
Mythologies de l'hérédité au XIX, siècle
Borie Jean
GALILEE
24,99 €
Épuisé
EAN :
9782718602066
| Nombre de pages | 256 |
|---|---|
| Date de parution | 03/02/1981 |
| Poids | 240g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782718602066 |
|---|---|
| Titre | Mythologies de l'hérédité au XIX, siècle |
| Auteur | Borie Jean |
| Editeur | GALILEE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 240 |
| Date de parution | 19810203 |
| Nombre de pages | 256,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Huysmans. Le Diable, le célibataire et Dieu
Borie JeanRésumé : Les principaux romans de Huysmans n'ont cessé d'être commentés et réédités. En dépit de cet intérêt soutenu, il n'existe pas de livre de synthèse qui rende l'oeuvre de Huysmans accessible à un public moderne. Jean Borie a accrédité la notion d'écriture célibataire, définie à partir des oeuvres de Flaubert, des frères Goncourt, de Huysmans. Poursuivant ici son analyse, il dévoile la totalité des romans de Huysmans comme la chronique de l'existence d'un personnage unique : le célibataire. Rien de moins abstrait que le livre de Jean Borie : c'est par l'étude des moeurs du vieux garçon, des problèmes et des obsessions de sa quotidienneté, que les ouvrages de Huysmans retrouvent saveur et vie. On verra le célibataire aux prises avec l'organisation de son intérieur, la quête de sa nourriture, les souffrances et les joies de la solitude, les besoins d'affection et les fringales sexuelles. La religion elle-même est présentée à partir des exigences du vécu, comme la promesse d'une guérison.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,15 € -

Frédéric et les amis des hommes. Présentation de "L'éducation sentimentale"
Borie JeanInitialement destiné aux seuls étudiants, Frédéric et les amis des hommes est une étude complète de L'Education sentimentale de Gustave Flaubert. Conduite dans la perspective d'une réflexion sur le désir et sur l'histoire contemporaine du roman, cet ouvrage dépasse vite les limites qu'il s'était fixées pour s'adresser à l'ensemble du public lettré, amoureux de Flaubert et du roman. Etudiant L'Education sentimentale chapitre par chapitre, Jean Borie s'applique à décortiquer les mécanismes du roman flaubertien, nous montrant la modernité de celui-ci comparé à l'oeuvre de Hugo, d'une part, de Balzac d'autre part.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,34 € -

Archéologie de la modernité
Borie JeanRésumé : Comment vivre, à la fois, la décadence et le progrès ? C'est de ce dilemme qu'est née, au XIXe siècle, la notion de modernité, et de lui qu'elle tire sa nécessité. Jean Borie nous montre ici la modernité présente déjà, furtivement, dans les romans de Balzac et de Stendhal, puis dévoilée et militante chez Baudelaire, énigmatique enfin dans le roman carthaginois de Flaubert. L'archéologie de la modernité tente de suivre le déroulement d'une stratégie, de repérer les lieux surprenants où elle nous conduit : dans les coulisses bariolées de la société bourgeoise et aux marges de l'Occident - là où des " Barbares " imposent leur splendide cruauté comme la certitude d'une origine retrouvée.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,15 € -

Une forêt pour les dimanches
Borie JeanAu XIXe siècle, les écrivains ont découvert Fontainebleau : Alfred de Musset, George Sand, Michelet, les Goncourt, Flaubert, bien d'autres encore ont fait l'excursion à cette forêt qui est peu à peu devenue un véritable objet littéraire, l'un des symboles mêmes du romantisme. Fusion avec la nature désormais idéalisée, rêverie, mélancolie, goût de la solitude, Fontainebleau, c'était beaucoup plus que Fontainebleau. Et c'est en effet une histoire du romantisme que Jean Borie écrit dans cet essai. Du romantisme et de ses élans, du romantisme et de ses contradictions : Fontainebleau était aussi une facilité, et ses limites sont vite apparues. Evasion trop facile qui ne faisait que tenir lieu de voyage ; paysage mesquin souffrant d'un déficit du sublime ; lieu d'escapades vulgaires et de trahisons non moins vulgaires, comme celle de Frédéric Moreau, le héros de L'Education sentimentale, y fuyant la Révolution de 1848 en compagnie d'une fille publique. Flaubert, ayant compris l'hypocrisie des évasions bohèmes, claque sèchement la porte, dans son roman, sur cette forêt d'illusions. Ainsi le romantisme allait-il passer la main au réalisme. Organisé en six chapitres qui nous font traverser la forêt, et l'époque, de 1804 à 1869, L'Esprit de la forêt commence par un des fondateurs du romantisme, Etienne de Sénancour, qui est le premier à la décrire dans son célèbre roman Obermann, puis nous fait découvrir l'extravagant Victor de Maud'huy, écrivain hermétique qui a élevé au rang de héros les carriers de Fontainebleau, nous fait suivre Michelet dans ses nombreux voyages devenant même pélerinages, lire le Manette Salomon, roman des frères Goncourt, sous l'angle de la conquête du paysage par la peinture, au moment même où le capitalisme industriel commence à détruire ces paysages, avant que Flaubert et son désillusionnement du romantisme ne ferment le livre - et le destin littéraire de Fontainebleau.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER27,95 €
Du même éditeur
-

