Mythologie de la Suisse ancienne. Tome 1 et 2, Des pratiques chamaniques et du monde celtique aux mé
Borgeaud Willy ; Christinger Raymond
GEORG
35,00 €
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EAN :9782825706770
Quand les habitants du Lötschental exhibent leurs masques grimaçants, quand les gens d'Appenzell, au jour de l'an, se déguisent en " Klausen " et vont quêter de maison en maison, quand les charpentiers de l'Engadine coiffent les poutres faîtières de leurs maisons d'ornements en forme de chevaux ou de cygnes, ils font bien plus que respecter une tradition locale. Ils participent, sans le savoir, à un ensemble de rites et de représentations qu'on retrouve sous des formes comparables, en Bretagne aussi bien qu'en Irlande, en Lettonie, en Inde ou dans les steppes eurasiatiques. Leurs gestes perpétuent ceux de leurs ancêtres les plus lointains. Ils sont l'ultime reflet vivant de ce que furent les mythes et les croyances des Celtes, repris, assimilés et transformés par les civilisations antique puis chrétienne. Cet ouvrage est désormais un classique. Avec une érudition flamboyante, qui marie ethnologie, histoire et archéologie, les auteurs font apparaître les liens innombrables qui rattachent les coutumes d'une région à celles d'un continent et sa mémoire à celle de l'humanité.
Nombre de pages
318
Date de parution
30/06/2000
Poids
520g
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EAN
9782825706770
Titre
Mythologie de la Suisse ancienne. Tome 1 et 2, Des pratiques chamaniques et du monde celtique aux mé
Auteur
Borgeaud Willy ; Christinger Raymond
Editeur
GEORG
Largeur
0
Poids
520
Date de parution
20000630
Nombre de pages
318,00 €
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Maurice Passereau est un garçon impressionnable et vulnérable à l'excès. Il a passé sa petite enfance en la seule compagnie de sa mère, personne tatillonne et prosaïque. Contre l'ennui et l'isolement, Maurice s'est forgé un subtil système d'évasion qui le rend malhabile à s'adapter aux obligations de la vie. Mis en pension chez les Pères, il y nourrit son imagination de livres pieux, de liturgie et se glorifie d'être un cancre. Sa mère, irritée, le retire alors du collège des Pères et le confie à une famille protestante. Maurice, en secret, va à la chapelle catholique du lieu, où il rencontrera un jour Elisabeth Beaussire, une femme pieuse et austère convertie au catholicisme. Elisabeth obtient que son protégé vienne habiter chez elle. Autoritaire et mal mariée, elle reporte sa tendresse sur l'adolescent. Cette tendresse ne tarde pas à prendre des chemins et des proportions inattendus. Le mari d'Elisabeth mettra brutalement un terme à ces égarements que Maurice, troublé, juge sévèrement tout en s'y prêtant avec duplicité. Maurice retourne chez les Pères et y rencontre l'Abbé Sartaud, grand exalté de tempérament anarchiste qui exerce sur l'esprit du jeune homme une vraie fascination et le délivre de ses entraves. Mais l'obligation de gagner rapidement sa vie interrompra impitoyablement ses grandes vacances et ce qu'il croit être son propre développement. Hors du préau, l'action se situe aux bords du lac et dans la montagne, lieux qui ont, pour Maurice, autant d'importance que les êtres rencontrés.
