En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Islam et pouvoir. Les finalités de la Charia et la légitimité du pouvoir
Boulaabi Abderraouf
L'HARMATTAN
30,50 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782296000506
Face à l'abondance du matériel historique, théologique, philosophique, et juridique, on est confronté au choix de l'angle d'approche du problème politique en Islam. Si les traditionalistes ont insisté sur l'aspect descriptif de l'institution califale, et les modernistes sur l'étude des rapports entre religion et Etat, Sacré et profane ou temporel et spirituel, l'approche adoptée dans le présent ouvrage est d'aborder le problème politique en Islam tout autrement à travers le thème de la légitimité, question centrale de tout pouvoir politique. Ce n'est qu'à travers cet angle qu'il est possible de réaliser une jonction entre le droit et la politique, une condition indispensable pour régénérer et rénover la pensée politique islamique. Ainsi, est-il jugé utile d'appliquer la théorie et la méthode des juristes finalistes dans le domaine politique et notamment au problème de la légitimité du pouvoir. Cette démarche est une tentative pour élaborer un ensemble de principes de base, appelés " les finalités politiques de la Charia " et devant constituer le fondement de tout pouvoir légitime en Islam.
Nombre de pages
317
Date de parution
15/02/2006
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296000506
Titre
Islam et pouvoir. Les finalités de la Charia et la légitimité du pouvoir
ISBN
2296000509
Auteur
Boulaabi Abderraouf
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20060215
Nombre de pages
317,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Gérard Macé ne cesse de manifester un amour lucide pour la littérature, qui ne sombre ni dans les coquetteries du nihilisme, ni dans le déni de la responsabilité. Il ne cède jamais à l'orgueil qui fait du style un bain lustral et de l'écrivain un éternel innocent (les pages sur Céline sont éclairantes sur ce sujet) ; mais il se refuse tout autant au pessimisme, préférant inventer par les mots l'avenir que plus rien ne semble désigner. Moderne selon ses propres voies, Gérard Macé refuse tout autant d'opposer la mimèsis et la sémiosis, la dimension référentielle de la littérature à sa dimension rhétorique et formelle. Quand de nombreux écrivains font mine de rompre les liens entre les mots et les choses, de rêver une oeuvre qui ne tiendrait que par la force de son style, Gérard Macé tient les deux bouts de la chaîne, conjugue deux réalités indispensables à toute vie et à toute création : la matérialité du monde et les signes qui lui donnent sens. Actes du colloque qui s'est tenu en novembre 2017 à l'Université de Grenoble réunissant un grand nombre de spécialistes, français et étrangers (américain, anglais, chinois, japonais) et proposant une approche aussi large que possible de la totalité de l'oeuvre, des premiers volumes recueillis dans Bois dormant jusqu'aux ouvrages illustrés sur l'Italie, le Japon ou l'Afrique.
En adoptant une démarche scientifique (linguistique, psychanalytique et historique) appliquée au Coran et aux Dits du Prophète Muhammad, Olfa Youssef propose une relecture novatrice de l'islam en choisissant des sujets actuels qui animent les sociétés arabes et musulmanes. En revendiquant le droit à l'interprétation des textes sacrés en tant que femme, Olfa Youssef met à l'épreuve les règles islamiques qui codifient l'héritage, la polygamie, l'homosexualité et qu'elle juge patriarcales et partisanes. Composé de chapitres thématiques accessibles au grand public, l'ouvrage vise à montrer qu'une égalité de traitement entre femmes et hommes est possible dans le monde arabo-musulman.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.