Qui aurait pu penser que la cuisine médiévale susciterait un tel engouement à la fin de ce XXe siècle? Afin de répondre à cet intérêt grandissant, Jeanne Bourin a choisi de nous faire découvrir les habitudes culinaires de nos ancêtres et le charme d'une époque qui fut longtemps méconnue.Après de nombreuses recherches, l'auteur a réuni 160 recettes qui ont toutes été quantifiées, mises au point et adaptées au goût contemporain et à la vie moderne. Ainsi, elles comportent moins d'épices et les temps de préparation des plats ont été réduits.Ce n'est pas la cuisine des seigneurs que Jeanne Bourin nous propose ici, mais celle des habitants des villes et des villages: pas de festins somptueux donc, mais de bonnes recettes de potages, de volailles, de gibiers, de poissons, de pâtisseries à base de mile, de boissons...En recréant l'atmosphère des repas de l'époque et en mettant à la porte de tous les habitudes gastronomiques d'autrefois, la Cuisine médiévale pour tables d'aujourd'hui donne un nouveau souffle à la cuisine contemporaine.
Nombre de pages
239
Date de parution
11/04/2000
Poids
415g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782082025379
Titre
Cuisine médiévale pour tables d'aujourd'hui
Auteur
Bourin Jeanne
Editeur
FLAMMARION
Largeur
170
Poids
415
Date de parution
20000411
Nombre de pages
239,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'incendie du château de Fréteval rapproche Bernold, jeune maître verrier, et Isambour, brodeuse sur toile. Ils s'aiment. D'un amour tendre et passionné. Mais l'oncle de la jeune fille veut la marier au fils du meunier. Bernold enlève Isambour. Après ce rapt chevaleresque, il l'emmène à Blois et l'épouse. Roman de cet amour qui dure les vingt années que dure la vie du couple, Le Grand Feu est aussi celui de toute la société féodale du début du XIIè siècle. Aux alentours de Blois, et dans la vallée du Loir, on construit des villages et des villes, des églises et des donjons fortifiés ; la princesse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, introduit un nouvel art de vivre ; des croisés rentrent de Terrre sainte ; les épidémies et les famines sont évoquées en filigrane. Comme sur les tapisseries de Bayeux, qui viennent d'être achevées, c'est tout un monde en mutation - des paysans aux artisans et aux seigneurs - que Jeanne Bourin laisse apparaître ici, et fait revivre.
Te souviens-tu, Guillemine, du printemps de nos quinze ans ? C'était au temps du roi François, premier du nom." Ainsi parle Cassandre Salviati, à qui l'on vient d'annoncer la mort de Pierre de Ronsard. Ils se sont rencontrés un jour d'avril 1545, à la Cour. Jeune poète alors inconnu, il écrira : "Je la vis, j'en fus fou." Il est clerc tonsuré et ne peut se marier. Elle épousera Jean de Bray, un seigneur du voisinage. Mais Cassandre et Ronsard ne cesseront de s'aimer, de rompre, de s'aimer encore. Toujours. C'est quarante ans de sa vie que Cassandre évoque ici. Inspiratrice de Ronsard, parente de Catherine de Médicis, elle est surtout une femme de la Renaissance, cette époque contrastée où les arts et la littérature florissent, tandis que les femmes perdent leurs droits acquis au Moyen Age et que les guerres ravagent le pays.
Le 15 juillet 1099, les croisés conquirent Jérusalem. C'était le terme de la première croisade, le plus audacieux pèlerinage de tous les temps. Nombre d'historiens ont rapporté cette extraordinaire expédition vers le tombeau du Christ. Mais personne encore n'avait écrit le roman de cette épopée au féminin. De Chartres à Jérusalem, en passant par Constantinople, Nicée, Antioche et Tripoli, Les Pérégrines nous entraînent à la suite de Brunissen, Flaminia et Alaïs, les trois filles d'un parcheminier chartrain. Par leurs yeux, nous découvrons les splendeurs de ces villes mais aussi les terribles épreuves rencontrées en route: la mort qui décime leur famille, les longues marches épuisantes, la faim, la soif, la maladie, les combats, les rivalités qui opposent les seigneurs francs. Soutenues par leur foi et les événements miraculeux qui sauvent les pèlerins du désastre, les trois soeurs nous font également vivre les amours passionnées et contradictoires qui vont diviser leurs coeurs et bouleverser leurs vies. Jeanne Bourin nous restitue avec éclat l'existence quotidienne des croisés. Elle nous replace dans cette époque de foi et de violence, en mêlant l'histoire à la fiction, et nous rappelle que les femmes, elles aussi, ont participé activement aux croisades. Elles furent les aventurières de Dieu.
Juillet 1099: les Francs s'emparent de Jérusalem qu'ils assiégeaient. Emportées par le vent de l'Histoire, Brunissen, Flaminia et Alaïs, les trois filles de Garin le parcheminier de Chartres, vont vivre dans leur coeur et dans leur chair l'affrontement de la Chrétienté et de l'Islam. Pendant que Godefroi de Bouillon fonde le royaume franc de Jérusalem, les trois sueurs, au fil des jours, traverseront heurs et malheurs en Terre sainte. À l'image du destin tourmenté du royaume naissant, leur sort sera semé de pièges. L'une songera à repartir pour Chartres, les autres à demeurer à Jérusalem. La suite des Pérégrines.