
Le bazar de la charité
Bouhier Odile ; Ramberg Catherine ; Spreuzkouski K
MICHEL LAFON PO
6,60 €
Épuisé
EAN :
9791022404426
Les cris de terreur ne peuvent rien face à l'immense incendie qui dévaste Le Bazar de la Charité ce 4 mai 1897. Plusieurs dizaines de femmes tétanisées par les flammes qui embrasent leurs robes bouffantes succombent, brûlées vives ou piétinées par la lâcheté des hommes. Pour le député de Lenverpré et ses sbires, il faut d'urgence trouver un coupable. Et Victor, jeune voyou anarchiste, a le profil idéal. Mais au nom de toutes les victimes, de tous ces cadavres méconnaissables, Lucile, Alice et les autres rescapées entendent bien faire surgir la vérité envers et contre tout...
Catégories
| Nombre de pages | 389 |
|---|---|
| Date de parution | 11/06/2020 |
| Poids | 210g |
| Largeur | 110mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791022404426 |
|---|---|
| Titre | Le bazar de la charité |
| Auteur | Bouhier Odile ; Ramberg Catherine ; Spreuzkouski K |
| Editeur | MICHEL LAFON PO |
| Largeur | 110 |
| Poids | 210 |
| Date de parution | 20200611 |
| Nombre de pages | 389,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

De mal à personne
Bouhier Odile« Kolvair poussa un profond soupir, la mine préoccupée. En réalité, il luttait pour ne pas laisser la panique le gagner: la victime avait été retrouvée morte dans la cour intérieure de l'hôtel. Elle n'avait livré à Durieux que de bien minces et trop rares indices. Et encore, Kolvair usait d'hyperbole: en réalité, ils n'avaient rien. La cour pavée avait été lessivée à grande eau, anéantissant les si précieux relevés papillaires. Pour couronner le tout, l'arme du crime restait introuvable. Ils avaient de toute évidence affaire à un professionnel ».Septembre 1920. Firmin Dutard, riche industriel lyonnais, est assassiné dans la cour intérieure du Grand Hôtel à Lyon. Tué à l'arme blanche. Le commissaire Kolvair est chargé de boucler au plus vite cette enquête embarrassante. Au laboratoire scientifique, Durieux supplée tant bien que mal le brillant professeur Salacan, en déplacement à Londres pour un colloque mondial de criminologues. Le jeune assistant est catégorique: selon les mesures du légiste et ses calculs, le meurtrier ne mesure pas plus d'un mètre vingt-huit. Une empreinte accuse un certain Thibaud, né sous X, fiché pour vols dans le dossier anthropométrique de la police judiciaire. Délinquant de onze ans, multirécidiviste: c'est le coupable idéal. Les preuves scientifiques, infaillibles, l'accablent. Pourtant, Kolvair n'est pas satisfait. Malgré les doutes qui subsistent concernant la personnalité fragile de l'accusé, le jeune garçon est envoyé à Mettray. Cette institution pour mineurs délinquants est un bagne pour enfants qui n'avoue pas son nom?ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Le sang des bistanclaques
Bouhier Odile9 mai 1920, Lyon. A l'aube d'une journée qui s'annonçait radieuse, le cadavre putréfié d'une vieille femme est découvert dans un pré, non loin du centre de la ville et de l'hippodrome. Le visage de la victime est tellement abîmé que l'identification est impossible. Pour ne pas ternir la réputation de Lyon, rivale de Paris et de ses brigades du Tigre, le procureur promet une résolution imminente. Le tout nouveau laboratoire de la police scientifique de la ville? le premier au monde? est chargé de l'enquête. Il est dirigé par le professeur Hugo Salacan et le commissaire Victor Kolvair, rescapé des tranchées. Cette enquête va révéler deux visions de la justice, de la police et de la science, deux visions aussi, faut-il le dire, d'une société en pleine mutation. Le Sang des bistanclaques est une plongée dans la société lyonnaise des Années folles. C'est aussi le parcours d'une autre folie, une folie individuelle, le portrait d'un enfant de la Croix-Rousse devenu tueur en série.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

