Ma perception du personnage de Mitterrand s'est faite à l'occasion de la guerre d'Algérie et n'a pas
Bourmeau Sylvain ; Rocard Michel ; Fevret Christia
AOC
Nouveauté
10,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782492542329
Dans l'entre-deux tours de l'élection présidentielle de 1995, Michel Rocard donnait à Sylvain Bourmeau et Christian Fevret un entretien qui allait faire grand bruit, repris notamment dès le lendemain de sa publication dans Les Inrockuptibles par l'éditorial du journal Le Monde, avec notamment la citation d'une phrase importante, à rebours des petites phrases de la vie politique : « Mon opinion du personnage François Mitterrand s'est forgée à la faveur de la guerre d'Algérie, et elle n'a pas eu vocation à changer. » C'est cette phrase qu'AOC a choisi pour titrer la réédition de cet entretien dans sa collection des « Imprimés » à l'occasion du 10e anniversaire de la mort de l'ancien Premier ministre. Cet entretien demeuré l'un des plus célèbres du magazine culturel reparaît aussi au moment où celui-ci fête ses 40 ans. Il est accompagné de la transcription d'une conversation entre Michel Rocard, Pierre Encrevé et Sylvain Bourmeau réalisée en 2003 dans le cadre de l'émission « La Suite dans ldées », dont France Culture vient d'annoncer l'arrêt après 27 saisons. Cette conversation éclaire la phrase-titre en revenant sur les deux rapports majeurs que le jeune haut-fonctionnaire Michel Rocard a consacré à l'Algérie à la fin des années 1950.
Nombre de pages
80
Date de parution
19/06/2026
Poids
90g
Largeur
114mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782492542329
Auteur
Bourmeau Sylvain ; Rocard Michel ; Fevret Christia
Editeur
AOC
Largeur
114
Date de parution
20260619
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
J'étais face au journal comme devant un paysage dévasté. Seuls quelques articles se dressaient, intacts au milieu d'un champ de ruines, amas de déjà-vus numériques déposés en grise poussière sur le papier rêche. Ce fut comme un réflexe, un geste non calculé : j'ai commencé à rayer. Des mots, des phrases entières, comme autrefois avec le feutre noir sur la pelure des télex d'agence - à bâtonner".
Le deuxième numéro du magazine papier d'AOC proposera un ensemble de 20 textes longs autour des attaques que subit la démocratie partout dans le monde, et que l'arrivée de Trump au pouvoir en 2025 a rendu spectaculairement évidentes. Antérieures à ce moment, cependant, ou avançant parfois de façon masquée, ces attaques ont atteint aujourd'hui un degré tel que l'on peut ne pas avoir peur des mots : il s'agit de fascisme 2.0. Quelles en sont les réalités, conséquences, fonctionnements ? Et quels sont les moyens pour consolider la démocratie ... L'iconographie, confiée à la curation du Palais de Tokyo, proposera une sélection d??uvres de la jeune artiste irano-américaine Tala Madani, dont les peintures et vidéos d'animation questionnent l'autorité politique et ses déséquilibres. Dans ce numéro 2, une nouvelle fois, le magazine propose une véritable exposition au long de ses pages.
Sept ans après son lancement, le quotidien d'idées en ligne AOC s'appuie sur ses articles de référence sur tous les types de sujets d'actualité pour proposer chaque trimestre, autour d'un thème, un numéro des Saisons d'AOC. Publié le premier jour du printemps, le 21 mars prochain, ce premier numéro proposera un ensemble d'une vingtaine de textes longs autour des questions que pose l'Intelligence artificielle : de l'histoire de cette technologie à ses implications futures, en passant par les aspects éthiques ou de connaissance, ses effets culturels comme juridiques, les meilleurs spécialistes du domaine (mathématiciens, philosophes, grammairiens ou sociologues...) partagent des réflexions qui prennent du recul sur l'actualité immédiate. L'iconographie, confiée à la curation du Palais de Tokyo, proposera une sélection d??uvres du grand artiste Thomas Hirschhorn, qui travaille ces derniers temps les questions du numérique et de l'IA, de sorte que le magazine propose une véritable exposition au long de ses pages (et commentée sous la forme d'un entretien) ? une première dans l'histoire de la presse.
À en croire Jean-Michel Blanquer, la pensée de Derrida est un virus. Raison de plus pour prendre le temps de laisser au philosophe de la nouvelle cible à abattre ? la « déconstruction » ? le temps de déployer sa pensée, telle qu'il y a dix-huit ans elle nous permettait déjà de saisir ce qui, dans le cours du monde, de la politique et des médias, n'a fait depuis que s'accentuer.
Il existe un moment commun, dans certaines manières de faire de la sociologie ou de l'art, où les pratiques se recoupent. dans notre réflexion consistant à re-décrire les sciences sociales et les arts non plus en tant que disciplines constituées, mais en tant qu'ensembles de pratiques à inventer, bricoler, le découpage entre arts et sciences est alors peut-être à rejouer, des frontières peuvent se déplacer. " Ce cahier rassemble 32 exercices - instruments pour se former à l'observation sociologique autant qu'instructions de performance - proposés par Howard S. Becker et discutés avec Franck Leibovici, pour mettre en oeuvre ces pratiques communes. Tous niveaux.
Entretiens avec les cinéastes suivants : Wang Bing; Lucien Castaing Taylor & Verena Paravel; Pedro Costa; Lav Diaz; Alice Diop; Mati Diop; Alain Guiraudie; Ryusuke Hamaguchi; Sergei Loznitsa; Alice Rohrwacher; Apichatpong Weerasethakul.
Une armée d'arbres identiques, comme tirés d'un seul moule et répliqués à l'infini. Cette réplication du même individu augmente en vous le sentiment de votre propre unicité. Sur les troncs, en contre- jour, vous découvrez le fourmillement de la couleur qui s'impose à toute surface. (On vous en avait tant parlé. C'est elle que vous étiez venu chercher.) Un bleu qui vous caresse. Un bleu qui vous pénètre. (Réaction magique de la cyanosynthèse.) L'écorce elle-même dégouline de couleur bleue". Nous sommes en 3620, une équipe de scientifiques se réunit dans le but de préserver la "zone bleue" de l'afflux touristique qu'elle suscite. Pourtant, quelques siècles plus tôt, après la mise au jour de cette forêt située aux confins des Vosges et de la Lorraine, des morts et des pathologies inexpliquées étaient apparues parmi les visiteurs. Les autochtones parlent du mythe d'un soleil mort enfoui profondément sous terre. L'état de la recherche, malgré la découverte du fait que la Zone se trouve au-dessus de déchets radioactifs, patine. On ne connaît toujours pas le dessein des éventuels fondateurs. A moins que la jeune lauréate du concours de nouvelles du Laboratoire de science-fiction organisé en 2052 ne détienne la clé ? Les deux nouvelles d'Aram Kebabdjian sont à lire tête-bêche, et même en miroir, par-delà le dessin de Stéfane Perraud.