîtresse. Et un tel titre ne s'acquiert pas sans sacrifices...
L'air vibre. La lyre a été sortie du Dédale et son écho se répercute par-delà le mont Hélicon. Pour les Muses, l'heure est venue d'inspirer le monde et de propager les arts parmi les mortels. Mais vite, car le chant de la lyre appelle tous ceux capables de le percevoir. Et la Secte l'a entendu.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.