Syriens et Libanais d'Amérique du Sud. (1918-1945)
Brégain Gildas
L'HARMATTAN
32,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296061668
Ce livre peint l'histoire d'une quête identitaire, celle des migrants originaires du Levant, établis dans les pays du Cône Sud à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, alors que la géopolitique de leur " pays " d'origine était soumise à des transformations majeures. Au cours des années 1920, leurs élites ont tenté de contrer le stéréotype du Turco en promouvant une identité hybride " syro-libanaise ". Cette construction identitaire ambiguë était profondément liée à des enjeux qui tenaient autant des conflits politiques traversant le Moyen Orient, qu'aux soucis de la vie ordinaire américaine auxquels ces populations étaient quotidiennement confrontées. Les élites entretenaient des relations avec les services consulaires de la puissance mandataire - la France -, des relations lourdes de conséquences politiques, symboliques et individuelles. De 1924 à 1926, les autorités consulaires françaises ont organisé la délicate procédure d'option de nationalité, qui devait permettre à chaque émigré - jusqu'alors de nationalité turque - de pouvoir acquérir la nationalité syrienne ou libanaise. En Argentine, les élites syriennes et libanaises anti-mandataires refusant d'opter encouragèrent leurs compatriotes à faire de même. Cette abstention les empêcha de bénéficier de la protection française, et les installa provisoirement dans un statut juridique proche de l'apatridie...
Nombre de pages
311
Date de parution
11/07/2008
Poids
560g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296061668
Titre
Syriens et Libanais d'Amérique du Sud. (1918-1945)
Auteur
Brégain Gildas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
560
Date de parution
20080711
Nombre de pages
311,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Véritable essai d'histoire transnationale du handicap, cet ouvrage reconstitue la genèse et le développement des politiques internationales du handicap au cours du XXe siècle. Il met au jour les premières actions développées au cours de l'entre- deux-guerres par les institutions intergouvernementales (OIT, SDN, OH) en faveur de certaines catégories d'infirmes (mutilés de guerre, accidentés du travail, aveugles), puis l'unification des politiques de réadaptation des "handicapés" sous l'égide de l'ONU après la Seconde Guerre mondiale. Dégageant les enjeux géopolitiques liés à la guerre froide, il montre comment l'ONU, l'OIT et l'OMS promeuvent au début des années 1950 un projet de modernisation de la réadaptation qui s'inspire des expériences des pays anglo-saxons et nordiques, légitimant l'insertion professionnelle des personnes handicapées selon des principes libéraux. L'ouvrage cerne les mécanismes et les limites de l'internationalisation de ce projet de modernisation de la réadaptation, à travers trois pays (Argentine, Brésil, Espagne) ayant bénéficié de l'assistance technique de l'ONU, de l'OIT et de l'OMS dans le domaine de la réadaptation entre 1956 et 1959. Des experts internationaux sont alors missionnés dans ces trois pays pour promouvoir des politiques de réadaptation inspirées des expériences des pays anglo-saxons et nordiques.
L’histoire des personnes dites handicapées, sourdes ou malades mentales est peu étudiée sur la longue durée. L’ouvrage comble cette lacune en posant les questions — du Paléolithique jusqu’à nos jours — de l’identification des personnes handicapées, de leurs trajectoires personnelles et collectives, des institutions et des communautés de vie qui les concernent, des sociabilités et des mobilisations collectives dont elles sont à la fois les objets et les sujets. Comme le dit Henri-Jacques Stiker, auteur de l’ouvrage fondateur de 1982 Corps infirmes et sociétés : « Prometteuse et réjouissante est la manifestation d’une génération d’historiennes et d’historiens venant d’horizons différents qui s’intéressent à la surdité, à l’infirmité ou à la folie et à leur croisement. »
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...
Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.