« Au troisième jour de leur lune de miel, Stewie Woods, écolo activiste à la notoriété douteuse, et son épouse, Annabel Bellotti, cloutaient des arbres dans la forêt nationale des Bighorn lorsqu'une vache explosa et les mit en pièces. Jusque là, leur union avait été sans nuages ». Ainsi commence, sur cette note humoristique, le deuxième roman de C.J. Box. Mais cet humour masque une situation nettement plus sérieuse. Aussi bien un sénateur est-il bientôt étranglé à Washington après avoir, apparemment, reçu une visite galante, un avocat de l'Oregon périssant, lui, dans l'incendie de sa maison. Etc., etc., pourrait-on dire, jusqu'au jour où Joe Pickett, le garde-chasse de Saddlestring qui a accompagné le shérif sur le lieu du premier drame, y revient, intrigué par des détails troublants. A ce moment-là, Joe a un souci très immédiat : Jim Finotta, puissant propriétaire d'un ranch, a fait naturaliser une magnifique tête de Wapiti - sans doute chassé hors saison et dans le parc du Yellowstone, et Joe aimerait bien le coincer. Mais Finotta, on le comprend vite, représente un danger bien plus grand. Quels sont ses liens, en particulier, avec Charlie Tibbs, chasseur de prime à l'ancienne, traqueur impitoyable, mais ayant l'art de transformer ses meurtres en accident ...Plongé malgré lui dans l'enquête, Joe Pickett se retrouve perdu dans le canyon de Savage Run...
Nombre de pages
302
Date de parution
24/09/2004
Poids
330g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782020563383
Titre
La mort au fond du canyon
ISBN
202056338X
Auteur
Box C-J ; Desmond William Olivier
Editeur
SEUIL
Largeur
140
Poids
330
Date de parution
20040924
Nombre de pages
302,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Accompagnée de sa soeur Gracie, Danielle prend la route pour le Montana, où elle doit retrouver Justin, son petit ami. Pour faire vite, elle décide d'emprunter un raccourci par la montagne... Ne parvenant plus à les joindre, Justin s'inquiète, Danielle n'éteint jamais son portable. A ses côtés, la policière Cassie Dewell se lance à leur recherche et découvre que plusieurs prostituées ont disparu dans la région, aux alentours d'aires de repos. Une course contre la montre commence, avant que n'arrive l'irréparable.
Biographie de l'auteur Avant d'être écrivain, C.J Box a exercé de nombreux métiers (garde-pêche, manoeuvre, arpenteur, journaliste). Il est l'auteur de plusieurs romans, dont Détonations rapprochées, Meurtres en bleu marine, Sanglants trophées, Ciels de foudre et Le prédateur. Aujourd'hui, il dirige la Rocky Mountain International Corporation, qui promeut le tourisme de cinq États des Rocheuses, et vit à Cheyenne dans le Wyoming.
« Une fois de plus, C. J. Box nous donne tout ce qu'il faut de suspense? dans un décor absolument somptueux. » Kirkus Review Dis à Sherry qu'April a appelé. Tel est le message que reçoit un jour Sheridan, la fille aînée du garde-chasse Joe Pickett. Stupéfaite, elle en fait part à son père qui n'y croit pas une seule seconde : il est impossible que la petite April, recueillie par les Pickett, ait survécu au massacre déclenché par les autorités fédérales six ans plus tôt contre les Survivalistes alors retranchés dans leur camp. Impuissant, il a assisté à la tuerie et le dit et le répète à sa fille. Seulement Sheridan l'écoute d'autant moins qu'elle continue de recevoir des messages de l'inconnue? Dans ces messages, certains détails semblent bel et bien confirmer que celle qui les envoie n'est autre qu'April. Au même moment, accompagné d'une jeune fille, un ancien gangster de Chicago atteint d'un cancer en phase terminale traverse le pays derrière son volant. Certain de mourir dans peu de temps, il essaie de se réconcilier avec son fils, éco-terroriste. Qui lui n'a aucune envie de se réconcilier avec son père et entend bien l'obliger à se repentir de tous les crimes commis contre l'environnement. À cet effet, il exige de lui une empreinte carbone au-dessous de zéro? autrement dit : faire comme s'il n'avait jamais existé. C'est alors que les messages de l'inconnue se faisant plus pressants et convaincants, Joe Pickett découvre qu'ils proviennent d'une région où des crimes de plus en plus violents sont en train de se produire.
