Ce roman mêle la quête de l'amour et celle de l'ailleurs qui poursuivent un même but existentiel, combler le vide originel, celui de l'amour maternel qui n'a pas été au rendez-vous à l'aube de la vie. C'est l'histoire d'une femme et d'un homme échangeant quelques mots dans le salon d'un aéroport parisien en attente de leur vol pour le Canada. Débute alors une relation imprévisible dont le récit est intimement lié aux souvenirs de la narratrice, qui se remémorent les douloureuses années de sa vie et pense à la petite-fille mal-aimée qu'elle fut. Dans ce nouveau roman, Catherine Briat propose une invitation au voyage, vers l'ailleurs, vers l'amour, un voyage entre deux continents, au propre comme au figuré, intérieur extérieur, à la recherche de soi-même, comme une invitation permanente à réinventer sa vie. Les personnages vont vivre dans un espace-temps suspendu, où le présent se vit si intensément qu'il rend possible tout autant l'oubli d'un passé douloureux que l'espoir d'un avenir heureux. Extraits : "Je suis repartie dans mes lectures de magazines. La conversation s'est interrompue, par timidité. Nous en avons déjà beaucoup dit. Nous ne sommes plus totalement des étrangers. Je décide simplement de me laisser porter, de ne rien forcer dans un sens ou dans l'autre. Prendre chaque instant qui vient. J'aime ce moment qui rend les êtres captifs, plongés dans l'attente, dans le changement qu'impose le mouvement du voyage. On ne maîtrise plus rien. Encore moins le temps." "Ce jour-là tu es repartie vers tes destinations lointaines. C'est l'histoire de ta vie, les rendez-vous manqués, ne pas être attendue, ni accueillie. Alors, partir, toujours partir, pour te sentir vraiment étrangère, inconnue, anonyme, parce que tu ne laisses rien derrière. C'est moins douloureux d'être une étrangère à l'étranger, tu n'es pas censée y avoir de place. Juste un chez-toi éphémère. Ta mère a toujours regardé ailleurs, en tout cas pas vers toi. Et tu as fait en sorte de te retrouver ailleurs. Ce jour-là, plus que d'autres, une immense tristesse t'enva-hit. Comme un sanglot profond logé au fond de tes entrailles qui remonterait dans la gorge. Et qui te donne la nausée. Tu le connais bien, tu l'as même apprivoisé, mais cette fois, tu as les mots pour l'identifier. C'est lui qui a fait de toi une étrangère. Ce sanglot de la petite fille, de l'enfant qu'on est toute sa vie."
Nombre de pages
104
Date de parution
16/01/2025
Poids
100g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782494738256
Titre
Ailleurs mon amour
ISBN
2494738253
Auteur
Briat Catherine
Editeur
MARIE ROMAINE
Largeur
120
Poids
100
Date de parution
20250116
Nombre de pages
104,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le dernier rendez-vous, celui qui change tout quand c'est déjàtrop tard... Pierre a atteint cet âge où l'on sait que l'on abordel'ultime tronçon de la route. Il est seul, en sursis, malgré unevolonté d'accomplissement. Sa rencontre avec Mariebouleversera une vie qu'il pensait à jamais figée. Tous deuxiront alors à la rencontre de leurs désirs les plus profonds ettrouveront ce qu'ils n'avaient pas encore cherché. Un dernierrendez-vous avec l'amour, avec le temps qui reste, quand on semet à rêver d'éternité. Réussir sa fin de vie, cette fin de vie quioffre le temps de partir à la conquête de l'essentiel, detransmettre avant de partir, de passer le relais à ceux quisuivent...
