Sous une pierre amante. Edition bilingue français-anglais
Bousquet Emmanuelle ; Gugnon Annabelle
FILIGRANES
27,00 €
Epuisé
EAN :9782350463711
Depuis l?âge de 12 ans, telle une Alice au pays des merveilles, Emmanuelle est passée de l?autre côté du miroir. Cette quête d?identité s?est matérialisée par des recherches esthétiques. Devant l?objectif, elle se met en scène, jouant ici sous forme de "réplique" entre son propre corps et le statuaire. "L?homme moderne ne vit plus qu?en surface de lui-même une existence dénuée de sens profond. Il est dans l?anxiété, perdant ses repères et ses valeurs. Il vit dans la peur, peur que l?autre découvre ses faiblesses et ses insuffisances. Il gomme ce que la société lui reprocherait : sa sensibilité et ses émotions. Il se carapace et s?endurcit au contact des autres afin, croit-il, de paraître plus fort. Son coeur se fossilise lentement, puis son corps se fond dans une gangue de pierre. Dans cette série Statue j?ai choisi l?autoportrait pour me situer au plus près de mes émotions, pour décrire un être solitaire qui se scinde en deux parts, l?une que la société a rendue froide et insensible, l?autre qui se bat et qui résiste encore pour conserver son humanité, sa chaleur. Une dualité, mi statue, mi humain".
Nombre de pages
54
Date de parution
03/02/2016
Poids
313g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782350463711
Titre
Sous une pierre amante. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Bousquet Emmanuelle ; Gugnon Annabelle
Editeur
FILIGRANES
Largeur
170
Poids
313
Date de parution
20160203
Nombre de pages
54,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cicatrices, brûlures, tatouages, mutilations, scarifications ou tests de Rorschach... Les accidents chimiques du Polaroïd marquent Emmanuelle au fer rouge comme une fermentation de son esprit. Obtenue par cassures, pliures, morsures, déchirures, Emmanuelle s'obstine à provoquer des accidents maîtrisés avec obsession pour qu'ils viennent épouser son corps, le compléter, le prolonger, le dessiner. Née dans le monde de la mode, se mettre à nu pour Emmanuelle est essentiel pour ne pas parasiter ses émotions premières. Avec ces interventions chimiques du Polaroïd Emmanuelle se forme une seconde peau, sa seconde peau, une peau qui raconte son histoire, sa vie. On peut y voir une souffrance poétique, mais aussi une envie d'esthétiser la féminité d'une façon douce et sensuelle.
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À la mobilisation, fin août 1939, le 11e régiment de zouaves est for- mé avec des réservistes âgés de 24 à 30 ans, dans la région de Belley. Il rejoint le 4 novembre la 2e DINA et s'entraîne à l'arrière de la ligne Maginot, puis dans le secteur de Valenciennes. C'est là qu'il se trouve, le 10 mai 1940. Engagé dans la bataille de la Dyle, les 14 et 15 mai, il est rapidement bousculé par les Allemands et se replie en France, vers Saint-Amand-les-Eaux, puis tente d'atteindre Armen- tières et Dunkerque. Les Allemands sont plus rapides et le 11e zouaves doit li- vrer une dure bataille à Oignies, les 26 et 27 mai. Le 28 mai, au milieu d'un grand mélange de troupes, il arrive à Haubourdin mais ne peut aller au-delà. Il participe donc à la défense de la ville jusqu'au 31 mai, ainsi qu'à celle de Lomme et Lambersart. Le 1er juin, la 2e DINA capitule avec les honneurs de la guerre. Le 11e zouaves fournit un détachement pour le défilé sur la grand-place de Lille.
Un poème, un déclic, un roman graphique ! Découvrez la nouvelle collection de romans graphiques 100% poétiques ! Maeva, 15 ans, est amoureuse. Très amoureuse. Timide, aussi, très timide. Bourrée de complexes, pour ne rien arranger. L'élu de son c'ur ? Sanjay, aussi mystérieux que son prénom, un garçon solitaire qui fréquente le même établissement qu'elle, côté lycée. Maeva s'arrange pour le croiser " par hasard " sur le chemin du collège et au parc, où elle traîne avec ses copines Lou et Nora. Elle espère qu'il la remarque et en même temps, redoute ce moment. Un après-midi, le miracle se produit. Sanjay s'assied à côté d'elle dans le bus. De fil en aiguille, Maeva apprend que Sanjay a une passion, les danses de salon et plus particulièrement le tango. Il l'invite à assister à un cours mercredi après-midi, à l'école de danse. L'adolescente arrive très en avance ; elle a peur qu'il se soit moqué d'elle. Mais Sanjay est ravi qu'elle soit venue. Il profite du cours pour inviter la jeune fille à danser. Une rude épreuve pour Maeva. Histoire inspirée du poème Je vis, je meurs de Louise Labé.
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