La respiration est primordiale. Ce livre en témoigne. Le texte de la Prashna Upanishad (complété ici par d'autres Upanishad) indique les lignes directrices qui ont conduit l'auteur à l'expérience de l'unité. Celui-ci suggère également un parallèle avec Claude Bernard, " père de la physiologie moderne ". A la recherche des conditions qui sont à l'origine de la vie, Claude Bernard présente des facteurs déjà exposés dans cette Upanishad. Celle-ci justifie et développe, selon l'Advaïta Védanta, une méthode d'épanouissement physique et psychique universellement expérimentée tant en pratique médicale qu'en matière de quête spirituelle dans la voie de l'Unité. La Prashna Upanishad expose une physio-psychologie globale : le souffle est la fonction première, essentielle et ultime de l'être vivant, " le souffle est la divinité ". Ce souffle (prana) nous assure l'énergie " Une ". Souffle, Énergie, Vitalité ne font qu'un. Il y a identification entre notre respiration et le " Souffle-Énergie " cosmique. L'inspiration consciente induit l'énergie unique qui anime tout notre être, en recueillant et concentrant celle-ci dans l'Unité intérieure. Il nous insuffle notre " élan vital " et nous indique ainsi la source de la cohérence dynamique de notre être qui reste Un depuis son fondement somatique le plus charnel jusqu'à ses efflorescences les plus éthérées. L'universalité de la Prashna Upanishad initie les techniques de méditation, de relaxation, de yoga, de sophrologie... Nous voyons ici (à travers de nombreuses citations) que non seulement les Upanishad, mais les sages de l'ancienne Égypte, Héraclite, les moines hésychastes chrétiens, les soufis... affirment tous la prédominance immanente du Souffle vécu en conscience. Au-delà d'une respiration limitée, il s'agit de ressentir que c'est la Vie universelle qui respire en nous. Le Souffle est dit " guide radieux " car l'abandon du mental à la pénétration du Souffle-Énergie conduit à la conscience lumineuse de l'Unité.
Nombre de pages
125
Date de parution
18/02/2008
Poids
192g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782863161517
Titre
Le souffle de l'Un qui est félicité
Auteur
Breant Jean
Editeur
ORIGINEL ACCARI
Largeur
137
Poids
192
Date de parution
20080218
Nombre de pages
125,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'attention portée par la sociologie des migrations internationales aux réseaux sociaux des migrant.e.s a permis de rompre avec une explication des déplacements internationaux simplement en termes de contraintes macro-structurelles ou de choix individuels. Ce dossier propose de réinvestir l'étude des relations entre liens sociaux et ressources en migration au prisme d'un concept de capital social attentif à ses dimensions collective, relationnelle et conditionnelle.Les articles qui composent ce dossier analysent les manières contrastées de posséder et d'entretenir ce capital social migrant au quotidien. Selon la classe sociale d'origine des migrant.e.s, leur sexe, leurs assignations ethno-raciales, leur âge ou leur génération migratoire, le capital social fait naître des dispositions contrastées et est très diversement investi et mobilisé au fil des parcours.En cherchant à mieux comprendre comment ces liens sociaux s'ancrent dans l'espace local de départ ou au contraire à quels moments ils s'internationalisent, ce dossier rend compte à la fois de la fracture migratoire qui s'observe à l'échelle internationale, mais aussi plus localement, des inégalités affrontées par les migrant.e.s au cours de leurs trajectoires biographiques. Ce réinvestissement du capital social en migration participe de la compréhension des logiques de production et de reproduction des inégalités dans les mobilités spatiales.
Du pays des icônes à la Rome capiteuse du cardinal Farnèse, de l'atelier du Titien à Venise aux terres brûlées de Castille, la vie du jeune Crétois n'est qu'arrachements, amours furtives, faux départs, passions. Il se voit déjà à l'Escurial, le chantier de l'époque, mais c'est Tolède qui se l'approprie. Et Domenikos Theotokopoulos devient réellement Le Greco, avec pour consécration L'Enterrement du comte d'Orgaz. Du haut de son rocher, cette légende vivante regarde flamber le Siècle en côtoyant le plus énigmatique des rois, Philippe II, et en entretenant des rapports privilégiés, voire médiumniques, avec les deux figures du moment : Madre Teresa (Thérèse d'Avila) et Jean-de-la-Croix. Il est fasciné par eux, sans pourtant renier sa liberté de vivre - un exploit au pays de l'Inquisition !- et sa liberté de création. Au nom de cette même liberté, les corps qu'il peint s'étirent vers le haut, comme des flammes. Les flammes de l'amour qui préside sa vie. Sa vie : rien moins que la grande aventure !
