Quelques parcours extraordinaires de femmes de l'entre-deux-guerres
Bréchemier Dominique ; Laval-Turpin Nicole
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782343098746
Les cinquièmes rencontres orléanaises "Femmes des lumières et de l'ombre" abordent un second volet (tant s'avérait riche la période traitée) de ces parcours féminins qui marquèrent deux décennies charnières, de1918 à 1938. La session précédente abordait les luttes vers l'émancipation du sexe dit faible pour une nouvelle image du corps féminin, une place légitime des intellectuelles, et une audace marquée en matière d'identité sexuelle. Les figures présentées ici touchent à des domaines plus en prise avec les réalités socio-politiques, les combats pour une égalité des droits et les exigences de la vie quotidienne. Elles s'illustrent dans le journalisme militant ou littéraire (Séverine, Marthe Romains), les idéaux pacifistes (Camille Drevet), portent haut la "République des esprits" (la scientifique Hélène Metzger) et s'acharnent jusqu'en Espagne pour le droit de vote (Margarita Nelken, Victoria Kent et Clara Campoamor). Elles ouvrent aussi des chemins d'aventures, voyageuses intrépides (Alexandra David-Néel, Simone de Beauvoir) ou créatrices inattendues (Colette et son institut de beauté). Et si Zelda Fitzgerald ne peut échapper, malgré son talent de plume, à l'ombre de son époux, une autre artiste assume par la peinture sa totale singularité (Marie Laurencin). Annie Metz, en présidant cette session, la place sous le signe de leur combativité, puisqu'elle est conservatrice et directrice de la bibliothèque Marguerite Durand, une pionnière du journalisme féminin dès la Belle Epoque.
Nombre de pages
180
Date de parution
03/08/2016
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343098746
Titre
Quelques parcours extraordinaires de femmes de l'entre-deux-guerres
Auteur
Bréchemier Dominique ; Laval-Turpin Nicole
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20160803
Nombre de pages
180,00 €
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Annie de Pène est née en 1871 à Blosseville-Bonsecours, près de Rouen et est décédée à Paris en 1918. Sa vie privée et son parcours professionnel offrent un mélange tout à fait personnel et subtil de fragilité et de force, de tradition et de modernité. Enfant naturelle, jeune femme divorcée, mère privée de ses enfants, elle fut libraire, éditrice, directrice de revues, journaliste et romancière. Cet ouvrage présente 4 années de sa vie professionnelle marquées par la fin prématurée de celle que Colette appelait "Mon Annie d'enfance". Reporteresse et chroniqueuse, de 1915 à 1918, Annie de Pène s'est impliquée comme beaucoup de ses concitoyennes dans la Grande Guerre. Elle est allée dans les tranchées et a livré ses reportages pour Le Matin et L'Oeuvre. Pendant quatre ans, elle a aussi décrit la vie à l'arrière en parlant des femmes et en s'interrogeant sur leur évolution. Ses reportages et ses chroniques, inédits, composent une bonne partie de ce livre.
Femmes en scène célèbre les origines antiques du théâtre avec des textes portant sur le corps des femmes dans le théâtre tragique antique et sur sa réappropriation dans les mises en scène contemporaines. Les compagnies théâtrales ne sont pas oubliées avec un focus sur le théâtre des Trois Parques. Notre matrimoine théâtral (ici, ce terme s'impose ! ) est présenté, exploré, vivifié et célébré par plusieurs auteurs et autrices. Des femmes libérées très contemporaines font vibrer cette oeuvre collective par de nouvelles approches de la scène, tandis qu'une dimension internationale ou intercontinentale montre, les évolutions de la représentation en Espagne, en Argentine, au Liban ou à La Martinique.
Résumé : Du mouvement de libération de la femme des années 1970 à nos jours, cette anthologie rassemble plus de trente écrits de femmes d'exception qui ont consacré ou consacrent leur vie au combat féministe. Germaine Tillion et Michelle Perrot questionnent l'absence des femmes dans l'espace public, Manon Garcia s'intéresse au concept de soumission et Geneviève Fraisse nous parle de consentement. Tandis que Nadia Yala Kisukidi réfléchit à ce que cela signifie d'être une femme noire en France, Iris Brey et Alice Coffin condamnent la mainmise de l'homme sur l'art... Ces voix fortes et plurielles, en désaccord parfois, nous donnent les clés pour penser les débats d'aujourd'hui et construire un monde plus égalitaire.
Le premier volet des actes de ces quatrièmes rencontres orléanaises "Femmes des lumières et de l'ombre" dévoile la richesse inventive et l'énergie des femmes de l'entre-deux-guerres. En interrogeant les chemins qu'elles ont empruntés pour affirmer leur place dans une société mouvante, les figures évoquées ici révèlent des succès éclatants, mais aussi des archaïsmes encore bien installés. Leur immense contribution à la Grande Guerre les a d'abord conduites sur le possible chemin de la liberté, de leur liberté...
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.