Sous la hache. Un roman historique d'Elémir Bourges
Bourges Elemir
CULTUREA
16,90 €
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EAN :9791041923311
Sous la hache" est un épisode terrible de la chouannerie vendéenne. L'intérêt n'y manque point, et le style en est d'une couleur savante, quelquefois d'une couleur de sang, comme l'époque qu'il raconte. Il y a dans ces pages une puissance sauvage qui fait frissonner, d'admirables paysages peints au couteau, on pourrait dire au couperet. J'ai retenu particulièrement un combat que chouans et bleus se livrent dans une église de village, et qui rappelle, par la fièvre et le mouvement, le fameux combat des blattiers du "Chevalier Des Touches" . (Octave Mirabeau, 1925) "Il y a un genre "roman de guillotine". Il y a un genre "roman vendéen". "Sous la hache", le premier roman d'Elémir Bourges relève du genre "roman vendéen de guillotine". Amours et Terreur, fanatisme de la superstition contre fanatisme de la Raison, fidélités, trahisons, vengeances, héroïsmes, "Sous la hache" ferait un bon scénario de BD. Tel quel, il se lit". D. D. T. Le Nouvel Observateur - 17/12/2003 "A travers des rebondissements romanesques, remarquablement menés par un écrivain qui fut, selon Léon Daudet, tourmenté par le sens de la perfection, Sous la hache s'attache à démontrer le caractère monstrueux d'un conflit qui dépasse infiniment ses combattants devenus de simples instruments, soumis ou révoltés, de ce moloch dévoreur qu'est la guillotine. L. D. Valeurs Actuelles - 09/01/2004
Nombre de pages
162
Date de parution
03/12/2022
Poids
263g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041923311
Titre
Sous la hache. Un roman historique d'Elémir Bourges
Auteur
Bourges Elemir
Editeur
CULTUREA
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170
Poids
263
Date de parution
20221203
Nombre de pages
162,00 €
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Il tira vite de l'étui le couteau de la guillotine, et les bras écartés, droit sur ses étriers, Bénaben le brandit très haut, en entonnant Allons ! enfants de la patrie. Les Bleus se retournant le virent, et, à la lueur des flambeaux, aperçurent le couperet. Il se dressait au-dessus des soldats comme le symbole de ta Révolution, son principe devenu glaive, - et cette apparition causa un frémissement parmi ces hommes. La déesse de la Terreur électrisa, lança leurs masses. La Marseillaise monta dans le ciel avec un battement d'ailes ardentes. Élémir Bourges (1852-1925), écrivain " fin de siècle ", passionné de Wagner, lié à Mallarmé, érudit et visionnaire, est l'auteur de la puissante trilogie romanesque : Sous la hache (1883), Le Crépuscule des dieux (1884) et Les oiseaux s'envolent et les fleurs tombent (1893), que " Cadratin " réédite pour la première fois depuis la mort de l'auteur.
Le chemin de la vie... hommes, femmes, enfants, chaque être humain évolue au fil des saisons et fait ses propres expériences. Les années défilent et nous traversons tous et toutes des étapes parsemées d'erreurs, d'embûches et de chutes mais également de victoires, de projets et de rêves qui finissent par nous changer. Nous abordons différemment des choix avec un tremplin sur les dizaines, ballotés entre nos acquis et nos craintes. Mais toutes les épreuves nous enseignent des leçons. La vie est une maîtresse d'école redoutable et si nous envisageons de sécher les cours, gare au tapage sur les doigts !
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.