Catherine Bréchignac montre comment l'homme a cherché à comprendre le monde qui l'entoure.Pourquoi cet être étrange qu'est l'humain est-il attiré par ce qui est énigmatique au point de fabriquer lui-même ses propres mystères et d'en avoir peur ...Il y a cent cinquante ans, l'électricité était considérée comme une innovation dont il fallait se méfier, une source de dangers, une invention diabolique même. L'idée fait aujourd'hui sourire, y compris ceux-là mêmes qui se méfient de la 5G ou du cloud, dont on ne saurait dire à quel nuage il est arrimé.Les outils du savoir sont pourtant à portée de main, mais les rumeurs les plus folles aussi. Sur les réseaux sociaux, toutes les paroles se valent ? celles des scientifiques comme celles des pseudo-experts ou des charlatans qui s'évertuent à déconstruire la science à des fins idéologiques ou mercantiles.En s'appuyant sur quelques exemples ? le feu, les ondes, le numérique... ?, Catherine Bréchignac montre comment l'homme a cherché à comprendre le monde qui l'entoure, et comment la société s'est approprié ces connaissances. Une poignée de philosophes et de savants ont lentement sorti l'humanité de l'obscurantisme ; une poignée d'idéologues la feront-ils brutalement replonger ...
Nombre de pages
190
Date de parution
29/09/2022
Poids
242g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782749172477
Titre
Retour vers l'obscurantisme
Auteur
Bréchignac Catherine
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
141
Poids
242
Date de parution
20220929
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Une pincée de désordre dans un ensemble ordonné est souvent créative. " Quel lien existe-t-il entre la sardine et le diamant ? Celui qui les associe à un vol d'oiseaux migrateurs, à une marguerite, au givre sur la fenêtre, au système solaire, à l'ADN... : c'est l'ordre. Visible ou caché, revêtant des formes très diverses, l'ordre, omniprésent dans la nature, nous émerveille. Sans ordre la vie n'existerait pas, mais, curieusement, sans désordre non plus ; si l'ordre crée la structure, le désordre permet le mouvement. Ce livre raconte la fascination que l'ordre exerce sur l'homme. Une fascination qui s'accompagne de la volonté de le contrôler et de le transformer. La nature est toutefois rebelle et, pour lui imposer de l'ordre, il faut la soumettre à des contraintes. La technologie en donne les moyens. Mais l'homme ne s'arrête pas là : il utilise ces nouveaux outils pour imposer l'ordre à ses semblables, ce qui s'avère une aventure encore plus périlleuse, car l'ordre des uns n'est pas celui des autres. Repenser intelligemment l'ordre de nos sociétés devient dès lors une nécessité.
Depuis des millénaires, l'irrésistible envie de savoir nous entraîne sur les chemins de la connaissance. Physicienne de renommée internationale, Catherine Bréchignac convie le lecteur à rencontrer la démarche scientifique et à en saisir les fondements. L'auteur partage la passion, les doutes et le cheminement intellectuel des bâtisseurs de science. D'Archimède à Marie Curie, certains y sont attendus, d'autres, oubliés ou méconnus, surgissent : le juriste Avogadro part à la recherche d'un nombre faramineux, Scott de Martinville réalise le premier enregistrement de la voix humaine. Magnifique hommage à ceux qui font la science, l'ouvrage nous raconte ce face-à-face permanent avec l'inconnu qui se révèle ou se dérobe, et qui nous incite à avancer au-delà de ce que nous savons. L'aventure ne cesse de recommencer...
L'homme a toujours aimé bâtir. Au temps reculé du néolithique, déjà, il élevait des blocs de pierres granitiques pour protéger les sépultures de ses morts, comme si la vie, fragile, s'en trouvait renforcée. L'Egypte antique fut l'âge des pyramides; le Moyen Age latin, celui des cathédrales. Aujourd'hui, nos nouvelles cathédrales sont celles de la science."
Un voyage au fil de générations dont les destins s'enlacent, pris dans les évènements qui ont agité la France ; une évocation sans concession mais aussi sans victimisation. Ces vies simples ont fait l'histoire et se trament ici en un récit aimant et espérant.
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.