LE PROBLEME DE L'INCONSCIENT. De la psychanalyse à la philosophie, Livre I
Brodeur Claude
L'HARMATTAN
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EAN :9782738483324
Cet ouvrage propose une analyse des écrits de Freud qui sont au fondement de sa métapsychologie. Il ne s'agit cependant pas d'une exégèse systématique du texte, mais de la recherche, dans une perspective philosophique, de la logique interne d'une pensée scientifique. La théorie des premiers temps est topique-économique : les trois lieux de l'inconscient, du préconscient et de la conscience sont traversés par un courant d'énergie qui transporte des images, plus spécialement traumatisante, dans l'un et l'autre de ces lieux. La seconde théorie serait plutôt fonctionnelle-économique. Lorsque Freud introduit, dans son système, le concept de pulsion, il met en place une activité psychique dont l'objectif consiste à s'emparer de la réalité interne et externe d'un sujet, afin d'élaborer un univers fantasmatique personnel. Il complétera cette dernière théorie en instituant les trois fonctions du ça, du moi et du surmoi. L'auteur rend ainsi compte d'une longue et honnête recherche de Freud pour construire une théorie nouvelle de l'organisme psychique. Le problème de l'inconscient est suivi de La structure de la pensée humaine (Livre II) et de La vie de l'esprit (Livre III).
Nombre de pages
125
Date de parution
03/05/2000
Poids
160g
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EAN
9782738483324
Titre
LE PROBLEME DE L'INCONSCIENT. De la psychanalyse à la philosophie, Livre I
ISBN
2738483321
Auteur
Brodeur Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
160
Date de parution
20000503
Nombre de pages
125,00 €
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Peut-on utiliser les concepts psychanalytiques pour effectuer des analyses dans le champ de l'anthropologie ? C'est tout à fait possible, si l'on parvient à épurer ces concepts de tout ce qui les colore de la symbolique propre à l'expérience de l'individu : son enfance, sa culture, mais surtout ses productions inconscientes.
Dans cet ouvrage, l'auteur nous rappelle d'abord la pensée freudienne sur la genèse ou la formation d'une pensée inconsciente : les trois phases orale, anale et génitale ou œdipienne. Il propose ensuite une série de figures de cette même pensée, non plus à partir des expériences du corps, mais à même le discours d'un inconscient. Utilisant alors une approche structurale, cela lui permet de définir autant de systèmes discursifs à deux niveaux de connaissance différents : un savoir proprement psychanalytique élaboré au moyen d'images et de symboles inconscients, les mythes de la mère, du père et de la rivalité œdipienne ; un savoir métaphysique plutôt à partir des catégories plus abstraites d'être et de non-être, d'universel, de générique et de spécifique. Nous avons là le pont qui relie, dans leur différence, la psychanalyse et la philosophie. La structure de la pensée humaine est précédée de Le problème de l'inconscient (Livre I) et suivi de La vie de l'esprit (Livre III).
Lorsqu'un psychanalyste va dans la cité, il s'interroge. Qu'est devenu le désir de l'homme dans une société de la marchandise et du capital ? Et son lieu propre n'est-il pas dans la sphère de la culture face au monde envahissant de l'économie ? Mais aussi dans quelle sorte de temps vit-on en démocratie ? Ou encore : la liberté n'est-elle pas un trop lourd héritage ? Quelle éthique pour l'homme d'aujourd'hui ? Que de questions ! Mais enfin qu'en est-il du sexe après Freud ? Tout comme Marx pour la chose marchande, Sigmund Freud a libéré la chose sexuée ; bien qu'elle soit désormais ouverte à de multiples destins, celle-ci ne doit jamais être un objet fétiche et ainsi échapper au désir profond de l'homme.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...