Nommé PDG de TF1 le 15 juillet 1983 par la Haute Autorité de l'audiovisuel, Hervé Bourges aura gagné en moins de quatre ans un pari que chacun tenait pour impossible : sauver du naufrage une entreprise déliquescente, lui redonner dynamisme, crédibilité et prospérité ; refaire au bout du compte de TF1 la première chaîne française de télévision. Une formidable et harassante course d'obstacles menée tambour battant sous le regard ironique, puis étonné et finalement admiratif de l'ensemble des médias. Mais, dès 1986, TF1, tout juste réinstallée à la première place, s'est trouvée précipitée par la volonté du gouvernement dans le rocambolesque feuilleton de la privatisation, offerte à toutes les compétitions surenchères et manoeuvres de coulisse. Cas unique dans le monde d'une grande chaîne de service public brutalement livrée aux appétits concurrents des candidats repreneurs. De ces deux aventures sans précédent, Hervé Bourges fut à la fois l'acteur principal et le témoin privilégié. Il les raconte ici, l'une et l'autre, à sa manière, sans diplomatie superflue et en révélant ce que, ordinairement, on tait. Comment fonctionne, de l'intérieur, une grande chaîne de télévision ? De quelle manière se construit peu à peu son succès ou se consomment ses échecs ? Comment gère-t-on quotidiennement, un univers aussi peu rationnel ? Quel est le poids réel et l'importance des stars de l'audiovisuel ? Comment s'est jouée, sur la scène politique et en coulisse, la privatisation ? On le vérifiera chapitre après chapitre, ce livre est habité par deux qualités complémentaires sans lesquelles sans doute aucune entreprise de communication ne saurait réussir : la passion et le sang-froid.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
360
Date de parution
01/06/1987
Poids
470g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782020097130
Titre
Une Chaîne sur les bras
ISBN
2020097133
Auteur
Bourges Hervé
Editeur
SEUIL
Largeur
155
Poids
470
Date de parution
19870601
Nombre de pages
360,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Analyse les étapes et les manifestations de l'émergence du téléspectateur et remet en perspective le débat entre les professionnels et les maîtres à penser.
Né le 2 mai 1933 à Rennes, Hervé Bourges est actuellement Président du CSA. Il quittera ses fonctions à la fin de l'année 2000 et publie à cette occasion ses Mémoires. Comment un homme, né dans une famille catholique traditionnelle de Bretagne et devenu au fil des années un notable de la République, peut-il continuer à sentir à ce point le soufre pour une bonne partie des « biens pensants »? A lire le récit de sa vie, de son parcours et de ses rencontres, on mesure mieux ce que l'homme a d'atypique. Des leaders algériens aux présidents africains, des compagnons de la première heure (Michel Jaouen, Bernard Stasi), aux complices de toujours, des inconnus aux plus illustres (Senghor, Mitterrand, Chirac), de nombreux portraits émaillent ces Mémoires.
Rompre avec notre vision archaïque du continent noir pour accepter de se tremper dans l'Afrique vivante et féconde du XXe siècle, riche de promesses et d'un développement en plein essor, tel est le propos d'Hervé Bourges dans cet ouvrage qui appelle à une prise de conscience: à condition de s'affranchir des vieux complexes et des schémas obsolètes, il est encore temps pour la France et l'Afrique d'imaginer et de défendre un avenir commun.
Profondément fidèle à ses racines, imprégné de culture sérère et nourri par les traditions séculaires du Sénégal, Léopold Sédar Senghor a été, sa vie durant, engagé dans un dialogue permanent avec son époque. Dès ses années d'étudiant à Paris, où il se lie rapidement à des condisciples qui s'appellent Césaire ou Pompidou, Senghor combat pour la reconnaissance des Noirs dans une société française colonialiste et souvent raciste. Inventeur de la "Négritude", il en fera une arme pour l'émancipation des peuples africains, convaincu que seules la fierté et la maîtrise de son identité donnent à l'homme prise sur son destin. Artisan de l'indépendance du Sénégal, premier président de son pays, il parvient à construire la démocratie, léguant à son successeur Abdou Diouf un état en paix avec lui-même et avec ses voisins, engagé sur la voie de la modernité. Visionnaire, Léopold Sédar Senghor quitte alors librement le pouvoir pour se consacrer à ses deux ultimes batailles: celle du métissage, conçu comme dialogue fécond, et celle de la francophonie, dans laquelle il voit une manièred'affronter la mondialisation sans abandonner la diversité des cultures et des héritages de chaque peuple et de chaque continent. Poète et écrivain exceptionnel, Senghor aura utilisé à chaque instant les ressources d'une pensée engagée dans tous les combats de son époque, pour construire unparcours unique qu'a souvent croisé Hervé Bourges, grand connaisseur de l'Afrique et homme de communication hors pair. C'est donc à la fois l'homme privé et l'homme public qui se retrouvent ici, dans un portrait fidèle et sans concession, illustré de nombreux documents inédits.
Alors qu'elle tente d'élucider le destin d'un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l'histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective,, rien n'est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n'aura cessé de se réinventer, d'affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
L'histoire de la réalisation d'un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré. 1947, en Californie, un talentueux petit garçon de cinq ans recopie les comic strips du journal local ; 2020, une émouvante projection a lieu Times Square. Entre les deux, 70 ans d'une Amérique en pleine mutation, un tournage rocambolesque et une galerie de personnages hauts en couleur : un soldat traumatisé par la guerre, un réalisateur inspiré et excentrique, une star prétentieuse, une assistante de production infatigable et les innombrables membres de l'équipe de tournage qui, ensemble, créent la magie hollywoodienne. Vif, touchant, inventif, parfois loufoque, porté par un humour teinté d'ironie et un rythme effréné, le premier roman de Tom Hanks pose un regard d'initié sur les efforts considérables nécessaires à la production d'un film - et la formidable aventure humaine qu'elle constitue.