Après la révolution de 1848 et la création du Second Empire en 1852, les débuts des années 1860 en France ont été marqués par l'éclosion de nombreuses bibliothèques populaires ayant pour but de "répandre le goût de la lecture et de l'instruction parmi le peuple, en mettant des livres à la portée de tous". Cette tendance générale se concrétise rapidement par la mise en place d'un certain nombre d'initiatives individuelles et la création de "sociétés de propagande". Des hommes, notables souvent, laïques, protestants, ont appliqué un certain nombre des idées philanthropiques développées après 1848, pensant, comme Jean Macé (militant républicain, "professeur de demoiselles" en Alsace, fondateur de la Ligue de l'enseignement), que la bibliothèque, moyen privilégié pour faire connaître le livre, permettait l'instruction indispensable pour participer au suffrage universel. Grâce à l'utilisation d'un nombre conséquent de sources imprimées encore inexplorées, la vie de ces bibliothèques éphémères est décrite : leur démarrage, leur fonctionnement, leurs rapports avec l'Etat, difficiles pendant les périodes d'"Ordre moral", qui s'améliorent avec l'avènement des gouvernements Jules Ferry à partir de 1879. L'étude de leurs bulletins, rapports d'assemblées générales, etc. permettent de découvrir la participation des lecteurs/sociétaires, la place des femmes, les titres et auteurs préférés des lecteurs. Apparaissent aussi la reconnaissance de la littérature romanesque et l'importance de deux éditeurs Hachette et Hetzel. Ces bibliothèques populaires ont développé des pratiques professionnelles et une ouverture à tous les publics qui ont complètement modifié le paysage de l'offre documentaire à la fin du XIXe siècle en France. "Ainsi, des chemins multiples traversent la genèse des bibliothèques populaires. Plus encore que les catégories sociales, s'y affrontent les villes et les campagnes, les hommes et les femmes, mais surtout les familles politiques et religieuses [...] Arlette Boulogne nous raconte cette histoire dans une recherche pionnière devenue enfin livre pour notre intérêt et notre plaisir." (Préface de Michelle Perrot).
Nombre de pages
220
Date de parution
20/09/2016
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343101279
Titre
Des livres pour éduquer les citoyens
Auteur
Boulogne Arlette ; Perrot Michelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20160920
Nombre de pages
220,00 €
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Résumé : La rédaction d'une bibliographie nécessite l'application de règles précises et sans ambiguïté. Or, les usages actuels sont multiples. Afin de normaliser cette pratique, cet ouvrage propose des règles de présentation et d'écriture des références de documents (écrits, audiovisuels et électroniques) appuyées sur les normes internationales et offre de nombreux modèles et exemples. Son usage est triple : un usage instrumental pour les étudiants qui veulent appliquer des modèles tout faits, un usage didactique pour les enseignants et pour les professionnels de l'information-documentation, un usage de communication pour permettre à plusieurs communautés d'appliquer des règles communes (étudiants, enseignants, chercheurs, éditeurs).
L'ADBS, association des professionnels de l'information et de la documentation, a pour objectif la promotion et la valorisation des professions d'un secteur que les nouvelles technologies ont révolutionné. La rédaction d'une bibliographie nécessite l'application de règles précises et sans ambiguïté. Or, les usages actuels sont multiples. Afin de normaliser cette pratique, cet ouvrage propose des règles de présentation et d'écriture des références de documents (écrits, audiovisuels et électroniques) appuyées sur les normes internationales et offre de nombreux modèles et exemples. Son usage est triple : un usage instrumental pour les étudiants qui veulent appliquer des modèles tout faits, un usage didactique pour les enseignants et pour les professionnels de l'informationdocumentation, un usage de communication pour permettre à plusieurs communautés d'appliquer des règles communes (étudiants, enseignants, chercheurs, éditeurs).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.