Marc, un jeune dandy trentenaire de la génération "durable" , balance entre idéalisme et désabusement. A l'image du jeune homme riche de l'Evangile, mû par la soif de comprendre sa vie et de se réaliser, il est moins encombré de richesses matérielles et humaines que de lui-même. L'extraordinaire et l'exploit, moteurs qui conduisaient sa vie, vont petit à petit laisser la place à l'amour. Pour entrer dans la vie authentique, il va falloir qu'il abandonne le jeu. Désillusions, crises, dépouillement intérieur : cet itinéraire-là mène à une rencontre. Aymeric Bourdin-Revuz, né en 1980, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, est coordinateur de la collection Penser l'Europe. Pendant l'été 2000, il a relié à vélo Paris à Jérusalem, en compagnie de Vincent Giroud, et en a tiré un livre paru aux Editions Salvator : Le Pari(s)-Jérusalem.
Nombre de pages
160
Date de parution
23/09/2008
Poids
206g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706705786
Titre
LE DANDYLETTANTE
Auteur
Bourdin-Revuz Aymeric
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
206
Date de parution
20080923
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Vivre ses convictions hors-les-murs des communautés convenues, c'est la raison de cet itinéraire initiatique. Le voyage devient quête spirituelle. Où l'on vérifie encore qu'au marché de la vie, les valeurs s'achètent à vingt ans. Ces deux-là vivent la mystique du chemin pour sortir du confort des vérités toutes faites.
L'oubli, souvent conçu comme simple défaillance de la mémoire, lacune ou manque, constitue en réalité une composante essentielle de notre fonctionnement psychique. Freud y reconnaît une défense et place ce phénomène au cœur de la psychanalyse, par le concept de refoulement. Mais mesure-t-on toute la richesse d'une approche qui va bien au-delà de cette caractérisation première ? Repérer en psychanalyste les formes cliniques de l'oubli, mais aussi ses fonctions - normales ou pathologiques - amène à revisiter tout l'appareil psychique dans ses fonctionnements dynamiques. D'où l'importance du présent ouvrage. Il examine l'apport de Freud et de Ferenczi, mais aussi ceux de Winnicott, de Bion, d'André Green, et fait place aux débats contemporains. Interprétant la rupture entre Freud et Jung, il s'interroge sur les oublis symptomatiques de notre société et sur ceux de la psychanalyse elle-même au cours de son histoire : la sexualité infantile et le " meurtre du père ", liés au refoulement originaire, donnent sans cesse lieu à de nouvelles formes d'occultation. Cette synthèse de repères fondamentaux de la pensée clinique donne matière à penser par la mise en évidence des enjeux essentiels de la pratique psychanalytique, et constituera un outil précieux de dialogue avec la philosophie, la littérature, les neurosciences et les sciences sociales.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.