Héritage, transmission, enseignement dans l'espace germanique
Bousch Denis ; Robin Thérèse ; Rothmund Elisabeth
PU RENNES
18,00 €
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EAN :9782753534162
La triade "héritage, transmission, enseignement" permet, dans l?espace germanique, une approche pluridisciplinaire de la thématique "éducative" au sens large de ce terme. Cette triple thématique épouse les grandes étapes de l?histoire allemande, aussi bien dans ses aspects émancipateurs et progressistes ? la Réforme et son influence décisive sur la diffusion de la langue allemande, les Lumières et l?émancipation des savoirs et de leur transmission de la tutelle de l?Eglise ? que dans ce qui peut en apparaître comme un détournement : l?enseignement mis au service de l?idée nationale au XIXe siècle ou son instrumentalisation à des fins idéologiques au XXe siècle, sans oublier une interrogation particulière sur la transmission actuelle d?un héritage allemand sur les plans philosophique, littéraire et linguistique. Ce sont ces multiples facettes que les textes ici réunis se proposent d?éclairer, par le biais d?approches diverses. Historiques et civilisationnelles, elles centrent la perspective sur l?enjeu politique que représentent les systèmes scolaires et universitaires ainsi que sur l?évolution des théories et des institutions éducatives selon les époques et les contextes culturels. Littéraires et sociologiques, elles portent leur regard sur le rôle des concepts éducatifs dans la genèse des oeuvres ou dans la mise en scène de ceux-ci ou s?interrogent sur la fonction assignée à la littérature en termes d?héritage, de filiation, de transmission ou d?intégration. Linguistiques, didactiques ou herméneutiques enfin, elles mettent l?accent sur la transmission des héritages philosophique, littéraire et linguistique dans l?enseignement de l?allemand.
Nombre de pages
247
Date de parution
09/10/2014
Poids
407g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782753534162
Titre
Héritage, transmission, enseignement dans l'espace germanique
Auteur
Bousch Denis ; Robin Thérèse ; Rothmund Elisabeth
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
407
Date de parution
20141009
Nombre de pages
247,00 €
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Maman ! Il y a un monstre sous mon lit." Roxane nous livre ses secrets, intolérables, inavouables. Enfance brisée, choquée par la violence qui a régi sa vie, cette jeune femme devra attendre 30 ans pour retrouver certains souvenirs insupportables qui bouleverseront le reste de son existence. Comment se peut-il qu'elle ait oublié des pans entiers de son enfance ? La réponse est pourtant très simple : pour survivre... À travers ces pages, Roxane se met à nu pour vous dévoiler ses années de souffrance et pour qu'enfin son monstre soit exposé au grand jour. Au fil de son témoignage, vous serez témoin de manipulations, de mensonges, de violences et de perversion.
Les titres richement illustrés de cette collection offrent un panorama unique de l'histoire de l'art en Europe. Le lecteur découvre des aspects fascinants de l'oeuvre et de la carrière des artistes: les célèbres portraits et peintures d'autel de Dürer, les scènes paysannes si vivantes de Peter Bruegel, les travaux de maitres de la Renaissance italienne, les symphonies de couleurs du Titien, l'univers rococo d'Antoine Watteau ou encore les admirables tableaux de scènes antiques de Jean Auguste Dominique Ingres. Des textes très documentés décrivent les phases d'évolution du style des artistes et les étapes décisives de leur vie, le contexte social dans lequel ils ont travaillé et leur importance pour les générations d'artistes qui leur on succédé.De très nombreuses illustrations de grand format présentent l'oeuvre des grands maîtres.Des annexes comportant des tableaux d'information sur les biographies des artistes ainsi qu'une bibliographie importante complète chaque ouvrage.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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