Dans les faubourgs de Turin, Don Bosco assistait à l'effondrement des bases antérieures de l'autorité. Crise de l'autorité, difficile socialisation des jeunes des cités et crise de projection dans l'avenir sont aussi les caractéristiques de notre société. Don Bosco sut alors décoder les phénomènes de violence qu'il observait dans les faubourgs comme symptômes de la faillite du système éducatif. Car ne l'oublions pas: la violence est naturelle. Ce qui est le fruit de l'éducation, c'est la convivialité et la paix. Pour Don Bosco, il ne s'agit pas d'enfermer, mais d'éduquer. "Sans affection, pas de confiance, sans confiance, pas d'éducation", aimait-il répéter à ses éducateurs. Tel est le fil rouge de la pédagogie salésienne, véritable trésor pour notre société d'aujourd'hui. Grâce à la précision de sa documentation et à son style alerte, mais sans doute aussi parce qu'elle a été elle-même enseignante, Françoise Bouchard fait revivre, par la force du c?ur, ce prêtre éducateur, nous permettant ainsi de partager ses espoirs et ses révoltes, ses joies et ses peines. Elle nous délivre, d'une manière fidèle et renouvelée, son message d'amour, de confiance et d'espérance.
Nombre de pages
299
Date de parution
18/08/2008
Poids
405g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706705878
Titre
DON BOSCO : PAR LA FORCE DU COEUR
Auteur
Bouchard Françoise ; Petitclerc Jean-Marie ; Wolf
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
405
Date de parution
20080818
Nombre de pages
299,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Sans Bernadette Soubirous, nous n'aurions pas Lourdes. Sur l'ordre de la Vierge, elle a désensablé pour nous cette source au pied du rocher. Elle nous invite à nous défaire de tout ce qui nous empêche de découvrir la Source qui donne la Vie et nous exhorte à marcher vers cet "autre monde" éclairé par la vraie Lumière de Dieu.
Tout par amour ! Telle est la devise de saint François de Sales, dont le Père Brisson, né à Plancy (Aube) en 1817, ordonné prêtre à Troyes en 1840 allait s'inspirer et se nourrir tout au long de sa vie. "Tout par amour" , il le fera dans ses fonctions d'aumônier de la Visitation de Troyes pendant quarante-quatre ans, et de catéchiste à l'école tenue par les Soeurs. "Tout par amour" , il le fera en créant des OEuvres d'accueil pour les ouvrières des usines de textile travaillant dans des conditions physiques, morales et financières difficiles (fondation des Oblates de Saint-François-de-Sales).
C'est la figure de ce saint prêtre qui nous guidera et nous aidera à prendre mieux conscience que c'est de Dieu que vient la grâce du renouveau spirituel, pondes prêtres comme pour toute l'Eglise", affirmait le pape Benoît XVI, inaugurant l'Armée sacerdotale en faisant du Curé d'Ars le "Patron de tous les prêtres monde". Françoise Bouchard nous invite à revenir sur les points forts des "trésors célestes" que Jean-Marie Vianney, dans son zèle à aimer Dieu et à servir les hommes, s'est vu confier par Jésus.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.