
Porte-Malheur
Bost Pierre ; Ouellet François ; Grée Patrick
LE DILETTANTE
17,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782842631727
Porte-malheur" était un surnom qu'elle lui avait donné, par plaisanterie, un jour où, par deux fois, elle avait manqué une marche en montant l'escalier du métro à son bras. Elle trouvait que son nom lui allait bien, avec son air triste.
Catégories
| Nombre de pages | 158 |
|---|---|
| Date de parution | 03/02/2009 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782842631727 |
|---|---|
| Titre | Porte-Malheur |
| Auteur | Bost Pierre ; Ouellet François ; Grée Patrick |
| Editeur | LE DILETTANTE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 160 |
| Date de parution | 20090203 |
| Nombre de pages | 158,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Pléiade
Littérature belge
Ecrivains voyageurs
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

IMBECILE
Bost PierreComédie en quatre actes (répertoire du Vieux-Colombier).ÉPUISÉVOIR PRODUIT2,55 € -

Hercule et Mademoiselle
Bost PierreLe mauvais train qui mentraînait passait très haut au-dessus de la plaine couverte de neige. Couvertes de neiges aussi les montagnes, et très haut au-dessus de la neige nous passions. Des villages étaient en bas, très loin de moi, et jai essayé contre vous, petites lumières si bas sur la neige toutes les métaphores et toutes les images, et jen ai trouvé de nouvelles qui me plaisaient, mais jamais je nai pu faire de vous autre chose que, là-bas, les feux des villages sur la plaine couverte de neige, car cest cela que vous étiez. Jarrivais de loin, jallais plus loin encore et doù je venais, jemportais des choses pour ne pas les oublier. Plus haut, dans la neige, javais laissé des maisons ; les unes avaient un toit de bois où la neige restait épaisse, dautres avaient un toit de zinc et la neige en avait fondu, laissant aux gouttières pendre des pointes de glace. Des hommes et des femmes restaient là-haut après moi, qui continuaient une vie où je nétais rien, mais que javais voulu regarder un moment. Des hommes et des femmes, et des bêtes aussi puisque cest des chats que je veux vous parler".ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,05 € -

Porte-malheur
Bost PierreDenis Levioux passe en Cour d'Assises pour avoir cambriolé et à demi assommé son patron, Dupré. Il ne sera acquitté que sur la demande généreuse de Dupré lui-même, qui pousse la grandeur d'âme jusqu'à reprendre avec lui son employé repentant. Entre Denis, ivre de reconnaissance, et Dupré, ivre de magnanimité, la vie reprend. Mais de tels sentiments sont un peu lourds à porter longtemps ; l'atmosphère parfois s'épaissit ou se trouble. La petite Marcelle, sans penser à mal, introduira dans ce mélange en mauvais équilibre un corps nouveau qui le troublera définitivement. Les remords mêmes qu'a entretenus Denis lui ont rendu plus pénible encore le poids de la reconnaissance ; peut-être aussi la générosité de Dupré n'est-elle pas toujours très pure. La présence de Marcelle place les deux hommes sur un plan plus humain que celui où des sentiments trop graves les retenaient, un peu malgré eux. Méfiances et rivalités les rendent à eux-mêmes. Et quand Denis se retrouvera dans des circonstances qui lui rappelleront sa première faute, ce sera à la fois la colère, la passion, et même, encore, son remords, qui le guideront vers un inévitable dénouement... Le vrai sujet de Porte-malheur, plus encore que l'évolution des sentiments chez les héros, c'est l'évolution même de ce crime inachevé. Le premier drame, incomplet, portait en soi le drame définitif des dernières pages. Dupré et Denis Levioux, à travers tout ce récit, ne peuvent que travailler à l'accomplissement parfait de la catastrophe. Quand Denis s'y jette enfin, c'est pour se venger de tout et de soi-même, pour fuir, fût-ce dans la mort, des événements qui le cernent de toutes parts. Le mot fatalité n'est pas trop lourd, même pour cette aventure qui se déroule dans un petit garage d'un quartier populaire. Le "court métrage" de ce récit ne permet pas de l'appeler : roman. Ce n'est pourtant pas exactement une nouvelle ; il faudrait pour cela que l'anecdote fût plus resserrée dans le temps, ou que le portrait d'un personnage, au premier plan, fût le centre unique de ce livre. S'il n'est pas de mot exact qu'on puisse appliquer à ce petit volume, je dirai seulement que c'est un récit qui s'est imposé à moi, comme un repos et une préparation, entre le long effort du Scandale et un autre effort, aussi long, et déjà commencé". Pierre Bost.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,50 €
Du même éditeur
-

L'Epris littéraire
Leschiera JulienLe narrateur de L'Epris littéraire se laisse entraîner dans l'appartement où vit reclus un authentique clone de Marcel Proust. Rien ne manque : calfeutrage, tisane, paperolles éparses, physique déconfit, quintes de toux et mobilier d'époque. L'endroit se visite comme une étape touristique dont il devient un habitué. Mais c'est vers Céleste, digne copie de la bonne de la Recherche, que notre narrateur, un romancier aussi charitable qu'en panne d'inspiration, ne tarde pas à braquer ses regards. Julien Leschiera nous sert sur un plateau un petit théâtre de la cruauté en exhibant l'asservissement psychique d'un individu consentant. Le récit étreint le lecteur avec l'inexorable patience d'un sable mouvant, l'appétit effroyable du boa qui engloutit la chèvre.EN STOCKCOMMANDER23,00 €