Auteur de Détonations rapprochées, La Mort au fond du Canyon et Below Zero, entre autres ouvrages, C. J. Box a reçu l'Edgar pour Meurtres en bleu marine et vit à Cheyenne avec sa femme et ses deux filles.
Le 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.
XVIIe siècle. Aux Antilles. C'est la nuit sur une plantation où se déroule une veillée mortuaire. Un vieux-nègre esclave entre dans le cercle des flambeaux. Dès ses premiers mots, il se métamorphose en " maître-de-la-Parole ". Comment ce vieil homme a-t-il pu s'ériger en père fondateur de la littérature des Amériques ? Quels sont les secrets de cet improbable résistant à l'esclavage et à la colonisation ? D'où lui vient cette assignation à ne conter que la nuit, sous peine d'être transformé en panier ? Et pourquoi un panier ? Partant de l'extraordinaire émergence du conteur créole, Patrick Chamoiseau interroge son propre travail d'écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création. Quels sont les grands enjeux de la littérature contemporaine ? En quoi rejoignent-ils ceux de ce vieux maître-de-la-Parole ? ... " Chaque création est une avancée de la réflexion, de la connaissance, du rapport désirant avec cet horizon sans horizon qu'est la Beauté. " Patrick Chamoiseau, né en 1953, a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial. Prix Goncourt pour Texaco (Gallimard, 1992), il est l'auteur d'une oeuvre narrative et théorique majeure où se mêlent imaginaire foisonnant et conscience politique. Sa voix est aujourd'hui l'une des plus influentes de la Caraïbe. Au Seuil ont récemment paru La Matière de l'absence (2016), Frères migrants (2017), Contes des sages créoles (2018) et, en Points Thriller, J'ai toujours aimé la nuit (2018).
Disjoindre le sexe et le genre est un geste éminemment moderne, théoriser cette dissociation l'est plus encore.Ce livre est d'une certaine manière l'histoire de ce geste. Il nous mène des grandes entreprises déconstructrices de la Modernité des années 1960-1980 jusqu'au triomphe contemporain de la théorie du genre : de Sartre, Lacan, Deleuze, Barthes, Derrida ou Foucault jusqu'à Judith Butler.Pourtant, parce qu'il s'agit d'un objet aussi fuyant que précieux, le sexe des Modernes est aussi un révélateur. Loin d'être tout à fait commun aux deux espaces intellectuels que sont l'Europe et les États-Unis, il est peut-être témoin de leurs divisions : disputes, équivoques, héritages détournés, et guerres silencieuses ou avouées...Il s'agit ici non seulement d'éclairer des doctrines récentes que la confusion des temps travaille à obscurcir, mais d'explorer ce qui s'est déplacé au tournant des XXe et XXIe siècles entre le continent européen et le continent américain. Transmission ou au contraire fracture ...Car le moment est venu d'interroger le partage du sexe et du genre sous l'angle de son histoire puisque cette histoire est la nôtre, et sans doute plus que jamais.E.M.
Excédés par le présumé laxisme des tribunaux, les justiciers autoproclamés s'évertuent à punir par eux-mêmes les fauteurs de trouble. Violant la loi pour maintenir l'ordre, ils s'improvisent détectives, juges et bourreaux. Adeptes du lynchage et autres châtiments spectaculaires, ils trouvent un nouveau public sur les réseaux sociaux. Des groupes d'autodéfense du Far West aux chasseurs de pédophiles en Russie contemporaine, les justiciers hors-la-loi sont typiquement des hommes blancs, réactionnaires et xénophobes. Toutefois, mouvements révolutionnaires et défenseurs des dominés ne s'interdisent pas de manier, à leur tour, le fouet et le feu. L'auto-justice compte en outre de fervents zélateurs dans les services répressifs. Et quand policiers et paramilitaires s'affranchissent du cadre légal pour nettoyer la société, ils précipitent l'avènement de l'Etat justicier. Cet essai comparatif s'aventure dans les eaux troubles de la justice sommaire. Au terme d'un périple dans le monde perturbant des redresseurs de torts, une question s'impose : la France est-elle immunisée contre cette fièvre punitive ...