Le recours aux forêts. La tentation de Démocrite
Onfray MichelDémocrite fut dans la Grèce antique un philosophe matérialiste fêté, qui parcourut le monde. Lors de son périple jusqu'en Inde, il a constaté la vilenie des hommes, à la suite de quoi il fit construire une petite cabane au fond de son jardin pour y finir en sage le restant de ses jours. Je nomme tentation de Démocrite et recours au forêt ce mouvement de repli sur son âme dans un monde détestable. Le monde d'avant-hier, c'est celui d'aujourd'hui, ce sera aussi celui de demain: les intrigues politiques, les calamités de la guerre, les jeux de pouvoir, la stratégie cynique des puissants, l'enchaînement des trahisons, la complicité de la plupart des philosophes, les gens de Dieu qui se révèlent gens du Diable, la mécanique des passions tristes ? envie, jalousie, haine, ressenti-ment le triomphe de l'injustice, le règne de la cri-tique médiocre, la domination des renégats, le sang, les crimes, le meurtre... Le repli sur son âme consiste à retrouver le sens de la terre, autrement dit, à se réconcilier avec l'essentiel: le mouvement des astres, la logique de la course des planètes, la coïncidence avec les éléments, le rythme des saisons qui apprennent à bien mourir, l'inscription de son destin dans la nécessité de la nature. Fatigué des misères de ce temps qui sont les ancestrales souffrances du monde, il faut planter un chêne, le regarder pousser, débiter ses planches, les voir sécher et s'en faire un cercueil dans lequel on ira prendre sa place dans la terre, c'est-à-dire dans le cosmos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

L'écart et l'entre. Leçon inaugurale de la Chaire sur l'altérité, 8 décembre 2011
Jullien FrançoisQue puis-je faire d'autre aujourd'hui, pour camper ici, dans ce Collège d'études mondiales en création, la question si générale de l'altérité - peut-être la plus générale de la philosophie - que d'indiquer en commençant d'où - par où - je l'aborde? Donc, pour éviter des vues trop vagues et les banalités qui déjà nous menacent, de vous inviter à entrer dans la singularité - modeste - de mon chantier? Que puis-je faire d'autre, autrement dit, pour débuter ce périlleux exercice de la "Leçon", que de me justifier dans ma nature hybride: de philosophe et de sinologue? J'ai dit souvent, quitte à provoquer un haussement d'épaule chez mon interlocuteur, que, jeune helléniste à la rue d'Ulm, j'ai commencé d'apprendre le chinois pour mieux lire le grec... Nous disons si volontiers, en effet, que nous sommes "héritiers des Grecs". Mais, justement, la familiarité n'est pas la connaissance. Ce qui est "bien connu", disait Hegel, n'est, de ce fait, pas connu, weil es bekannt ist, nicht erkannt. Il faut, dirons-nous, de l'autre pour y accéder. Mais pourquoi le chinois? Pourquoi la Chine? Je n'avais, par famille et par formation, vraiment rien à voir avec la Chine. Mais justement...ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Derrida, suppléments
Nancy Jean-Luc ; Duttmann Alexander-GarciaIl ne s'agit pas d'ajouter quelque chose à Derrida. Pas non plus de suppléer à des manques chez lui. Rien du double sens de ce mot — supplément — dont il a fait une de ses signatures conceptuelles. De manière générale, on ne complète ni on ne remplace jamais rien dans l'oeuvre d'un auteur : elle vaut telle qu'elle existe. Je pense plutôt à un troisième sens du mot, à ce sens littéraire ou journalistique selon lequel on joint une publication à une autre pour offrir un autre registre ou un autre aspect (un supplément illustré, sonore, ou bien encore le Supplément au voyage de Bougainville...). Ces textes écrits au gré des circonstances — colloques, ouvrages collectifs — et au fil de vingt-cinq années ne sont ni des études, ni des commentaires, ni des interprétations de la pensée de Derrida. Ce sont, pour le dire ainsi, des réponses à sa présence — telle qu'elle est venue et qu'à nouveau elle nous vient, supplément d'elle-même.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -

Libre parole
Balibar EtienneLibre parole rassemble trois essais de style et de circonstance différents : la Conférence Hrant Dink sur la démocratie et la liberté d'expression par temps de violence, donnée en public à Istanbul en janvier 2018 ; les Thèses élaborées en 2015 sur "Liberté d'expression et blasphème", pour intervenir dans la discussion qu'ont relancée les assassinats par les membres de Daech de journalistes de Charlie Hebdo associés à la publication des "caricatures de Mahomet" ; enfin, le séminaire donné en 2013 et rédigé l'année suivante sur les formes de la parrésia selon Michel Foucault, où se trouve déployée à partir de l'exemple grec sa conception du courage de la vérité. Leur objectif commun est de problématiser les conditions et la fonction de la liberté d'expression en tant que droit aux droits, plus fondamental que jamais dans une période de régression des formes démocratiques, facilitée par les effets désagrégateurs de la mondialisation capitaliste, et surdéterminée par les effets de terreur et de contre-terreur que suscite une situation de guerre endémique à laquelle aucune région du monde n'échappe entièrement désormais. Il est aussi de montrer que, si la liberté d'expression institutionnellement garantie, et la libre parole qui en forme la contrepartie subjective, constituent une "propriété" inaliénable des individus et des groupes dont l'autonomie est (théoriquement) reconnue en démocratie, il faut s'élever à la conception d'un bien public de la communication si l'on veut en généraliser l'exercice, en prévenir les usages discriminatoires, et lui conférer par là-même toute sa normativité politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
