Le portrait de couple en Allemagne à la Renaissance. D'un genre au genre
Bournet-Bacot Marianne
PU RENNES
28,01 €
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EAN :9782753534384
Dès la naissance du portrait moderne apparaissent les premiers portraits de couples. Leur développement est considérable en Allemagne, véritable phénomène artistique et social. Le présent travail analyse les conditions culturelles favorables à leur apparition et leur expansion, en considérant la nouvelle conception du mariage chrétien, les transformations historiques, sociales et religieuses de l?Allemagne des XVe et XVIe siècles, en particulier dans les villes, et enfin la nouvelle place du sujet spirituel dans l?espace moderne. C?est un panorama de cette évolution qui est proposé : la rencontre des nouveautés de l?art flamand avec la tradition allemande au cours du XVe siècle, tant pour la représentation du couple que pour la conception du portrait, les principaux centres de la nouvelle peinture allemande au tournant des XVe et XVIe siècles, pour en montrer, sinon en définir, la spécificité entre Flandres et Italie. Enfin, l?ouvrage aborde le développement considérable des portraits de couples dans toute l?Allemagne, ainsi que leur banalisation au cours du XVIe siècle. Tout en peignant un idéal du bonheur moderne, ces portraits sont la première représentation de l?égalité de la femme et de l?homme. Cependant, ce bel équilibre fige le rapport des sexes dans une image convenue qui spécifie strictement l?humanité comme duelle.
Nombre de pages
335
Date de parution
08/01/2015
Poids
747g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782753534384
Titre
Le portrait de couple en Allemagne à la Renaissance. D'un genre au genre
Auteur
Bournet-Bacot Marianne
Editeur
PU RENNES
Largeur
170
Poids
747
Date de parution
20150108
Nombre de pages
335,00 €
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Ll pleut ce soir là. Sophie est fatiguée et elle conduit sans doute trop vite. Soudain, la voiture dérape et... l'histoire devrait s'arrêtait là. Mais le destin fait ce qu'elle veut et parfois la mort n'est qu'une étape. Qui peut dire ce que sera demain... et si demain sera. Pour Sophie commence alors une folle aventure. Mais quelle en sera l'issue ...
En 285 ap JC, l'empereur romain Dioclétien retire ses cohortes de Tingitane (actuel Maroc). Le centurion Vindex et ses supplétifs reçoivent une mission spéciale : maintenir la fabrication du pourpre des Iles Purpuraires aux bornes du monde connu vers l'Occident. Une longue marche en territoire barbare, jalonnée d'épreuve et d'un combat, permet à Vindex d'atteindre les Iles. Or son prédécesseur a mystérieusement disparu. Le centurion enquête et apprend des faits surprenants . .
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A l'heure où les Etats-Unis et la Russie négocient en Arabie Saoudite pour trouver une issue à la guerre d'Ukraine, où un certain nombre d'agences internationales ont été installés depuis moins d'une vingtaine d'années dans le Golfe ou en Inde, cet ouvrage collectif propose une réflexion inédite sur la capitalité diplomatique, ses géographies, ses fonctions nouvelles. Il montre la cohabitation de pratiques juridiquement réglées, mais aussi d'usages paradiplomatiques et inédits. Il questionne les enjeux symboliques et pratiques entourant le statut de capitale diplomatique, compte tenu du contexte postcolonial et de l'évolution générale des relations internationales après la Seconde Guerre mondiale. Enfin, il permet d'interroger les limites de la déseuropéanisation diplomatique.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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