
Wittgenstein, la rime et la raison. Science, éthique et esthétique
Bien qu'il ait peu écrit et rien publié sur des sujets tels que l'éthique et l'esthétique, Wittgenstein leur accordait une importance essentielle. Une lecture approfondie de textes comme la Conférence sur l'éthique, les leçons et conversations sur l'éthique, la psychologie et la croyance religieuse ou les étonnantes Remarques sur " Le Rameau d'or ", de Frazer, éclaire d'un jour nouveau l'entreprise du philosophe dans son ensemble, en en faisant ressortir les tendances profondes, les présupposés fondamentaux, les partis pris, et finalement l'unité foncière. La philosophie est, pour Wittgenstein, une anti-mythologie. Mais cela n'implique pas qu'elle doive être " scientifique ". La tâche du philosophe est de lutter contre toute espèce de mythologie, qu'elle provienne de la science, de la pseudo-science, de l'anti-science ou de la philosophie. La technique philosophique originale que Wittgenstein a utilisée pour sa part met en ?uvre d'exceptionnelles ressources d'imagination, d'invention et de séduction, et s'apparente finalement beaucoup plus à celle de l'esthéticien ou du critique d'art qu'à celle du savant.
| EAN | 9782707302991 |
|---|---|
| Titre | Wittgenstein, la rime et la raison. Science, éthique et esthétique |
| Auteur | Bouveresse Jacques |
| Editeur | MINUIT |
| Largeur | 135 |
| Poids | 274 |
| Date de parution | 19730201 |
| Nombre de pages | 238,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LE PHILOSOPHE ET LE REEL - ENTRETIENS AVEC JEAN-JACQUES ROSAT
BOUVERESSE JACQUESCes Entretiens apparaissent comme l'autobiographie intellectuelle d'un des philosophes les plus au fait de quelques-uns des grands débats contemporains. Jacques Bouveresse retrace avec Jean-Jacques Rosat les grandes lignes de son parcours philosophique, tout en dressant un plaidoyer pour un style de pensée modeste, rigoureux et ironique. Issu de la génération des jeunes assistants qui, dans les années soixante, montèrent à l'assaut d'une Sorbonne un peu trop poussiéreuse, il fut le défenseur de la logique " moderne " alors tenue pour marginale et exotique. Adversaire-né de tous les conformismes et introducteur en France des grands philosophes logiciens (Wittgenstein, Russel...), il ne s'est pas contenté de plaider pour la philosophie analytique ; il a tracé la voie d'une certaine résistance intellectuelle, par le biais d'une distance ironique face aux illusions que la philosophie entretient sur ses pouvoirs et sur elle-même.EpuiséVOIR PRODUIT7,75 € -

Les premiers jours de l'inhumanité
Bouveresse JacquesLes moyens de communication les plus puissants et les plus modernes offrent au mensonge, désormais s mécanisé ', des possibilités susceptibles de le rendre à peu près irrésistible. Les mots sont plus que jamais capables de se transformer en armes meurtrières, au pouvoir de destruction quasiment illimité. Pendant les années de la guerre, les plumes ont été trempées dans le sang, et les épées dans l'encre. Des Derniers Jours de l'humanité (1922) à Troisième nuit de Walpurgis (1933), l'écrivain et satiriste autrichien Karl Kraus n'a cessé de démonter les techniques visant à s'emparer des esprits pour écraser et détruire l'humanité. Le philosophe Jacques Bouveresse revient ici à ses analyses pour les confronter au monde actuel. Une propagande fondée sur l'émotion et la destruction de l'intellect, par laquelle on augmente la tolérance des peuples au mensonge et à la brutalité, accuse ses adversaires des atrocités qu'on commet, et fait croire ses électeurs à une revanche sociale qui n'est en réalité rien d'autre qu'une destruction de la démocratie : voilà qui n'est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants contemporains.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER19,00 € -

Le philosophe chez les autophages
Bouveresse JacquesS'interroger sur l'avenir de la philosophie revient aujourd'hui, à bien des égards, à s'interroger sur l'avenir d'une désillusion. La philosophie n'a probablement jamais multiplié à ce point les déclarations d'humilité et de renoncement et en même temps manifesté autant d'arrogance dans sa façon de transformer la mort qu'elle proclame en une résurrection, par la méthode classique du "changement de sujet". Au lieu de se rattacher à une tradition dont la spécificité résulte de l'existence d'une catégorie particulière de problèmes que l'on peut qualifier de "philosophiques", elle essaie le plus souvent de se redéfinir essentiellement en termes d'anti-tradition, d'anomalie, de marginalité, de crise et de rupture permanente. Malheureusement, comme les positivistes en ont fait à chaque fois l'expérience, la décision d'abandonner la discussion de certains problèmes ne les fait pas disparaître. L'impression qu'une mutation historique radicale a été effectuée et que nous sommes déjà entrés dans l'ère post-philosophique ne correspond pas forcément à une réalité quelconque. Enfin le rôle que l'on attribue à la philosophie dans la culture de demain est généralement conçu d'une manière telle que l'existence de philosophes professionnels ne devrait logiquement plus pouvoir être défendue et maintenue autrement que par tradition ou par inertie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

Droit et politiques du développement et de la coopération
Bouveresse JacquesComprend trois parties : Les Préalables du développement, Audaces et timidité du nouvel ordre juridique, Promesses et contradictions du nouvel ordre économique.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,86 €
Du même éditeur
-

