Les circuits de la Transat en Afrique du Nord. Au Sahara, en chameau, en auto, en paquebot ; Le tour
Boudet Dominique ; Meer Sébastien
HAYOT
70,00 €
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EAN :9791096561230
Les Années folles sont "imprégnées" d'Orient, de ses produits, de ses idées, de ses paysages, de ses coutumes, de son art de vivre, de ses mythes... C'est dans ce contexte que des projets touristiques inédits voient le jour. La Compagnie générale transatlantique entend rendre cet Orient accessible et proche avec ses "croisières sahariennes" et développe également des circuits automobiles (notamment avec Renault et Citroën) et des hôtels au Maroc, en Algérie et en Tunisie. Le sculpteur et peintre suisse Edouard Marcel Sandoz fut témoin et partie de ces circuits touristiques. Exemplaire de discrétion et de talent, il a fait cinq fois le voyage au désert et en a rapporté chaque fois de précieux croquis...
Nombre de pages
464
Date de parution
15/11/2024
Poids
3 814g
Largeur
278mm
Plus d'informations
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EAN
9791096561230
Titre
Les circuits de la Transat en Afrique du Nord. Au Sahara, en chameau, en auto, en paquebot %3B Le tour
Auteur
Boudet Dominique ; Meer Sébastien
Editeur
HAYOT
Largeur
278
Poids
3814
Date de parution
20241115
Nombre de pages
464,00 €
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Frank Gehry, Woolf Architects, Sergison Bates Architects, Peter Zumthor, Maki Associates, Buffi Associés, Barto + Barto, Steidle + Partner, Chaix et Morel figurent parmi les architectes dont les réalisations sont présentées ici à l'aide de nombreux plans, coupes et photos en couleur. Ces 33 projets sont européens et internationaux.
Jean-Marc Ibos et Myrto Vitart produisent une architecture mesurée, exacte dans son insertion, impeccable dans sa facture. Mais ce n'est là qu'une des faces de leur travail. Car ces artefacts parfaitement contrôlés ne sont pas que des objets fonctionnels, rationnels. Ce sont aussi de très efficaces, très précis, très sensibles "capteurs urbains". Ils sont conçus pour provoquer durablement nos émotions, solliciter notre imagination. Ce livre révèle cette dimension essentielle du travail d'Ibos et Vitart et son originalité. L'analyse de leurs projets et réalisations montre comment en travaillant à même la discipline de l'architecture, avec ses éléments fondamentaux : le plan, la coupe, la façade, et en maintenant premières les exigences fonctionnelles, les architectes ouvrent le projet à une nouvelle dimension que l'on peut appeler "fictionnelle".
Pourquoi Michel Scot, le fameux savant de l'entourage de Frédéric II, Guido Bonatti, le plus célèbre astrologue du XIIIe siècle, Asdente, un cordonnier de Parme qui abandonna son métier pour devenir prophète, et de malheureuses femmes " qui laissèrent l'aiguille, la navette et le fuseau, pour se faire devineresses et se livrer à des enchantements avec herbes et images ", se retrouvent-ils condamnés ensemble à subir le châtiment des devins en marchant à rebours, la tête à l'envers, dans la quatrième bolge du huitième cercle de l'Enfer de Dante Alighieri ? C'est en partant de cette question que ce livre examine, en amont et en aval du texte de Dante, l'évolution à la fois commune et divergente de l'astrologie et des arts divinatoires et magiques durant les quatre derniers siècles du Moyen Âge occidental. Pour de nombreux clercs médiévaux et certains laïcs en quête de puissance, en effet, le XIIe siècle a été celui de la découverte de nouvelles techniques de prédiction et d'un élargissement du champ d'application de la magie, le XIIIe siècle celui de la quête d'une norme face à ces innovations, et les XIVe et XVe siècles ceux de l'application de cette norme, au profit des astrologues mais aux dépens des magiciens et surtout des sorcières. Au carrefour entre l'histoire des sciences et de la magie et celle de la société et des pouvoirs, Entre science et " nigromance " met ainsi l'accent, dans une première partie consacrée aux mie et mile siècles, sur le rôle des traductions dans l'évolution des savoirs astrologiques, divinatoires et magiques, sur la demande sociale et l'impulsion des cours et sur la recherche d'une norme théologique et juridique en la matière. La seconde partie examine la promotion socioculturelle et politique de la science des étoiles à la fin du Moyen Âge, celle, à un moindre degré, de la chiromancie, de la géomancie et des livres de sorts, les pratiques et rituels des magiciens et leurs motivations, le livre débouchant sur un réexamen, à nouveaux frais, des condamnations de la magie et de la divination et sur la genèse médiévale de la chasse aux sorcières.