A quoi servent les religions ? Les réponses des peuples du Livre
Braunstein Florence
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782747525411
Afin de répondre à cette question, il fallait d'abord montrer les problèmes qui lui sont liés, et ensuite constater les méthodes dont nous disposons pour y répondre. Les religions et les cultures sont soumises à des éléments dynamiques, les échanges, les valeurs et les hommes. Des lieux de développement sont nécessaires à leur création, définis par le temps lui-même, bien que les religions non révélées tendent à l'abolir. De là, découle le sens donné à la mort, au corps, aux mythes, aux symboles. Avant d'énoncer des vérités, les religions par le biais des sages, des initiés, des prophètes ont mis en évidence ce que devait être la conduite humaine. Les monothéismes vont s'imposer par leur intermédiaire, bien plus que comme des religions du rite, comme des religions de la conscience et de la vérité. L'importance des peuples du livre réside dans le fait que l'expérience du sacré se fonde non seulement sur la nature, mais sur la parole, le verbe. L'homme y gagne sa liberté et l'idée que " toute religion est la mort de la mort ".
Nombre de pages
341
Date de parution
01/01/2002
Poids
610g
Plus d'informations
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EAN
9782747525411
Titre
A quoi servent les religions ? Les réponses des peuples du Livre
ISBN
2747525414
Auteur
Braunstein Florence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
610
Date de parution
20020101
Nombre de pages
341,00 €
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La période prédynastique (fin du troisième millénaire), en Egypte, pendant laquelle se situe la vie du Roi Scorpion, tient une place essentielle dans l'histoire de la civilisation égyptienne. Parce qu'elle pose les bases intellectuelles, politiques, économiques et religieuses des trente siècles de dynastie qui suivront. L'écriture, les mathématiques, l'astronomie vont se développer, au sein d'Héliopolis, capitale du nord de l'Egypte. L'histoire de Serekh, le Roi Scorpion, raconte cette lutte, à la fois éthique et politique, entreprise par ce roi à la personnalité, extraordinaire, pour permettre à l'Egypte de devenir un seul pays, en unifiant pour la première fois le Nord et le Sud. Serekh imposa également le culte d'un seul dieu, Horus, et améliora considérablement les conditions de vie des Egyptiens du Sud en faisant creuser des canaux afin d'irriguer les champs. Nous assistons à une fantastique éclosion de la société, qui ne cesse de se hiérarchiser, et à la montée dangereuse du clergé qui s'oppose déjà au pouvoir de l'Etat.
Cultures et civilisations sont le résultat d'héritages, d'accumulations, quel que soit le moment saisi de leur histoire, ou de celle de l'humanité. Ces deux termes impliquent également l'espace, le territoire où s'amorcent des transformations liées aux groupes humains qui les gèrent autant qu'à l'art, à la pensée, à l'économie. Ainsi, une culture est la conséquence, la cristallisation de l'adaptation et de la rencontre de groupes humains. Au cours du temps, ceux-ci se rassemblent, selon leurs affinités, en communautés qui librement déterminent le sens de leur devenir. La création d'une culture passe aussi par la sélection ou l'affirmation de valeurs, de croyances, de passions indispensables à la mise en place de règles, de finalités, de normes. Il existe une pluralité de cultures dont la finalité diffère de celle du progrès, puisqu'elle ne s'est pas faite de façon nécessaire et linéaire. Religions et philosophies se côtoient, se mêlent ou se pénètrent parfois. Leur finalité commune demeure de rendre compte à la fois de l'homme et de l'univers qui l'entoure. Certes les époques, les lieux conditionnent un " ici et maintenant ", qui les marque d'un caractère propre, mais nous avons voulu dégager tout au long de l'ouvrage, les grandes lignes de convergence entre phénomènes politiques, historiques, philosophiques, religieux. Notre lien est donc l'homme lui-même, auteur et acteur de cette Histoire de civilisations...
Que devons-nous, tous les jours, dans nos mots et nos gestes, à la Grèce, à Rome, aux mondes celtiques et barbares ou à la Bible ? C'est ce fonds, plus ou moins conscient et présent à notre esprit, qui forme les Racines de la culture occidentale. Présentés sous une forme claire et concise, les grands mouvements intellectuels, artistiques et techniques permettent de comprendre quel a été leur apport pour la culture occidentale. Présentés sous une forme claire et concise, les grands mouvements intellectuels, artistiques et techniques permettent de comprendre quel a été leur apport pour la culture occidentale.
Nous avons dressé notre bilan sur les cinquante ans d'évolution des Arts Martiaux en France autour de trois questions : La première a été de se demander ce que cous avons fait des Arts Martiaux. Cette question concerne la façon dont nous sommes passés du bujutsu, " techniques de combat ", au Budo, " voie du combat " devenue philosophie de l'existence. En imposant nos rires, nos rythmes, nos contraintes corporelles et physiques, nous avons complexifié ceux-ci aboutissant à leur esthétisation. Une autre conséquence est aussi leur sportivisation à outrance, les écartant encore davantage de leur vocation originelle de techniques de survie. La seconde ce que les arts martiaux ont fait de nous nous a permis d'insister sur les conséquences d'une véritable idéologie de la corporcité et celles, dans un monde en voie de désymbolisation, d'un individu banalisé dont la société n'a plus besoin, qui se reconstruit une identité valorisante et stabilisante grâce à eux. Enfin, la troisième, que pouvons nous faire ensemble, nous conduit à questionner les Arts Martiaux comme un possible nouveau New Age, les techniques selon la notion d'efficacité occidentale et non plus asiatique, modifiant ainsi profondément le sens même de la stratégie.