Tantôt aventure intérieure choisie, tantôt handicap ou fardeau, le sentiment de solitude habite chacun de nous. Ainsi que la peur qui parfois l'accompagne. Les démographes annoncent qu'aujourd'hui il y a plus de solitaires qu'hier et que demain il y en aura plus qu'aujourd'hui. La solitude peut être une épreuve liée à la perdition réelle ou imaginaire mais elle peut aussi être délibérément choisie pour se concentrer sur la réalisation de soi. Redonner un sens à la solitude, trouver une représentation spirituelle de l'existence, communier avec autrui sans s'y fondre, telles sont donc des quêtes vitales. Quelles sont les conditions d'une solitude habitée et paisible ? Peut-on trouver sa place dans la foule solitaire ? La solitude douce et nourrissante est-elle une utopie ou un projet accessible ? Ces sujets intéressent chacun d'entre nous. La solitude à penser et à construire est une odyssée spirituelle. Elle implique une remise en cause de notre conception ancienne de nous-mêmes, une sorte de mort de nos certitudes dépassées ou erronées, tout en engendrant un rapport nouveau à soi, au monde et au sacré, une forme de renaissance. Opportunité d'une transmutation, elle se traduit par une verticalisation de l'être. Il s'agit d'explorer et d'exprimer les conditions d'une solitude libérée et vitalisante. Alain Delourme s'adresse à des solitaires qui ne sont pas hors du monde mais dans le monde, y compris dans le couple, même si cela peut sembler paradoxal. Il nous incite à une démarche qui peut faire de la solitude une occasion d'ouverture à la transcendance, une invitation au secret que tout être humain porte en lui, une opportunité quotidienne d'éveil.
Tous les êtres aspirent toujours au bonheur, constate Râmana Mahârshi. Le bonheur est la nature du Soi. Afin d'atteindre ce bonheur naturel, nous devons nous connaître nous-même. Il propose, pour cela, l'investigation du "Qui suis-je ? ". Ce livre nous révèle les moyens utilisés par Râmana pour guider pas à pas son disciple. C'est ce qui fait la valeur et l'originalité de cet ouvrage. Les paroles du sage présentées ici furent recueillies et transcrites par l'un de ses plus anciens et proches disciples, A. Devarâj Mudaliar. Ces paroles furent consignées en 1945 dans son livre, Gems from Bhagavan, publié en 1965 par le Srî Râmanâsramam, (ce livre eut un tel succès qu'il fut réédité dix fois). "Bhagavân nous demande de réaliser qu'il n'y a rien à être obtenu que nous n'ayons déjà. Toutes nos pratiques de méditation, concentration et contemplation, ont pour but de pacifier le mental, rien de plus. Quand nous sommes tranquilles nous entrons dans notre nature éternelle et naturelle. Nous appelons cet état de noms différents : libération, connaissance, vision directe, etc., mais en finalité ce n'est que pure tranquillité." Svâmî Muktânanda (extrait de la préface).
Voici un ouvrage clé sur l'enseignement de Râmana Mahãrshi qui répond ici à des questions d'auditeurs du monde entier avec précision et finesse. Ramana Mahãrshi s'inscrit dans le cadre d'une pureté et d'une simplicité d'être confondantes. Il évolue dans l'enseignement traditionnel de l'Advaita et de l'Ajata-vada, de la non-dualité absolue, et il donne vie à cette doctrine millénaire en incarnant l'unicité de jnana et bhakti, connaissance du Soi et dévotion au Divin, et à toutes les créatures. Le Sage affirme sans cesse la vérité de l'Etre : connaissance et amour sont indissociables, comme le feu et sa chaleur. Bhagavan expose ici son enseignement en termes particulièrement directs et subtils. Il nous parle de l'investigation "Qui suis-je ?", de la méditation, des divers samadhi, du nirvana, des différents corps, etc. Le but est d'atteindre la source du sens du "je", par la suppression constante du processus mental... Etre libre de toutes pensées. Chaque être est le Soi par la connaissance directe immédiate. Tous ces univers - humains, objets, pensées et évènements - ne sont que des images se mouvant sur l'écran de la pure Conscience, laquelle seule est réelle. Formes et phénomènes. passent, seule la Conscience demeure à jamais. Le livre se termine sur des instructions spirituelles inédites qui furent recueillies par Sadhu Natãnanda, proche disciple, puis relues et corrigées par Ramana Mahãrshi lui-même. Elles ont une authenticité qui ne trompe pas. La voie de l'Advaita y est décrite en quatre phases - celles de toute pratique véritable : Instructions - Pratique - Expérience -Réalisation. Elles seront bénéfiques à celui, celle qui s'engage sur la voie, tout comme à celui qui est déjà plus avancé. Un témoignage essentiel.
Voir ce qui est, l'accepter et faire l'expérience de l'unité, tel est l'enseignement de Svâmi Prajnânpad. Svamiji nous dit : "Vous n'êtes pas la forme car la forme est toujours en train de changer. Vous êtes plutôt la source même de l'énergie sous-jacente à CELA. C'est l'Infini même que vous êtes. " André Comte-Sponville écrit dans sa préface : " Ce maître ? car c'en est un, et considérable, et l'un des plus grands de ce temps ? n'est pas un optimiste, ni un rêveur, ni un croyant. Un philosophe ?... Point, mais beaucoup mieux : un sage. La denrée est plus rare et ? y compris pour les philosophes ! ? plus utile."