Automne 1972. Howard Kirk est un activiste bien connu, professeur de sociologie à l'université, pédagogue révolutionnaire : un homme libre et moderne. Il publie des livres à succès sur la fin des valeurs traditionnelles, couche avec ses collègues et ses étudiantes, organise des fêtes désorganisées, persécute les réactionnaires, et ne fait pas confiance aux gens de plus de trente ans. Mais cette rentrée s'annonce trop calme et consensuelle à son gout : l'université a besoin d'action. Et son indignation a besoin d'une cause. Il fait donc courir la rumeur que l'université veut inviter le professeur Mangel, un grand généticien honni des radicaux, à donner une conférence. La rumeur enfle, les débats s'enveniment, et Mangel se voit effectivement invité. Howard Kirk va pouvoir briller, faire interdire cette conférence, et devenir, enfin, le plus radical des radicaux.
Nombre de pages
360
Date de parution
02/09/2021
Poids
406g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782957705405
Titre
L'homme à Histoire
Auteur
Bradbury Malcolm ; Lodge David ; Mélère Guillaume
Editeur
MONTS METALLIFE
Largeur
142
Poids
406
Date de parution
20210902
Nombre de pages
360,00 €
Disponibilité
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Quatrième de couverture Venice, Californie. Nous sommes en octobre 1949, par une nuit d'orage, dans un gros tramway rouge, vieux, grinçant. Le narrateur y est seul avec un homme ivre qui se met à geindre, lui soufflant son haleine avinée dans le cou : «Oh ! la solitude est un cercueil de verre.» Puis l'inconnu disparaît. En contrebas, dans le canal, un vieillard se balance, mort, dans une ancienne cage à lion.L'inspecteur Crumley mettra bien du temps à se laisser convaincre par le narrateur, jeune romancier un peu «tête brûlée», qui prétend avoir entendu l'assassin et qui a commencé son enquête auprès de personnages on ne peut plus singuliers.Dès lors, qui, de Crumley ou du détective amateur, débrouillera l'énigme ...
En 1953, Ray Bradbury est appelé dans les environs de Dublin par John Huston pour écrire le scénario de Moby Dick. C'est à une triple confrontation qu'est alors soumis celui qui n'était encore que l'auteur relativement obscur des Chroniques martiennes, de Fahrenheit 451 et d'un certain nombre de nouvelles. Confrontation avec un monstre sacré du cinéma américain, un homme au formidable appétit de vivre, à l'humeur fantasque, aux plaisanteries truculentes ou cruelles ; confrontation avec cet autre monstre qu'est l'animal mythique imaginé par Melville ; confrontation, enfin, avec un pays où le merveilleux et le loufoque sont toujours prêts à surgir de la grisaille du quotidien. Troisième volet d'une autobiographie romancée inaugurée avec La solitude est un cercueil de verre et poursuivie avec Le fantôme d'Hollywood, La baleine de Dublin délaisse le cadre du roman policier pour une forme plus poétique, une mosaïque de personnages hauts en couleur, d'anecdotes épico-burlesques, de considérations sur l'âme irlandaise qui sont autant d'étapes d'une sorte de rite de passage : celui d'un jeune écrivain qui, au contact d'un grand cinéaste, d'un grand romancier et d'un pays un peu fous, entrera en pleine possession de son propre génie.
Quatrième de couverture 451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume.Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif.Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d'un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l'imaginaire au profit d'un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement poursuivi par une société qui désavoue son passé.
Nous sommes nombreux à rêver d'échapper à la routine et aux désagréments du quotidien et de construire une maison bien à nous dans la nature. L'un des plus grands plaisirs que procure l'habitat autonome est le sentiment de liberté. Intimement liée à la contemplation de la beauté du monde naturel, l'idée de vivre en autonomie au XXIe siècle offre une occasion exceptionnelle de se libérer des réseaux traditionnels, qu'ils soient physiques ou virtuels, et de choisir librement son lieu et son mode de vie. Grâce aux innovations du design et des technologies, la cabane dans les bois d'hier peut aujourd'hui devenir un lieu d'évasion novateur. Avec ce répertoire d'habitats autonomes, découvrez des refuges en forêt, des cabanes au pied de sommets enneigés, des maisons perchées sur des îles reculées et passez du rêve à la réalité.
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Hennings Emmy ; Hesse Hermann ; Zilberfarb Sacha ;
S'il est interdit de monnayer des heures d'amour, il devrait être interdit d'acheter des heures d'amour. Mais l'expérience nous montre que l'être humain ne peut pas vivre sans heures d'amour. Il faudrait donc organiser l'amour autrement. "Amour organisé" c'est affreux à entendre. Et pourtant, on y revient toujours. Le tribunal est une affaire d'hommes et châtier le sexe faible exige moins d'efforts que demander des comptes à des hommes trop jaloux de tenir secrets leurs penchants les plus forts. Je voudrais que les hommes abusés puissent voir le sourire de mépris qui se peint sur le visage de leurs séductrices quand, devisant tout bas dans les couloirs du pénitencier, elles éventent les secrets de leurs accusateurs. Dans la cour de la maison d'arrêt, j'ai vu le sourire souverain sur les visages des femmes et des filles qui font le trottoir ; filles victorieuses qui ont l'élégance de se déclarer vaincues. Cette courtoisie doit être bien dangereuse, pour qu'on les enferme entre des murs épais."