Où en est la fameuse " perte " du lien social ? Où sont ses nouvelles amarres ? Sommes-nous condamnés à regretter les cohésions défuntes ? Faut-il s'habituer aux anomies de transition ? Les nouveaux chemins du lien social manquent sans doute plus de lisibilité que de capacité d'émergence. Les sciences humaines et sociales devaient s'en occuper. Cet ouvrage s'intéresse à la fois à des liens de base, comme le langage, la technique ou la culture et à des liens complexes, multi-appartenants, immergés dans une variété d'objets sociaux contextualisés et regardés à la loupe par la recherche scientifique. Issue d'un important colloque sur le thème du Lien social qui célébrait le dixième anniversaire de la Maison des sciences de l'homme Ange-Guépin de Nantes en juin 2003, cette somme de contributions révèle la richesse et la diversité des confrontations interdisciplinaires mobilisées sur l'une des questions les plus préoccupantes du XXIe siècle.
Nombre de pages
376
Date de parution
02/03/2005
Poids
526g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782747578592
Titre
Regards croisés sur le lien social
ISBN
2747578593
Auteur
Bouget Denis ; Karsenty Serge
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
526
Date de parution
20050302
Nombre de pages
376,00 €
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La notion d'énigme, appliquée à la littérature arthurienne, est à la fois complexe et protéiforme. Figure de discours, devinaille ou échange problématique, elle marque dans le champ romanesque l'émergence d'un nouveau type de héros et de personnage à la subjectivité naissante. Elle apparaît surtout comme une illusion, un effet d'énigme qui devient un facteur poétique essentiel, dénonçant l'apparente clôture des textes pour mieux en révéler la nature fictionnelle à travers, notamment, les paradigmes énigmatiques du Graal et de l'identité.
L'auteur bat en brèche les nombreux préjugés qui circulent sur les insectes. Il n'y aurait pas insecte marin, ni d'insecte des neiges, ni d'insecte de compagnie, ni d'insecte caméléon ? Ils seraient moins diversifiés que les plantes, moins puissants que les hommes et moins meurtriers que les serpents ? Les insectes ne dormiraient pas, ne se soigneraient pas, ne se laveraient pas ? Ils respireraient avec la bouche, écouteraient avec leurs antennes, verraient mal, et ne pourraient pas être dressés ? Autant d'idées fausses que l'auteur se plaît à réfuter, nous permettant ainsi de découvrir le monde secret des insectes.
Monument emblématique du paysage architectural parisien et réalisation majeure de l'architecture du XVIIe siècle, l'hôtel des Invalides est l'un des sites les plus fréquentés de la capitale, accueillant plus d'un million de visiteurs par an. Célèbre pour son magistral dôme doré abritant le tombeau de Napoléon, l'édifice, dont la construction commence en 1671, a été initialement conçu sur ordre de Louis XIV afin d'héberger les soldats invalides. Trente-cinq années ont été nécessaires aux architectes Libéral Bruant et Jules Hardouin-Mansart pour achever l'édification de ce vaste ensemble composé d'un hôpital, d'une église et d'une chapelle royale. Il abrite aujourd'hui également le musée de l'Armée et sa cour d'honneur continue d'accueillir de nombreuses cérémonies militaires et civiles.
Monument emblématique du paysage architectural parisien et réalisation majeure de l'architecture du XVIIe siècle, l'hôtel des Invalides est l'un des sites les plus fréquentés de la capitale, accueillant plus d'un million de visiteurs par an. Célèbre pour son magistral dôme doré abritant le tombeau de Napoléon, l'édifice, dont la construction commence en 1671, a été initialement conçu sur ordre de Louis XIV afin d'héberger les soldats invalides. Trente-cinq années ont été nécessaires aux architectes Libéral Bruant et Jules Hardouin-Mansart pour achever l'édification de ce vaste ensemble composé d'un hôpital, d'une église et d'une chapelle royale. Il abrite aujourd'hui également le musée de l'Armée et sa cour d'honneur continue d'accueillir de nombreuses cérémonies militaires et civiles.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...