En octobre 2000, le n° 50-51 de Sciences de la Société, intitulé La communication organisationnelle en débat, dressait un premier panorama de l'étude scientifique des questions communicationnelles associées aux organisations. Sept ans plus tard, la présente livraison fait le point sur les prolongements de ces travaux fondateurs et met en évidence que certaines Approches communicationnelles des organisations actuelles attestent de la constitution progressive d'un cadre d'analyse original permettant de comprendre les organisations à partir des processus de communication qui les traversent et les structurent. Les articles proposés dans ce numéro de Sciences de la Société présentent les orientations de recherche au Québec en Belgique et en France. Cette ouverture permet de mettre en évidence des convergences et d'avancer, au delà des spécificités historiques et institutionnelles, dans la qualification des dimensions symboliques et communicationnelles qui caractérisent les dynamiques de construction sociale des organisations. Le dialogue qui s'établit ici, veut contribuer à la conceptualisation de la catégorie d'organisation, désignant un niveau intermédiaire de structuration sociale, qui vise à penser les médiations entre local et global, individuel et collectif.
Nombre de pages
214
Date de parution
18/09/2008
Poids
405g
Largeur
163mm
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EAN
9782858169696
Titre
Sciences de la Société N° 74, Mai 2008 : Approches communicationnelles des organisations
Le numéro 55 de la Revue Communication & Organisation interroge la nature des processus sociaux qui accompagnent ce mode d'organisation et cherche à savoir dans quelle mesure l'affirmation d'une référence collaborative dans les modes d'organisation et dans les pratiques sociales conduit à invisibiliser des rapports sociaux, voire à mettre en visibilité des activités et leur coordination. Le numéro 55 s'articulera autour de trois axes : Le collaboratif comme modalité de coordination de l'activité collective L'équipement de la "collaboration" : outils, méthodes, discours "Collaboratif" et dynamiques organisationnelles. Le numéro 55 de la Revue Communication & Organisation interroge la nature des processus sociaux qui accompagnent ce mode d'organisation et cherche à savoir dans quelle mesure l'affirmation d'une référence collaborative dans les modes d'organisation et dans les pratiques sociales conduit à invisibiliser des rapports sociaux, voire à mettre en visibilité des activités et leur coordination. Le numéro 55 s'articulera autour de trois axes : Le collaboratif comme modalité de coordination de l'activité collective L'équipement de la "collaboration" : outils, méthodes, discours "Collaboratif" et dynamiques organisationnelles.
À 15 ans, Maurice Denis écrit dans son Journal : « Oui, il faut que je sois peintre chrétien [...], je sens qu'il le faut. [...] D'abord j'écrirai mes notes [...]. Et puis je ferai de l'Art, de l'Art en masse, en tout et partout. Je me gorgerai, je m'enivrerai de cette pure et sainte jouissance, de cette douce vie, si désirée, d'artiste. » Une vocation incoercible, où la foi, l'art et l'amour - sa femme Marthe est au coeur de son oeuvre - composent une sainte trinité qu'analyse avec brio Jean-Paul Bouillon. Après avoir créé le groupe des nabis dont il se fait le théoricien, Denis pose dès 1890 les fondations du néo-traditionnisme. Des Muses à l'Hommage à Cézanne, de ses lieux familiers, Saint-Germain-en-Laye sa ville natale, la Bretagne sa terre d'élection, aux nombreuses scènes de plages, Maurice Denis ne cesse de peindre, entre joie de vivre et méditation chrétienne. Avec le XXe siècle, s'ouvre pour lui une période de production intense : il illustre de nombreux ouvrages, renoue avec la tradition de la grande peinture monumentale, et devient l'un des plus importants décorateurs de son temps.
Quel est l'héritage du fascisme un siècle après son émergence en Italie ? A travers une approche internationale et pluridisciplinaire, cet ouvrage interroge la persistance de ses traces dans nos sociétés contemporaines, bien au-delà d'un simple phénomène nostalgique. Alors que le terme fascisme est fréquemment employé dans les médias, sa signification reste floue et variable selon les contextes et les pays. Dès lors, une question essentielle se pose : qu'entend-on réellement par fascisme aujourd'hui ? Pour y répondre, l'analyse porte sur plusieurs aspects : les espaces sociaux, la mémoire architecturale du régime, ainsi que les résonances idéologiques dans la culture et la politique contemporaines. En explorant ces différentes dimensions, il devient possible d'évaluer l'ampleur du travail de déconstruction - ou de perpétuation - de l'imaginaire fasciste. Ce questionnement constitue le fil conducteur de cette enquête rigoureuse, qui invite à une lecture renouvelée de notre rapport au passé et de ses influences sur le présent.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.