Des personnages aux destins imbriqués... Ville de M. , le 12 novembre de l'an deux mille quelque. Ils et elles se côtoient, dans l'intimité parfois, ou se croisent dans la rue, au supermarché, dans le hall d'un immeuble ou dans un autobus, en route pour leur labeur quotidien, ou au retour du travail... Le chauffeur de bus, la caissière du supermarché, le professeur d'université, l'étudiante, l'agent de sécurité, le truand... Ces personnages cheminent dans leurs existences respectives lorsqu'un grain de sable vient soudainement gripper les rouages de la machine, chamboulant leurs parcours et liant leurs vies à jamais... ... un roman inventif, audacieux et plein d'humour Roman choral, histoires imbriquées comme des poupées russes, narration qui avance avec des allures de passages de relais entre les personnages d'un chapitre à l'autre... la forme de Labeur est d'une inventivité remarquable. Ses chapitres, de plus en plus courts, nous entraînent irrémédiablement vers la fin de la journée, une journée de labeur, avec une issue paroxystique. Julie Bouchard, avec ce roman vif et intelligent, se pose des questions aussi ordinaires que cruciales : avons-nous la maîtrise de nos destins ? Nos choix peuvent-ils réellement influencer notre parcours ? Avons-nous les vies que nous méritons ...
Nombre de pages
144
Date de parution
15/01/2025
Poids
194g
Largeur
142mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782376651628
Titre
Labeur
Auteur
Bouchard Julie
Editeur
CONTRE ALLEE
Largeur
142
Poids
194
Date de parution
20250115
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La notion de "retard" est très souvent utilisée, et en particulier dans les discours sur la science et la technologie. La France est en retard! s'exclame-t-on, en proposant politiques et actions destinées à rattraper celui-ci. Mais en quoi le retard est-il un "problème', comment celui-ci est-il défini, quelles sont les raisons d'y croire? Dans"Comment le retard vient aux Français"(Éd. Septentrion), Julie Bouchard mène une enquête approfondie sur la construction du discours sur le retard à propos de la science et de la technologie. On y découvre que le discours sur le retard a une histoire, étroitement liée à l'idée de progrès et, plus tard, à celle de planification. Depuis le XVIIIe siècle et la découverte de la perfectibilité, la conquête incessante de l'amélioration s'est accompagnée de la dénonciation des retards. Les"retards'? Ceux-ci sont définis de multiples manières, et Julie Bouchard les regroupe en quatre types: 1) quand on met par-dessus tout le progrès de la science pour lui-même; 2) quand on parle d'interdépendance; 3) quand on utilise la comparaison géographique; et 4) quand on rédige de la prose administrative ou managériale. Julie Bouchard reste au plus près des discours tels qu'ils sont utilisés par les acteurs. Convoquant tour à tour le thème du déclin et les récits de l'histoire économique, les textes produits par le Commissariat général du Plan et ceux de l'OCDE, l'ouvrage répond en profondeur à cette nécessité de comprendre le discours sur le retard, d'en retracer les permanences et les transformations, d'en saisir les conditions de production et d'utilisation.
Madame Gravel a de ? ja` ouvert sa porte de garage. Mathieu installe une table sur le bord de la rue. Voisins et voisines s'activent. C'est enfin le jour que Simon et Lucas attendent depuis des semaines. Que cherchent Simon et Lucas ? Trouveront-ils l'objet myste ? rieux tant convoite ?? La fin vous surprendra et vous touchera.
L'errance soudaine... Ébloui par le soleil, un homme précipite sa voiture dans un ravin. Il en réchappe, fortement troublé, et se met à marcher, sans idée précise, cherchant à retrouver ses esprits. Ce trouble laisse alors doucement place à une pensée qui, comme un flux de conscience, l'incite à prolonger une marche comme une longue traversée de paysages périurbains. ... d'un personnage énigmatique... Cet homme sans nom a tout oublié. Il apparaît comme étranger à lui-même, perdu, se dirigeant vers un avenir incertain. Comme un grand animal obscur est le récit d'une métamorphose au cours d'un voyage aussi imprévisible que déconcertant, et nous offre un véritable périple sensoriel. ... dans un décor brumeux et inquiétant. Cette traversée, au c'ur des paysages de la rive nord de la Méditerranée devenue la proie des flammes et d'un soleil de plomb, nous bascule dans un monde imaginaire et parallèle où la perception des lieux et du temps semble altérée, et où l'errance est synonyme de survie et de création.
« D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour reconstruire à partir de ces ruines avec une langue aux paradigmes si différents ? Pour répondre à ces questions, j'ai entremêlé éléments fondateurs de ma vocation de traductrice et réflexions nées d'une longue pratique. Chemin faisant, j'ai tenté de décrypter les sensations liées à cette activité : frustration de ne pouvoir tout transmettre, joie de la création nichée dans la part du texte original qui irrémédiablement résiste, vertige addictif du décentrement, analogue à celui que procure le voyage? » Corinne Atlan
Sur les berges d'un lac gelé, la narratrice assiste au sauvetage d'une orignale. Touchée par Arden, la femme aux mains d'araignée, et Jeff, l'homme à l??il de verre, qui se démènent l'un et l'autre pour sauver l'animale, elle décide de les accompagner dans le refuge dont ils s'occupent. Au c'ur d'une nature marquée par les saisons, où humains et non-humains tentent de cohabiter, notre narratrice apprivoisera ses propres fêlures tout en apprenant à soigner les bêtes sauvages, et à interpréter les sons et les odeurs de la forêt et de la rivière. Dans ces lieux qui façonnent les êtres qui les peuplent, comment exister sans empiéter sur ce qui nous entoure ?