Cet hommage collectif à Jacques Bergier témoigne de sa force de caractère et de son intelligence hors du commun, de son sens de l'honneur et de sa générosité qui ont fait de lui un héros de la Seconde Guerre mondiale, puis un "éveilleur de conscience". Sous la direction de Claudine Brelet, cet ouvrage réunit des auteurs venus d'horizons aussi divers que l'est l'oeuvre de Bergier, notamment la poétesse Janine Modlinger qui fut sa secrétaire, Hélène Renard, directrice de Canal Académie - la radio sur Internet de l'Institut de France, l'éditeur Jean-Pierre de Monza, des ingénieurs de Sup Aéronautique, divers auteurs, écrivains de science-fiction et de fantastique, dont Nicole Bamberger, Claude Seignolle, André Ruellan, Richard D. Nolane, F. Darnaudet, Claude Thomas, Ch. Moreau, J : P. Desthuilliers, S. Caillet, Jacques Vallée... et Patrick Clot, président-fondateur de l'association des Amis de Jacques Bergier dont il représente la famille. Ingénieur chimiste, Jacques Bergier réalisa, entre autres, la première synthèse du polonium. Engagé dans le réseau Marco Polo, Jacques Bergier, alias "Jacques Verne", fit partie du "groupe des Ingénieurs" (avec Helbronner et Ezkenazi) qui espionna les avancées techniques des nazis et leur utilisation de l'énergie atomique. Arrêté à Lyon en 1943 par la Gestapo, il fut envoyé à Neue Bremme, puis à Mauthausen. II reçut les plus hautes distinctions militaires des Alliés et les Russes s'inspirèrent de lui pour le héros du film, L'Homme qui arrêta la foudre (Et l'Angleterre sera détruite), consacré à l'opération qui permit de détruire Peenemünde où se construisaient les V1 et V2. Après la guerre, il se consacra à la promotion de la science-fiction et de faits négligés par la science officielle. De son livre, Le Matin des magiciens, manifeste du réalisme fantastique écrit avec L. Pauwels, naquit la revue Planète qui, traduite en une douzaine de langues, créa un phénomène éditorial doublé d'un véritable remue-méninges sur des sujet reflétant l'immense savoir de Jacques Bergier, apparemment aussi inépuisable que son humour, qui avoua que son plus grand bonheur fut d'être immortalisé par Hergé sous les traits du savant chauve et initié Mik Ezdanitoff, dans Vol 714 pour Sydney.
Nombre de pages
161
Date de parution
15/07/2010
Poids
200g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296123052
Titre
Jacques Bergier. Une légende... un mythe
Auteur
Brelet Claudine ; Renard Hélène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
200
Date de parution
20100715
Nombre de pages
161,00 €
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Le savon, une invention gauloise Leur amour de la parure va de pair avec leur goût de l'hygiène. Le savon est, rapporte la tradition populaire en France, une invention gauloise qui doit son nom à la saponaire, Saponaria officinalis. Cette plante, aux grandes fleurs mauves délicieusement parfumées, croît en abondance dans les champs et sur les talus. Sa racine contient un glucoside, la saponine, dont une infime quantité mélangée à de l'eau suffit pour la rendre savonneuse. Ses feuilles et sa racine ont des propriétés résolutives; elles sont utilisées en cataplasme pour soigner les ?dèmes et, en décoction, comme dépuratif et laxatif afin de drainer un système digestif fatigué par une nourriture trop abondante, voire pour lutter contre l'obésité. Le savon gaulois: Faire fondre 250 g de saindoux propre, y verser lentement le jus d'une racine de saponaire en tournant le tout constamment dans le même sens, tandis que le mélange tiédit. Lorsqu'il a épaissi, le verser dans des moules en bois. Laisser reposer deux jours. Couper soigneusement les pains de savon en morceaux et les laisser sécher sur des plateaux en vannerie, pendant environ un mois à l'abri du soleil.
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