Un zoom sur les arbres qui ont survécu à la bombe atomique de Nagasaki, qui permet de dévoiler l'après de cette destruction à travers la nature et sa résilience. Les arbres sont d'un autre temps. Ceux de Nagasaki, d'un autre temps encore. Ce sont des pins, des magnolias, un chêne bleu du Japon. Et puis encore : un grenadier, un frêne épineux. Quelques plaqueminiers à nouveau chargés de kakis, écarlates dans le ciel d'automne. Un buisson d'azalée qui a refleuri. Ce sont deux camphriers immenses, marquant le seuil d'un sanctuaire dont il ne reste rien. Au premier regard, rien ne les distingue des autres arbres de la ville si ce n'est le discret écriteau mentionnant leur essence, leur taille et leur distance à ce qu'on nomme l'hypocentre, à l'aplomb du point d'impact de la bombe au plutonium larguée sur Nagasaki le 9 août 1945. Certains, pourtant, laissent voir des signes de brûlures, de profondes cavités, des fissures : ce sont les " arbres victimes de la bombe ", hibaku jumoku, auxquels on a donné ce nom forgé sur celui des survivants de Hiroshima et de Nagasaki, hibakusha, d'année en année moins nombreux et que l'on vient d'honorer du Prix Nobel de la Paix. Véronique Brindeau a publié chez Picquier un Louanges des mousses qui est désormais un classique de la librairie. Elle nous donne ici un autre aspect de sa sensibilité extrême à la nature, et de sa connaissance si fine du Japon en accordant toute son attention aux arbres qui ont survécu à la destruction atomique à Nagasaki. C'est un texte bouleversant.
Date de parution
05/03/2026
Poids
100g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782363084347
Auteur
BRINDEAU VERONIQUE
Editeur
ARLEA
Largeur
121
Date de parution
20260305
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C'est au Japon que l'on cultive et admire les mousses modestes, que l'Occident ignore si souvent. En elles se lisent l'éternité des dieux, la constance du coeur, l'accord avec le temps qui passe et se dépose sur les pierres. Entrer dans l'univers des mousses, c'est accéder à ces valeurs fondamentales de l'esthétique japonaise : sobriété, naturel, goût pour la patine et les marques du temps que l'on nomme sabi, simplicité élégante et teintée d'archaïsme, doublée d'un attrait pour la quiétude et le retrait du monde que l'on nomme wabi. C'est à un voyage que nous convie ce livre : voyage intérieur autant que poétique dans les jardins du Japon, tant il est vrai que la langue japonaise donne aussi aux nuages, aux îles des jardins, à leurs lanternes de pierre comme aux mousses, ces noms qui enchanteront les lecteurs français.
C'est bien au Japon que l'on cultive et admire les moussesmodestes, que l'Occident ignore si souvent. En elles se lisentpourtant l'éternité des dieux, la constance du coeur, l'accordavec le temps qui passe et se dépose sur les pierres. Entrerdans l'univers des mousses, c'est accéder aussi à ces valeursfondamentales de l'esthétique japonaise: sobriété, naturel,goût pour la patine et les marques du temps que l'on nommenabi, simplicité élégante et teintée d'archaïsme, doublée d'unattrait pour la quiétude et le retrait du monde que l'on nommewabi. C'est à un voyage que nous convie ce livre: voyagedans des paysages de mousses, voyage intérieur autant quepoétique dans les jardins du Japon, tant il est vrai que lalangue japonaise donne aussi aux nuages, aux îles des jardins,à leurs lanternes de pierre comme aux mousses, ces noms quienchanteront les lecteurs français.
Entrer dans l'univers des mousses, c'est accéder à ces valeurs fondamentales de l'esthétique japonaise : sobriété, naturel, goût pour la patine et les marques du temps que l'on nomme sabi, simplicité élégante et teintée d'archaïsme, doublée d'un attrait pour la quiétude et le retrait du monde que l'on nomme wabi. Merveille que cette rêverie sur la végétation moussue qui envahit les pierres, les routes, les racines. (Télérama) Voyage minuscule au coeur de l'âme japonaise... empreint de sensibilité et d'élégance. (Marjorie Allessandrini, Biblios)
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