Droit d'asile : louvoyer entre démagogie et hypocrisie. Témoignage du premier Commissaire général be
Bossuyt Marc ; Decaux Emmanuel
L'HARMATTAN
43,00 €
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EAN :9782140346231
Voilà une analyse et un témoignage de première main sur le droit d'asile en Belgique. L'auteur, qui fut au coeur du dispositif, épingle de manière très critique l'impact considérable de la jurisprudence du Conseil d'Etat et de la Cour d'arbitrage belges et, surtout, celle de la Cour européenne des Droits de l'Homme de Strasbourg. Quelques cas individuels célèbres sont relatés, comme ceux d'un militant de l'IRA, d'un couple soupçonné de collaboration avec l'ETA, d'un dirigeant tunisien de l'Ennahdha et d'un Algérien du Front Islamique du Salut (FIS), d'un parent du Président rwandais Habyarimana et de l'ancien chef de la Gendarmerie du Rwanda. A la lumière du décès d'une demandeuse d'asile nigériane, il aborde la problématique des éloignements et des régularisations. Au total, la question qui se pose est de savoir si le système européen actuel de l'asile est tenable.
Nombre de pages
435
Date de parution
27/04/2023
Poids
670g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140346231
Titre
Droit d'asile : louvoyer entre démagogie et hypocrisie. Témoignage du premier Commissaire général be
Auteur
Bossuyt Marc ; Decaux Emmanuel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
670
Date de parution
20230427
Nombre de pages
435,00 €
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La notion de "sources" du droit international a été créée afin de constituer un cadre conceptuel de référence en droit international. Les penseurs positivistes ont développé la "théorie des sources" du droit international au début du siècle, influencés par le schéma fourni par la formation des normes en droit interne. Or les logiques de formation du droit international et de l'ordre juridique interne sont clairement différentes, dans la mesure où le droit international résulte de la rencontre des volontés égales et indépendantes des Etats et n'obéit pas à une logique hiérarchisée, formalisée et unilatérale. La notion même de "sources" suscite ainsi des débats passionnés, à tel point que les"sources" peuvent paraître introuvables. Certains auteurs (Combacau, Sur) rejettent la notion à cause de sa portée doctrinale. Par exemple le pluriel généralement utilisé dénote l'impossibilité d'aboutir à un fondement unique, que ce soit au sens historique ou logique. D'autres (Dupuy, Bossuyt) soulignent l'importance de cette analyse des modes traditionnels de formation du droit international, aussi appelée "théorie des sources formelles" : c'est l'étude des procédés techniques de création et de validation des normes juridiques, à l'exclusion de l'examen des fondements éthiques, des causes sociales ou des fins politiques que poursuit la norme concernée qui s'apparentent aux sources et finalités matérielles. La société internationale est essentiellement décentralisée. Les pouvoirs de création du droit et d'application du droit n'appartiennent pas à une entité centralisée. Il n'y a pas d'Etat mondial, et les principaux sujets de droit sont aussi les principaux créateurs du droit. Le droit international a trois sources principales : les traités internationaux, la coutume et les principes généraux du droit.
Comment on se comprend. Questions de communication linguistique offre une introduction aux problèmes de la linguistique à partir d'une question simple : "Comment se fait-il qu'on se comprenne quand on se parle ?". Il ne concerne pas seulement un public de spécialistes, mais s'adresse à toute personne intéressée par les problèmes du langage, de la communication, de la pragmatique et de la cognition à un niveau académique. II suit une ligne historique en commençant par la linguistique historique du XIXe siècle jusqu'aux évolutions les plus récentes de la neurolinguistique et des grammaires de construction en passant par le structuralisme saussurien, la grammaire générative, la typologie et les écoles fonctionnelles et cognitives. Une large part est donnée aux apports de la philosophie du langage, de la théorie des actes de parole et de la pertinence, sans oublier les approches plus empiriques de l'analyse conversationnelle. L'auteur met l'accent sur l'évolution des questions que les linguistes se sont posées et dégage quelques principes de compréhension inférentielle des messages linguistiques qu'il illustre à travers une analyse de l'interprétation des phrases négatives.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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