PREFACE. "La première Partie de cet Ouvrage est consacrée à l'exposition d'une théorie des fonctions, d'après les idées de Cauchy. Le principe fondamental de cette théorie est la considération des fonctions d'une variable imaginaire. Il apparaît pour la première fois dans le Mémoire célèbre de 1825 sur les intégrales définies prises entre des limites imaginaires. Depuis, par les travaux de Cauchy et des géomètres qui ont suivi ses traces, il a reçu des développements tels, et a conduit à la découverte d'un si grand nombre de vérités nouvelles, que son importance est aujourd'hui universellement reconnue. Cependant on constate avec regret que, dans quelques ouvrages consacrés à cet ordre de recherches, on ne rend pas à Cauchy la justice qui lui est due. Dans la théorie de Cauchy, la marche de la variable imaginaire est figurée par le mouvement d'un point sur un plan. Pour représenter les fonctions qui acquièrent plusieurs valeurs pour une même valeur de la variable, Riemann regardait le plan comme formé de plusieurs feuillets superposés et réunis par des soudures, de manière que la variable puisse passer d'un feuillet à un autre en traversant une ligne de raccordement. La conception des surfaces à feuillets multiples présente quelques difficultés ; malgré les beaux résultats auxquels Riemann est arrivé par cette méthode, elle ne nous a paru présenter aucun avantage pour l'objet que nous avions en vue. L'idée de Cauchy se prête très- bien à la représentation des fonctions multiples ; il suffit de joindre à la valeur de la variable la valeur correspondante de la fonction, et, quand la variable a décrit une courbe fermée et que la valeur de la fonction a changé, d'indiquer ce changement par un indice".
Nombre de pages
626
Date de parution
16/12/2022
Poids
797g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041941094
Titre
Théorie des fonctions elliptiques
Auteur
Bouquet Jean claude ; Briot Charles
Editeur
CULTUREA
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148
Poids
797
Date de parution
20221216
Nombre de pages
626,00 €
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Beacco Jean-Claude ; Bouquet Simon ; Porquier Rémy
Le Niveau B2 pour le français est le premier élément d'une série de référentiels (distribués par niveaux) pour l'enseignement/apprentissage du français comme langue étrangère ou seconde. Cet outil s'inscrit dans le cadre d'ensemble et dans le découpage en niveaux de compétence du Cadre européen commun de référence pour les langues, mis en ?uvre par le Conseil de l'Europe depuis 1990. Dans l'échelle à six niveaux (de A1 à C2) de ce Cadre, le niveau B2 est celui d'un apprenant/utilisateur dit indépendant ou avancé dont la compétence est caractérisée et identifiée selon une diversité de critères. Le Niveau B2 pour le français, un référentiel, organisé en dix chapitres, comporte un répertoire de genres discursifs (chapitre 2) et des inventaires en fonctions (chapitre 3), notions générales (chapitre 4), grammaire (chapitre 5) et notions spécifiques (chapitre 6). Y figurent également des inventaires relatifs à la matière phonique, à la matière graphique, aux compétences culturelles et aux stratégies d'apprentissage autonome (chapitres 7 à 10). Le Niveau B2 pour le français concerne une diversité d'utilisateurs : - les concepteurs de programmes de langues ; - les auteurs de matériel d'enseignement ; - les concepteurs d'examens, de tests, de certifications en français ; - les formateurs d'enseignants ; - les enseignants qui réalisent eux-mêmes du matériel d'enseignement ; - éventuellement, des étudiants de niveau avancé. Ce volume Textes et références contient les études qui ont permis la réalisation du Référentiel du Niveau B2 pour le français.
Résumé : Un petit pays sans matières premières, sans unité de langue ni de religion, mais un peuple doué de pragmatisme, de capacité d'adaptation, de méfiance envers tout ce qui est ronflant et clinquant ? au point de se replier parfois dans sa coquille. Un peuple qui de guerrier est devenu neutre, qui de pauvre est devenu riche, qui a aussi dû surmonter ses divisions et apprendre la tolérance. Une histoire qui a donné au monde Pestalozzi, Dunant ou encore Giacometti, et pas seulement Guillaume Tell. Cet ouvrage retrace l'histoire de la Suisse depuis la description du peuple helvète par Jules César jusqu'aux débats sur l'opportunité d'une adhésion à l'Union européenne.
Résumé : Un petit pays sans matières premières, sans unité de langue ni de religion, mais un peuple doué de pragmatisme, de capacité d'adaptation, de méfiance envers tout ce qui est ronflant et clinquant - au point de se replier parfois dans sa coquille. Un peuple qui, de guerrier est devenu neutre, qui, de pauvre est devenu riche, qui a aussi dû surmonter ses divisions et apprendre la tolérance. Une histoire qui a donné au monde Pestalozzi, Dunant ou encore Giacometti, et pas seulement Guillaume Tell. Cet ouvrage retrace l'histoire de la Suisse depuis la description du peuple helvète par Jules César jusqu'aux débats sur l'opportunité d'une adhésion à l'Union européenne.
Un petit pays sans matières premières, sans unité de langue ni de religion, mais un peuple doué de pragmatisme, de capacité d'adaptation, de méfiance envers tout ce qui est ronflant et clinquant – au point de se replier parfois dans sa coquille. Un peuple qui, de guerrier est devenu neutre, qui, de pauvre est devenu riche, qui a aussi dû surmonter ses divisions et apprendre la tolérance. Une histoire qui a donné au monde Pestalozzi, Dunant ou encore Giacometti, et pas seulement Guillaume Tell. Jean-Jacques Bouquet retrace l'histoire de la Suisse depuis la description du peuple helvète par Jules César jusqu'aux débats sur l'opportunité d'une adhésion à l'Union européenne.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.