
L'itinérance de la cour en France et en Europe. Moyen Age - XIXe siècle
Bove Boris ; Salamagne Alain ; Kolk Caroline zum
PU SEPTENTRION
32,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782757433621
| Nombre de pages | 408 |
|---|---|
| Date de parution | 02/09/2021 |
| Poids | 674g |
| Largeur | 160mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782757433621 |
|---|---|
| Titre | L'itinérance de la cour en France et en Europe. Moyen Age - XIXe siècle |
| Auteur | Bove Boris ; Salamagne Alain ; Kolk Caroline zum |
| Editeur | PU SEPTENTRION |
| Largeur | 160 |
| Poids | 674 |
| Date de parution | 20210902 |
| Nombre de pages | 408,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le temps de la guerre de Cent Ans. 1328-1453
Bove BorisL histoire de la France aux XIVe et XVe siècles est marquée par un conflit à rebondissements, qualifié par les historiens de « guerre de Cent Ans ». Le conflit connut plusieurs phases, entrecoupées d accalmies. La durée du conflit, de même que les souffrances de ceux qui l ont animé ou en ont pâti, interdisent de le réduire à l écume des événements c est la raison du titre de cet ouvrage.Ce livre s attachera donc moins à la narration circonstanciée des détails de ces guerres, qu à les comprendre comme éléments d un contexte général. La trame du récit est ainsi subordonnée au développement chronologique des grands phénomènes qui marquent la période. La fin du Moyen Âge est marquée par trois phénomènes majeurs, d ampleur européenne et qui s inscrivent dans le temps long: une phase de forte croissance de l État aux XIIIe-XIVe siècles, une crise économique d origine agraire après trois siècles de croissance et une crise démographique avec la réapparition de la peste en Occident après sept siècles d absence. Les deux premiers phénomènes sont l effet du modèle de développement de la civilisation féodale du Moyen Âge central, mais le dernier paraît exogène; tous concourent cependant à précipiter le pays dans une des plus vastes dépressions de son histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT41,00 € -

Dominer la ville. Prévôts des marchands et échevins parisiens de 1260 à 1350
Bove BorisQue sait-on de la vie de la grande bourgeoisie parisienne à l'époque de son âge d'or, aux XIIIe et XIVe siècles ? Le portrait de groupe des échevins et des prévôts des marchands qui animent la municipalité de la capitale introduit au c?ur de cette catégorie sociale. Cette collection de magistrats forme un milieu cohérent, qui domine la ville. Le pouvoir économique du marchand et du propriétaire se double chez eux de l'influence politique que confèrent les carrières au service du roi et des seigneurs du sol, pour faire d'eux une élite urbaine au pouvoir polymorphe. Cerner les dimensions de ce pouvoir et son expression sociale permet d'introduire, au delà du cas des échevins, à une anthropologie de la grande bourgeoisie de Paris, dont toutes les pratiques sociales sont commandées par le souci de distinction, que ce soit à travers l'onomastique ou l'héraldique, les structures complexes de la famille bourgeoise ou les pratiques religieuses exaltant la notabilité, ou encore le goût pour la culture courtoise. La proximité de leurs pratiques sociales avec celles de la noblesse n'implique pas, cependant, un quelconque désir de se fondre en son sein. A la veille de la révolte d'Étienne Marcel, les échevins et leurs pairs constituent une élite urbaine puissante, brillante, consciente de sa spécificité et fière d'elle-même.ÉPUISÉVOIR PRODUIT36,00 € -

La guerre de Cent Ans
Bove BorisLa guerre de Cent Ans a-t-elle existé ? On le suppose, puisque les livres d'histoire, qui caractérisent ainsi le conflit entre France et Angleterre entre 1337 et 1453, l'affirment depuis le XIXe siècle. La guerre de Cent Ans n'a pourtant pas de fin officielle, puisqu'il n'y a jamais eu de traité de paix, et certains ont voulu faire remonter l'inimitié entre les Capétiens et les Plantagenêt au XIIe siècle. Face à cette alternative, le présent livre voudrait présenter la guerre de Cent ans comme la manifestation spectaculaire, entre la fin du XIIIe siècle et le milieu du XVe siècle, du passage à un nouvel ordre politique. Les progrès de la souveraineté et de l'Etat royal ont en effet rendu caduc le partage féodal de la souveraineté entre seigneur et vassaux, poussant à la révolte le plus puissant d'entre eux, le duc de Guyenne qui était aussi roi d'Angleterre. Un essai qui reprend une partie de l'ouvrage de Boris Bove paru dans la collection "Histoire de France", Le temps de la Guerre de Cent ans (1328-1453).ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Le temps de la Guerre de Cent Ans 1328-1453
Bove Boris ; Biget Jean-LouisRésumé : La France des XIVe et XVe siècles est une France marquée par la tragédie : famines, pestes, révoltes populaires, conflits civils et militaires... C'est le siècle de la "Guerre de Cent Ans". Cette guerre connut plusieurs phases, entrecoupées d'accalmies et de trêves. La durée du conflit, les souffrances de ceux qui l'ont provoqué ou en ont pâti, interdisent cependant de le réduire à l'écume des jours, de le résumer à l'apparence des événements dramatiques : c'est la raison du titre de cet ouvrage. Car ce livre s'attache moins à la narration circonstanciée des misères et malheurs de ces guerres sans fin, qu'à les comprendre, afin de restituer l'ordre qui se cache derrière le désordre et le chaos des apparences. L'"automne du Moyen Age" est marqué par l'affirmation de l'Etat monarchique, une construction territoriale unifiée par la soumission à la souveraineté du roi. La conscience d'une identité "nationale", incarnée par Jeanne d'Arc, s'est forgée dans la douleur et l'épouvantement d'un siècle de fer, alors que Charles VII (1422-1461) n'est plus un prince féodal mais un véritable chef d'Etat. Boris Bove renverse quelques idées reçues à propos de "la crise" des XIVe et XVe siècles : il invite à se méfier des chroniqueurs, trop enclins à détecter les signes annonciateurs de l'Apocalypse et du Jugement dernier, souvent portés à l'amplification des "malheurs du temps" pour mieux en rendre responsable le parti adverse, ennemi de toute "réforme". Le temps de la guerre de Cent Ans n'est pas celui d'une décadence globale mais une période tourmentée et féconde, comme en témoigne l'éclat des arts, des lettres et de la vie de cour et qui parvient, malgré tout, à renaître et à édifier les fondements d'un monde nouveau.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,00 €
Du même éditeur
-

Etre père. Une histoire plurielle de la paternité (XVe-XXe siècle)
Berthiaud Emmanuelle ; Boitel Isaure (dir.)EN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Revue des Sciences Humaines N° 357, 1/2025 : Philogynie humaniste
Petit Adrienne ; Picherot EmilieSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Revue des Sciences Humaines N° 360, 4/2025 : Ecrivains, écrivaines / sociologues
Del Lungo Andrea ; Van Geertruijden Martine ; ViarSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle. La monarchie dévoilée
Carré Benoît ; Legay Marie-LaureSous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER33,00 €