Le dernier rendez-vous, celui qui change tout quand c'est déjà trop tard... Pierre a atteint cet âge où l'on sait que l'on aborde l'ultime tronçon de la route. II est seul, en sursis, mais a encore des ressources et une volonté d'accomplissement. Sa rencontre avec Marie va le décider à vivre jusqu'au bout comme il ne l'avait jamais fait. Tous deux iront alors à la rencontre de leurs désirs les plus profonds et trouveront ce qu'ils n'avaient pas encore cherché. L'histoire d'un homme et d'une femme qui vont bouleverser le cours de leur vie qu'ils pensaient à jamais figée. Un dernier rendez-vous avec l'amour, avec le temps qui reste, quand on se met à rêver d'éternité. Réussir sa fin de vie, se dire qu'elle ne devrait pas être trop longue, avoir encore et toujours l'énergie et le désir de faire, de découvrir, de donner, de partager, d'aimer... cette fin de vie qui offre le temps de partir à la conquête de l'essentiel, de transmettre avant de partir, de passer le relais à ceux qui suivent...
Grâce à ce cahier, le professeur amène ses élèves à construire eux-mêmes leur leçon à travers des exercices progressifs. L'ouvrage, organisé en trois parties (Grammaire, Orthographe et Vocabulaire), aborde les points essentiels du programme. La partie Vocabulaire est ponctuée par une rubrique " Passeurs de mots ", rédigée par Alain Rey.
Résumé : Nous avons tous un divan. Acquis par nécessité ou sur un coup de coeur, il nous accompagne au fil des années. La vie s'organise autour et avec lui : amours, rêves, rires et larmes, moments de solitude, d'union, de partage, de joie et de désespoir. Avec une économie de moyens (voir même de mobilier) Catherine Briat obtient un condensé très fort, un drame psychologique fin et efficace. Le Divan rouge est l'histoire d'une femme en reconstruction, sur le fil, dont l'équilibre peut à tout moment vaciller, d'une mère qui a trouvé un refuge pour elle et ses deux enfants. Le témoin de sa nouvelle vie, le complice muet, mais attentif de tous les instants du quotidien, c'est ce canapé rouge. Parce qu'elle a fuit et craint encore que le passé ne la rattrape, la mère reste anonyme, pas un nom, ni un prénom, juste ce meuble familier, seul référent, emblématique de la cohésion du trio, qui renforce l'impression de suspense.
Vous avez lu des articles, vu des documentaires, entendu des récits. Mais pas celui-là. La journaliste Clara Seren-Rosso ne rejoue pas le procès Mazan. Elle y a vécu. Trois mois. Les bouts de vérité à la machine à café avec les accusés, la couleur de cette langue qui ne met personne d'accord, ses échanges avec un juge, le bel homme dans le box, les vidéos insoutenables, l'apéritif avec les avocats de la défense, ses doutes étouffants en rentrant le soir... elle consigne tout dans ses notes, pendant les suspensions d'audience. A lire d'une traite ou en piochant, ces feuillets ne prétendent pas résoudre les grandes questions de société, mais ils livrent sans filtre ce que les articles n'ont pas permis de dire. Ce récit à la première personne embarque le lecteur dans des scènes, des anecdotes et des dialogues inédits, qui jettent un nouvel éclairage sur l'histoire de ce procès.
Tout ce qui m'arrivait, était-ce bien la volonté de Dieu ? Il m'est apparu que c'était en fait la conjonction de multiples facteurs humains dont je porte pour une part la responsabilité. Dieu (j'emploie le mot par facilité de langage) n'a rien à voir dans cette histoire. Pas plus que dans tous les événements qui marquent l'actualité. Ils sont tous le fruit d'un enchaînement de causes et d'effets, liés soit à l'activité humaine, soit aux évolutions de la nature." Parlant du Fondement ultime de l'univers, Bernard Besret propose en particulier d'explorer l'hypothèse d'un "vide plein de potentialités" ou ce qui peut encore s'exprimer comme "vide plein d'informations" qui donnent leur forme à tout ce qui existe.
Résumé : " Tu n'étais ni malveillant, ni malfaisant. Tu étais malaisant. Je n'ai jamais su pourquoi, mais c'est un fait. Et tu étais désespéré, aussi. " Pudique et violent, ce roman basé sur des faits réels est un cri d'amour, de rage, de désespoir. L'histoire de l'irréalisable réalisé, de la brutalité du deuil, de l'abandon. Ca crie comme ça aime, le coeur palpite encore dans cet émouvant roman.