Les Sciences Humaines et Sociales en France. Une approche historique
Boure Robert
EME MODULAIRES
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EAN :9782930481159
La plupart des grandes interrogations sur les Sciences humaines et sociales (SHS) sont contemporaines des premières tentatives d'autonomisation des savoirs sur l'homme et la société. Et pour tant, elles sont toujours récurrentes à l'aube du XXIe siècle. Sans doute parce que nombre d'entre elles sont existentielles: d'où viennent ces sciences? Qu'ont-elles à voir avec les sciences de la nature et de la vie, et au-delà avec les mathématiques et l'expérimentation? Quid de leurs rapports avec la littérature et la philosophie? Est-il possible et souhaitable de construire des cartes et de tracer des frontières à partir des seuls critères épistémologiques? Comment, quand et pourquoi sont-elles devenues des disciplines académiques? Pourquoi se sont-elles longtemps développées dans des cadres nationaux? L'étude diachronique du long et complexe processus d'institutionnalisation intellectuelle et sociale des SHS permet de mobiliser des ressources dans le passé non seulement pour mieux le comprendre, mais surtout afin de penser et d'agir dans le présent par rapport à des questions qui demeurent vives.
Nombre de pages
345
Date de parution
01/03/2007
Poids
545g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782930481159
Titre
Les Sciences Humaines et Sociales en France. Une approche historique
Auteur
Boure Robert
Editeur
EME MODULAIRES
Largeur
135
Poids
545
Date de parution
20070301
Nombre de pages
345,00 €
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Boure Robert ; Lefebvre Muriel ; Montel Nathalie ;
La matérialité des écrits scientifiques et l'analyse de leurs conditions de production restent encore aujourd'hui largement inexplorées. L'objet de cette livraison de Sciences de la Société est de mieux cerner les conditions pragmatiques d'écriture des sciences. Il propose un panorama de recherches actuelles sur le rôle des dispositifs d'écriture et de leurs supports matériels dans les différentes dimensions de cette activité professionnelle et montre la variété des problématiques aujourd'hui envisagées : quel est le rôle de l'écriture dans la construction d'un savoir et d'une discipline scientifique ? Comment aborder la question de l'auteur en tant qu'acteur de cette écriture ? Dans une démarche plus épistémologique, quelle est la dimension réflexive induite par toute activité d'écriture et en particulier par toute recherche en sciences humaines et sociales ? C'est à l'exploration des enjeux professionnels, mais également sociétaux, des écrits scientifiques en action qu'est consacré ce numéro.
Alors que les médias sont moins diabolisés qu'autrefois et que le sport devient un phénomène social majeur, la relation du sport avec les médias s'est transformée. Dans le même temps, les attentes et les attitudes des publics - y compris les plus " cultivés " - se sont modifiés tant à l'égard des spectacles sportifs et derrière eux des pratiques, que vis-à-vis de leurs retransmissions et de leurs commentaires ou analyses dans les médias traditionnels et Internet. Dès lors, il est tentant de mettre le rapport sport/médias sous les feux croisés de la recherche et de la réflexion critique... ce qui suscite quelques questionnements majeurs : peut-on placer sur le même plan le spectacle public in vivo et sa retransmission et peut-on totalement les séparer ? Toutes les retransmissions sont-elles des mises en scène et toutes les mises en scène sont-elles équivalentes ? Existe-t-il plusieurs manières de représenter le sport dans les médias en général et à la télévision en particulier ? Filme-t-on tous les sports de la même façon ? Comment les publics s'emparent-ils des représentations proposées par les médias et à travers quels dispositifs et médiations s'expriment les discours sur les pratiques sportives et discours des pratiques sportives ?
Le territoire est aussi et surtout une affaire de communication. Telle est l'idée force de cet ouvrage, qui mêle deux préoccupations centrales : montrer comment la communication telle qu'elle s'entend comme fonction sociale, avec ses réseaux et ses dispositifs médiatiques, participe du façonnement des territoires ; expliquer comment la communication, entendue comme discipline scientifique, contribue, en lien avec d'autres disciplines, à discuter, éclairer et préciser un concept à fondement géographique. A l'encontre d'une conception étroitement institutionnelle et fonctionnaliste du territoire (qu'il s'attache à mettre en perspective et à déconstruire), l'ouvrage défend une approche résolument de registre anthropologique, phénoménologique et culturel. S'il met l'accent sur l'importance de considérer la dimension symbolique et, de là, les "imaginaires territoriaux", il en vient plus particulièrement à montrer le rôle du discours pour faire advenir le territoire à la reconnaissance et, partant, à l'existence.
La mort, l'humour, les catastrophes naturelles, la politique correcte ou incorrecte, l'amitié, les religions, l'écologie, le racisme, l'amour. Tout ce qui fait que la vie est belle et cruelle, tout cela pour vous dire combien nous sommes mortels. Je suis né dans le sud de l'Italie en mil neuf cent soixante-quatre, dans une région très mouvementé : la Sicile. En mil neuf cent soixante-cinq, je foule le sol de la Belgique. Je suis arrivé par le train à Namur. Ma mère me portait dans ses bras, déjà je faisait partie des bagages encombrant !...
Concept polymorphe et largement polysémique, la lecture est un objectif prioritaire de toutes les méthodologies d'enseignement / apprentissage d'une langue étrangère et l'école représente l'espace privilégié d'exercice de cette compétence. Comment s'approprie-t-elle ce contenu / objectif d'apprentissage ? En fonction de quels présupposes théoriques ? Pour quels objectifs ? Par quels biais méthodologiques ?...
Byzance, menacée depuis deux siècles par les Ottomans, tombe en 1453, un an après la mort du philosophe Pléthon. Ce livre traite de la grandeur et du déclin de la civilisation byzantine qui a revêtu un triple visage en alliant culture grecque, organisation impériale de Rome et religion chrétienne. Il y est question des relations difficiles entre l'orthodoxie grecque et le catholicisme romain, ainsi que du néo-platonisme que Pléthon a diffusé dans la Florence des Médicis, participant ainsi à l'émergence de l'humanisme européen.