Brihat Denis ; Brihat Solange ; Brousse Didier ; A
BEC EN AIR
55,00 €
Epuisé
EAN :9782367441221
Denis Brihat, photographe installé en Provence et internationalement célébré, a consacré une oeuvre immense à une obsession unique : la nature. Il porte sur elle un regard intense et sensible, mélange de sensualité, de rigueur et de pratique quotidienne. Il a exploré comme peu d'autres les immenses possibilités chromatiques de la chimie liée à la photographie argentique, avec la volonté de reconstituer au plus juste les couleurs de la nature sous la forme de " tableaux photographiques " révélant le monde invisible des coquelicots, des oignons, des poires ou des citrons... Avec plus de 120 photographies réalisées depuis la fin des années 1960 et un corpus de texte issus de douze heures d'entretiens inédits avec le photographe, cet ouvrage met en lumière la démarche de ce grand artiste.
Nombre de pages
236
Date de parution
22/11/2018
Poids
1 856g
Largeur
248mm
Plus d'informations
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EAN
9782367441221
Titre
Les métamorphoses de l'argentique. Denis Brihat
Auteur
Brihat Denis ; Brihat Solange ; Brousse Didier ; A
Editeur
BEC EN AIR
Largeur
248
Poids
1856
Date de parution
20181122
Nombre de pages
236,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Né à Paris en 1928, Denis Brihat pratique d'abord la photographie de reportage et d'illustration. En 1957, son travail réalisé en Inde (1956-1957) lui vaut le prix Niépce. En 1958, il s'installe définitivement en Provence. Il se consacre dès lors à une photographie "destinée au mur" dont le principal sujet est la nature. Dès le début des années 196o, il commence à exposer et n'a jamais cessé depuis.
Gerbehaye Cédric ; Rousseaux Xavier ; Deceulaer Ha
Panoptik ouvre des portes rarement entrebâillées : celles de trois prisons bruxelloises. Pendant plus de dix ans, Cédric Gerbehaye y a partagé le quotidien des détenus et du personnel pénitentiaire. Dans un livre construit comme une enquête, il y fait dialoguer ses images avec un ensemble d'archives photographiques exceptionnelles ? portraits anthropométriques de prisonniers réalisés dès les années 1910 ? pour raconter l'histoire de l'enfermement sur plus d'un siècle.À la croisée du documentaire, de l'histoire et de l'art, ce livre révèle la nécessité d'une transformation en profondeur du paysage carcéral, en Belgique comme ailleurs en Europe. Éclairé par les textes de deux historiens, il invite à repenser notre rapport à la peine et l'idée même d'humanisme que nous souhaitons défendre.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Jacob Nzudie photographie ses clients dans un supermarché au Cameroun tels qu ils désirent être vus. Ce lieu n est pas anodin. Destiné à une clientèle privilégiée, souvent composée d'expatriés occidentaux, il n'accueille pas la plupart des Camerounais. Il est utilisé par certains de ceux qui le fréquentent comme un instrument de rêve. On se rêve en nanti, en « indigène évolué » qui se passerait des marchés à ciel ouvert, de leur manque d'hygiène, de leur offre de produits exclusivement locaux et de la promiscuité des compatriotes peu fortunés. Le supermarché nourrit le fantasme. Même si ce sont d'abord les nécessités professionnelles et économiques qui ont conduit Nzudie à faire du magasin son « studio », son travail photographique possède un sens caché: sa production explicite les rapports ambigus de ses compatriotes à l urbanité et le désir d'ascension sociale dans cette société très hiérarchisée. --rencontres-arles.com
Depuis 2017, au cours de ses consultations, Fred de Casablanca, médecin généraliste, demande à certains de ses patients - avec qui la confiance est suffisamment forte - s'il peut photographier leurs mains. Parce qu'elles sont le lieu du premier contact avec eux lorsqu'il les accueille, parce qu'il peut déjà y ressentir l'anxiété, la sérénité, la souffrance ou l'exaltation. Il photographie en noir et blanc, en plan serré, dévoilant les marques laissées par le temps et par la vie sur leur corps et leur peau. Les images sont éclairées par de brèves histoires recueillies lors de la consultation qui sont autant de témoignages de vie. Le médecin généraliste est le premier médicament. De son bon dosage dépend la qualité de la relation médecin-patient, transposée ici avec une empathie rare.