Revue d'études palestiniennes N° 106, hiver 2008 : Après la rencontre d'Annapolis : vers une troisiè
Al-Dakhil Khaled ; Mansour Sylvie ; Hermann DenisEpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les Rites d'interaction
Goffman ErvingLa vie sociale est un théâtre, mais un théâtre particulièrement dangereux. A ne pas marquer la déférence qu'exige son rôle, à se tenir mal, à trop se détacher des autres comédiens, l'acteur, ici, court de grands risques. Celui, d'abord, de perdre la face ; et peut-être même la liberté : les hôpitaux psychiatriques sont là pour accueillir ceux qui s'écartent du texte. Il arrive ainsi que la pièce prenne l'allure d'un drame plein de fatalité et d'action, où l'acteur-acrobate - sportif, flambeur ou criminel - se doit et nous doit de travailler sans filet. Et les spectateurs d'applaudir, puis de retourner à leurs comédies quotidiennes, satisfaits d'avoir vu incarnée un instant, resplendissant dans sa rareté, la morale toujours sauve qui les soutient.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,00 € -

Fin de partie
Beckett SamuelDans Fin de partie il y a déjà cette notion d'immobilité, cette notion d'enfouissement. Le personnage principal est dans un fauteuil, il est infirme et aveugle, et tous les mouvements qu'il peut faire c'est sur son fauteuil roulant, poussé par un domestique, peut-être un fils adoptif, qui est lui-même assez malade, mal en point, qui marche difficilement. Et ce vieillard a ses parents encore, qui sont dans des poubelles, son père et sa mère qu'on voit de temps en temps apparaître et qui ont un très charmant dialogue d'amour. Nous voyons deux êtres qui se déchirent, qui jouent une partie comme une partie d'échecs et ils marquent des points, l'un après l'autre, mais celui qui peut bouger a peut-être une plus grande chance de s'en tirer, seulement ils sont liés, organiquement, par une espèce de tendresse qui s'exprime avec beaucoup de haine, de sarcasme, et par tout un jeu. Par conséquent, il y a dans cette pièce - qui est à un niveau théâtral absolument direct, où il n'y a pas d'immense symbole à cher-cher, où le style est d'une absolue simplicité -, il y a cette espèce de jeu qu'ils se font l'un à l'autre, et qui se termine aussi d'une façon ambiguë parce que le suspense dérisoire de la pièce, s'il y a suspense, c'est ce fils Clov, partira-t-il ou non? Et on ne le sait pas jusqu'à la fin. Je dois dire aussi que c'est une pièce comique. Les exégètes de Beckett parlent d'un "message", d'une espèce de chose comme ça. Ils oublient de dire le principal, c'est que c'est une chose qui est une découverte du langage, de faire exploser un langage très quotidien. Il n'y a pas de littérature plaquée, absolument pas. Faire exploser un langage quotidien où chaque chose est à la fois comique et tragique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

Peintres de la Garrigue, des Cévennes et des Causses
Faure Robert ; Laborieux AlainTel un amphithéâtre naturel, le Languedoc s'étage en gradins descendant doucement vers la mer Méditerranée. Ce riche relief ? composé entre autres des Cévennes, des causses et des piémonts de garrigues ? offre un paysage remarquable et fascinant. Au fil des siècles, il a inspiré des générations d'artistes qui ont voulu l'immortaliser sur leurs toiles. Petits villages blottis dans les vallées, troupeaux en transhumance, arbres en fleurs, travaux champêtres, sous-bois ensoleillés? Pour la première fois, un livre rend hommage à tous les peintres qui ont laissé de ces territoires magiques une ?uvre éternelle.EpuiséVOIR PRODUIT24,90 € -

Peintres & couleurs de Rennes
Belser ChristopheFondée durant l'Antiquité, Rennes commence à être représentée par des peintres durant l'époque moderne. Il faut cependant attendre le XIXe siècle pour que la ville, parallèlement à l'ouverture du musée et de l'école de peinture, suscite l'intérêt d'artistes de plus en plus nombreux. Les berges de l'Ille et de la Vilaine, les bâtiments emblématiques (le Parlement, l'hôtel de ville, la cathédrale, Saint-Melaine et le Thabor), les édifices du « Vieux Rennes » mais également les rues, places et alentours campagnards de la ville, la vie quotidienne ou l'histoire locale sont les sujets de prédilection des artistes. Pour la première fois, un livre rend hommage à tous ces peintres de talent qui ont posé leur chevalet dans la cité et ont laissé de la capitale de la Bretagne un regard, un souvenir, une impression? En tout cas, une vision impérissable. Prêts à vous émerveiller ?Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,50 € -

Bernard van Orley
Bücken Véronique ; De Meûter IngridBernard van Orley a occupé une place fondamentale dans la vie artistique de Bruxelles et des Pays-Bas méridionaux durant la première moitié du seizième siècle. Peintre de sujets religieux et de portraits, peintre de la cour de Marguerite d'Autriche d'abord et Marie de Hongrie ensuite, auteur de nombreux projets pour des tapisseries et des vitraux, comblé de commandes, l'artiste fut très jeune à la tête d'un des plus grands ateliers de l'époque. Profondément imprégné par la tradition bruxelloise et le style "narratif" qui la caractérise, Van Orley montrera une extraordinaire capacité à intégrer de manière personnelle et inventive les influences les plus modernes de son époque - Raphaël et Dürer entre autres.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER69,90 € -

Connaissance des Arts Hors-série N° 898 : Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique
Boyer GuyEpuiséVOIR PRODUIT10,45 €