La nuit, in extremis
Bouhier Odile1er août 1915, FontenoyAnesthésié par les coups du soleil qui, toute la journée, avaient boxé la vallée de l'Aisne et aplati le relief calcaire, le 96e régiment d'infanterie établit son campement provisoire dans le secteur ouest, l'ombre y étant plus franche. Un an qu'ils avaient quitté les moissons la bouche en coeur et la fleur au fusil, certains d'être de retour pour les vendanges, pourtant il avait bien fallu se rendre à l'évidence: la guerre prenait ses aises, elle était bien la seule.Depuis des semaines, des mois qu'il parcourait à tâtons Champagne et Picardie - ils avançaient et reculaient, obéissant à une ligne de front dont la logique lui restait un mystère -, le soldat Bertail n'en revenait pas de la platitude de cette région de France. Dans huit heures, son bataillon rejoindrait l'enfer des tranchées et Bertail, contrairement à ses camarades, n'avait pas souhaité profiter des mirages qu'offrait Fontenoy, bourgade ravagée par la hargne, engourdie par l'alcool. Aux ricanements des filles de joie promptes à offrir leurs plaisirs écarlates et propager la syphilis, il préférait le calme, l'isolement et la fraîcheur du soir.Il repensa à la dernière lettre qu'il avait envoyée à sa soeur. La censure ne permettrait pas la lecture de ces phrases, pourtant il s'était entêté à conclure sa missive sans détour: «Nous allons tous crever, l'atmosphère n'est plus qu'un ouragan de fer et de feu.»Pour l'heure et à perte de vue, des champs de betteraves s'étendaient comme des tombeaux, or cet océan de verdure grisâtre et boueuse balayé par la brise n'était pas sans rappeler à Bertail la mer et son ressac près desquels il avait grandi et qui lui manquaient tant.Il ferma les yeux, tentant de se figurer les collines de son village du Sud, sa seule patrie en vérité, mais la moiteur de l'air corrompait sa mémoire.Il repéra un talus façonné par la chance et s'assit enfin. Son pantalon de terrassier en velours côtelé bleu horizon le grattait. La suppression de la déplorable toile rouge garance avait quelques désavantages. Il retira son casque Adrian, laissant apparaître une calotte de fer, sorte de «bourguignotte» du Moyen Age remise au goût du jour. La protection de ces «cervelières» était réelle contre les petits éclats et les balles tirées de loin. Il allongea ses jambes fourbues par les longues heures de marche, puis sortit de sa vareuse son précieux carnet, un journal intime dans lequel il dessinait souvenirs, méandres et promesses.Il le feuilleta pour l'ouvrir au croquis du paysage que toute son enfance il avait admiré depuis la fenêtre de sa chambre et, comme à chaque fois, il eut presque envie de s'incliner devant la bonté de Dieu.Il n'en eut pas le loisir, un des siens approchait, confirmant au soldat qu'en temps de guerre la solitude était une imposture. Avec le sentiment d'être réduit à un appeau, il soupira.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -

Le sang des bistanclaques
Bouhier OdileScénariste formée à la Femis-Ensmis (Ecole nationale supérieure des métiers de l'image et du son), Odile Bouhier signe avec Le Sang des bistanclaques son premier roman. Elle poursuit l'écriture des enquêtes du professeur Hugo Salacan et du commissaire Victor Kolvair avec De mal à personne, publié aux Presses de la Cité en mars 2012.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 €
Du même éditeur
-

Mathilde a disparu
SOLVEIG LenoOù est passée Mathilde ? La police, alertée par ses parents, croit d'abord à une simple fugue. Mais quand le brigadier-chef Rémy, en charge de l'enquête, découvre du sang dans la voiture de la jeune femme, l'inquiétude monte d'un cran. Au fil des témoignages, le profil de Mathilde se précise : un contexte professionnel toxique, un ex-compagnon manipulateur, un mystérieux admirateur... Sa vie était loin d'être parfaite. Au point de vouloir disparaître ?EN STOCKCOMMANDER8,20 € -

Nos horizons infinis
Mafi Tahereh ; Mothe PhilippeUne lueur d'espoir dans un océan de haine 2002. Un an après les attentats du 11 septembre qui ont ébranlé le monde entier, la vie de Shirin est un enfer. Pointée du doigt, insultée, menacée, cette lycéenne d'origine iranienne n'a pour seules échappatoires que la musique et la breakdance. Jusqu'au jour où elle rencontre Océan James. L'intérêt que lui porte le jeune homme la déstabilise... D'autant que les deux adolescents viennent de deux mondes que tout oppose.EN STOCKCOMMANDER8,90 €
De la même catégorie
-

L'enfant de Bruges
Sinoué GilbertBruges, 1441. Arborant un air mystérieux, l'index posé sur les lèvres, Jan Van Eyck avait chuchoté : Petit, il faut savoir se taire, surtout si l'on sait. Qui pouvait se douter alors que, derrière la recommandation du maître flamand, se cachait le Grand Secret. A travers les brumes de Flandre et la luminosité éclatante de la Toscane, un enfant de treize ans va se retrouver confronté à une effroyable conspiration. Un monde occulte, empli de ténèbres qu'il lui faudra affronter avec l'innocence pour toute arme. Pourquoi veut-on sa mort ? Que sait-il qu'il n'aurait jamais dû connaître ? Pour quelle raison des peintres de génie, des apprentis, des orfèvres, des penseurs, des architectes sont-ils la cible de meurtriers invisibles ? Quels sont les fils mystérieux qui les relient entre eux et les tirent insensiblement au bord de l'abîme ? Autant de questions auxquelles l'enfant de Bruges devra s'efforcer de répondre s'il ne veut pas disparaître à son tour dans la nuit.EN STOCKCOMMANDER10,50 € -

La femme au kimono blanc
Johns Ana ; Ducellier TyphaineJapon, 1957. Alors que la nuit a déjà enveloppé de son ombre les maisons du village et que seules des lanternes en papier éclairent le chemin, la jeune Naoko avance dans son kimono blanc étincelant. Au bout de l'allée, Hajime, un soldat de la marine américaine, l'attend. En l'épousant, Naoko sait qu'elle défie toutes les conventions de la société traditionnelle dans laquelle elle a grandi. Mais quand, quelques jours après leur mariage, Hajime est retenu en mer sans perspective de retour, Naoko comprend qu'elle devra affronter seule le courroux familial et lutter pour sauver la vie de leur enfant à naître. Déchirée entre son coeur et sa culture, elle se retrouve face à un choix impossible qui déterminera son destin, mais aussi celui des générations futures...EN STOCKCOMMANDER8,90 €




