La plaque photographique. Un outil pour la fabrication et la diffusion des savoirs (XIXe-XXe siècle)
Borlée Denise ; Doucet Hervé
PU STRASBOURG
26,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9791034400379
D'abord utilisée à l'aide de la lanterne magique pour le divertissement, la plaque photographique s'est imposée dans le dernier quart du XIXe siècle comme un outil particulièrement adapté à la production et la diffusion des savoirs. Depuis quelques années, les plaques photographiques, souvent reléguées dans des réserves, voire totalement oubliées depuis un peu plus d'un demi-siècle, sont regardées comme les témoins patrimoniaux de pratiques pédagogiques et savantes révolues. Ce volume collectif s'inscrit dans les recherches actuelles sur le patrimoine pédagogique et scientifique. Il témoigne d'une volonté de mieux connaître ces objets pour mieux les valoriser et les conserver et propose également d'examiner les cultures visuelles qu'ils mettent au jour, en particulier en matière de construction et de diffusion des savoirs naturalistes, historiques, archéologiques, géographiques ou ethnographiques entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle.
Nombre de pages
474
Date de parution
12/09/2019
Poids
654g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791034400379
Titre
La plaque photographique. Un outil pour la fabrication et la diffusion des savoirs (XIXe-XXe siècle)
Auteur
Borlée Denise ; Doucet Hervé
Editeur
PU STRASBOURG
Largeur
140
Poids
654
Date de parution
20190912
Nombre de pages
474,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Des archives d'artistes à celles de musées, de galeries ou de commanditaires, l'histoire de l'art mobilise une grande variété de sources, officielles et privées, qui génèrent tout autant d'approches. Le recours à ces documents contribue à éclairer l'histoire des objets étudiés, depuis le processus créatif jusqu'aux transactions, interventions et déplacements qui les ont touchés. La valeur de vérité de ces archives peut toutefois être remise en cause, notamment par certaines ?uvres qui nous invitent à conserver un regard critique. Ce numéro souligne le lien indéfectible entre l'étude des formes et celle des sources, en réaffirmant, parmi d'autres méthodes, la pertinence de l'enquête archivistique.
Font-Réaulx Dominique de ; Borlée Denise ; Lamouch
Les archives ont cette double valeur de constituer des sources pour l'histoire de l'art autant que de témoigner des usages de cette discipline. Qu'elles concernent des oeuvres, des artistes, des institutions ou des protagonistes de l'art, de son histoire et de son marché, elles documentent toujours, en filigrane, des manières d'appréhender les objets, manières inscrites dans leur contexte de production. Leurs modes de collecte, d'organisation et de communication sont donc porteurs d'enjeux esthétiques, historiques, politiques et sociaux, aujourd'hui renouvelés, mis en lumière et questionnés dans ce numéro.
Si la sculpture bourguignonne est surtout célèbre pour ses grands ensembles romans et l'exceptionnelle statuaire de la fin du Moyen Age, de nombreux témoignages de l'intense activité artistique que connut la région au XIIIe siècle subsistent encore, que la présente étude propose de redécouvrir ou de découvrir grâce à la mise au jour de pièces inédites. A partir d'une étude fine et d'une analyse approfondie de chaque ensemble et élément sculpté, nous découvrons au fil de l'ouvrage les réalisations de deux foyers artistiques majeurs qui se sont succédé sur le territoire bourguignon, l'un autour de l'imposante et prestigieuse église paroissiale Notre-Dame de Dijon et l'autre en plein coeur de l'Auxois.
Si tu veux un jour entrer chez moi, retire tes chaussures aux semelles acérées, désencombre-toi de ce qui t'alourdit, déploie tes ailes d'ange et laisse venir à toi ta voix la plus fifi ne, ta voix la plus claire. Alors peut-être pourras-tu découvrir les splendeurs de ma forêt noire. Peut-être pourras-tu t'enivrer de ses effluves organiques et mystiques et jouir en pleurant de cette puissante force de vie qui bat comme un immense tambour au coeur de mon antre. L'histoire de la rencontre d'une Jeune Fille, dans toute son humanité et sa détresse, avec une Sorcière, dans toute sa puissance, son étrangeté et sa bienfaisance... Un récit envoûtant et émouvant, où l'actualisation des symboles anciens nous invite à traverser les apparences. [... ] Une trame sonore très contemporaine, combinant jazz, rock, hip-hop et électronique. [... ] Un récit très personnel, mené avec intelligence et rigueur, qui efface les frontières entre conte et théâtre. Jacques Falquet, Maison des arts de la parole
Fin XIXe, le professeur Adolf Michaelis entreprend la création d'une importante collection de céramiques antiques au sein de l'université de Strasbourg. Des vestiges du passé pour la première fois étudiés et analysés. Créée par Adolf Michaelis pour répondre aux besoins de son enseignement, la collection d'originaux antiques de l'Institut d'archéologie classique de l'université de Strasbourg témoigne de façon exceptionnelle du développement des collections universitaires européennes à la fin du XIXe siècle et notamment des modalités de collecte, de restauration et de conservation des pièces. Grâce à des documents d'archives inédits, cet ouvrage analyse l'histoire de la collection de céramiques de cet antiquarium, entre Allemagne et France, et analyse le fonctionnement des réseaux archéologiques européens qui ont contribué à son enrichissement progressif. Il propose également un catalogue illustré des plus belles céramiques, choisies parmi les vases attiques, les vases corinthiens et les pièces provenant des fouilles de Schliemann à Hissarlik. Tout en mettant en lumière l'importance de la collection exceptionnelle réunie par Michaelis, il permet de mieux comprendre les pratiques muséales et archéologiques de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle.
Qui a tué l'auteur francophone ?? De l'Afrique aux Antilles, en passant par l'Amérique du Nord et le Vietnam, cette enquête originale de recherche-création revient sur la disparition des écrivains francophones dans le champ littéraire actuel. Qui a tué l'auteur francophone ? Est-ce-là l'oeuvre d'un rival jaloux, l'aveu brutal d'un lecteur déçu, ou le plan orchestré par un tueur en série, à la route pavée de cadavres défigurés et de romans inachevés ? La découverte du coupable impliquera de mener l'enquête sur plusieurs continents, de l'Afrique subsaharienne à l'Amérique du Nord, en passant par la Suisse, les Antilles, le Maghreb et le Vietnam. Elle supposera aussi la traversée des oeuvres de quatorze autrices et auteurs, en apparence très éloignés les uns des autres ; dans cette enquête en terres francophones, leurs romans (policiers ou non) constitueront autant d'indices, dont les correspondances et recoupements inattendus permettront l'éclaircissement d'une bien ténébreuse affaire. Cette enquête, conçue dans l'esprit de la critique policière défendue par Pierre Bayard, est aussi le lieu d'une réflexion sur la posture de l'écrivain francophone en " victime " dans le champ littéraire actuel. Elle aboutira à la mise en évidence d'une génération d'auteurs francophones qui s'inscrivent dans la filiation commune d'un " Odipe noir ", à la fois enquêteur, coupable et romancier.