De la fragilité de la démocratie. Une lecture de Tocqueville
Boukerche Amine
APOGEE
11,00 €
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EAN :9782843984693
Longtemps méconnu, éclipsé par les figures de Marx et de Freud qui ont dominé le XXe siècle, Tocqueville est revenu aujourd'hui sur le devant la scène. On découvre, à travers la lecture de ses textes, à quel point il fut visionnaire. En faisant de l'avènement de la recherche de l'égalité des conditions, c'est-à-dire de la démocratie, une loi historique universelle qui travaille les sociétés, les transforme et détermine, en même temps, les individus qui la composent, Tocqueville nous révèle le sens même de l'histoire. Toutefois, nous prévient Tocqueville, si nous n'y prenons pas garde, obnubilée qu'elle est par l'égalisation des conditions, la démocratie peut sombrer dans le despotisme. Des pouvoirs arbitraires, d'un genre nouveau, pourraient surgir de la démocratie et éteindre, sans recourir à la violence, la passion légitime des hommes pour la liberté. C'est tout l'intérêt de cette lecture de Tocqueville que de nous éveiller à ce qu'il avait déjà prédit, dès la première moitié du XIXe, sur l'évolution des sociétés modernes afin de mieux comprendre notre présent.
Nombre de pages
76
Date de parution
11/03/2015
Poids
110g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782843984693
Titre
De la fragilité de la démocratie / Une lecture de Tocqueville
Auteur
Boukerche Amine
Editeur
APOGEE
Largeur
139
Poids
110
Date de parution
20150311
Nombre de pages
76,00 €
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La guerre d'Algérie reste insidieusement gravée dans toutes les mémoires. Elle continue d'influencer les relations entre les deux pays. Or, mal connue, l'histoire de la conquête coloniale de l'Algérie pourrait s'avérer salutaire. Tocqueville, penseur, acteur et témoin direct de cette période ne voulait pas que les indigènes d'Algérie subissent le même sort que les Indiens d'Amérique. Lui qui avait vu les ravages causés par la colonisation du Nouveau Monde. Critiqué pour ses textes en faveur de la colonisation de l'Algérie, Tocqueville n'a pas été vraiment compris sur ce sujet brûlant, lui qui avait prédit l'éventualité d'une guerre violente entre colonisateurs et colonisés. Aussi, redécouvrir ses textes sur l'Algérie, en dégager la cohérence par rapport à ses oeuvres majeures, nous permet de mieux saisir notre présent et saluer le génie de Tocqueville.
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L'Occident n'a jamais paru aussi vulnérable à la critique. On lui impute notamment l'humiliation infligée par des siècles de colonisation. Même en son propre sein il est contesté, accusé d'avoir assuré au mâle hétérosexuel blanc des privilèges indus ou encore jugé responsable du saccage de la planète. Pourtant, l'Occident continue de fasciner ceux-là mêmes qui le contestent. Le sens des flux migratoires en est la preuve : ce ne sont pas les Occidentaux qui fuient leurs pays au risque de leur vie, même quand ils sont en désaccord avec leurs gouvernants. Ces quatre derniers siècles, l'Occident a toujours été à la pointe, en politique, morale, esthétique, science, technologie, philosophie, etc. Les bienfaits planétaires de ses progrès justifient, à ses yeux, son universalisme messianique. Cependant, la liste est longue de ceux qui refusent de suivre aveuglément les valeurs "universelles" de l'Occident. Mais que lui reprochent-ils précisément ?
La production mondiale de données croit à un rythme exponentiel. Elle double tous les 3 ans. Cette masse d'informations est stockée dans des "data centers", d'immenses usines numériques extrêmement énergivores. A terme, cette profusion de données risque de rendre la facture énergétique de ces entrepôts de données insoutenable. Dans ce contexte, l'ADN synthétique apparaît comme une alternative prometteuse. L'ADN est extrêmement dense, se conserve très longtemps et, une fois synthétisé, ne demande plus d'apport énergétique. Bien protégés, quelques grammes d'ADN à température ambiante peuvent stocker l'équivalent de plusieurs milliers de disques durs sur des centaines d'années. Ainsi, à grande échelle, l'archivage d'information sur des molécules d'ADN synthétique est une réponse efficace à la fois pour réduire la consommation énergétique et limiter la prolifération des centres de données.
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