Sur la rive suisse du Léman, au temps de la Réforme, un évêque a dû fuir son château pour échapper à la population protestante qui voulait lui faire un mauvais parti. Il lui a fallu délester ses bateaux, trop chargés, et il a fait envoyer par le fond, au pied de la tour, sa vaisselle d'or. Depuis, dit la légende, le Diable, le Vendredi-Saint, invite les prélats à partager avec lui au fond du lac un repas de viande dans la "vaisselle des évêques". Quant au château, les Faverges, il était, lors de la dernière guerre, en la possession d'une famille ruinée qui le louait en appartements. C'est ainsi que deux jeunes Genevois, Pierre Lorétan, fils de très petits bourgeois, et Denis Germanier, plus fortuné, s'y installent un refuge, le premier pour échapper à ses parents et à sa triste vie de gratte-papier, le second par goût de l'aventure. Denis, appelé au service militaire, laisse Pierre seul occupant de l'appartement des Faverges. Pierre a dix-sept ans. Il n'est pas beau, bien que son corps soit harmonieux et solide, malgré sa minceur. Il est timide, rêveur, empêtré de lui-même, bref moralement boutonneux. Une jeune femme de vingt-neuf ans, Hélène Savournin, vient rejoindre sa famille, également locataire au château. Elle séduit Pierre. Elle l'aime aussi , à sa manière, surtout son "corps de petit garçon". Il vit grâce à elle sa première aventure, une liaison passionnée. Mais Hélène le quittera pour épouser Denis, le laissant désespéré, révolté, réduit par le manque d'argent à retourner chez ses parents. Cette éducation sentimentale a tous les reflets du Léman.
Quels liens, quelles énigmes se tissent entre le travail, la domination multiforme qu'il exerce et les subjectivités qui y sont confrontées ? Lorsque les contraintes du travail et de la domination sont à ce point extrêmes qu'elles envahissent chaque recoin de l'existence, et que leur pouvoir est tel qu'il semble à même d'annuler toute subjectivité propre, quels sont les décalages, les glissements, ces dissidences que les sujets opposent à cette belle mécanique ? Travail, domination, subjectivité, " servitude volontaire " et politique, ce sont là quelques mots sur lesquels se construit cette réflexion, née d'une recherche réalisée au Nicaragua auprès d'ouvrières et d'ouvriers des usines textiles de sous-traitance internationale. En son sein, on retrouvera la problématique, aussi énigmatique qu'ancienne, des relations variées, surprenantes et imprévisibles entre domination et sujets.
L'objectif de cet ouvrage est d'offrir une réflexion approfondie sur les enjeux éthiques et anthropologiques liés à l'usage des robots sociaux auprès des personnes âgées dans le cadre des soins gériatriques de longue durée, notamment en établissements médico-sociaux (EMS). La question centrale posée est la suivante : peut-on véritablement prendre soin du corps vécu de ces personnes à travers ce que l'on pourrait appeler une "robot-thérapie" ? Et si cela est possible, sous quelles formes et selon quelles modalités ? Comment se manifeste le "prendre soin" lorsqu'il est médiatisé par une technologie robotique ? Que signifie "prendre soin" quand cet acte est accompli non par un humain, mais par une machine ? Le robot peut-il réellement incarner une posture de soin ? Les différentes contributions réunies dans ce volume - rédigées par des professionnels de la santé ainsi que par des philosophes et éthiciens - proposent des perspectives variées, parfois divergentes. Elles traduisent les inquiétudes, les attentes et les défis que pose à notre société le vieillissement de la population, conjugué à l'augmentation des maladies chroniques telles que les démences. Et si, au-delà des débats sur la technologie, cette interrogation de fond offrait l'opportunité de mieux comprendre le vécu singulier et les besoins pluriels des personnes concernées ...
Fehr Pierre-Emmanuel ; Jacques Perrin ; Fehr Charl
Des dessins aussi sarcastiques que les folies qui emportent le monde du vin actuel : snobisme, hygiénisme, vignerons élevés au rang de stars, spéculation effrénée. Le vin y a remplacé l'art dans les discussions de bonne société, nourrit des égos démesurés et alimente la frénésie des buveurs d'étiquettes. Le coup de crayon impitoyable de Charles Fehr s'en empare, à partir des scènes vécues par son fils Pierre-Emmanuel. Avec une affectueuse moquerie, le duo épingle les grands collectionneurs, les trop sérieux dégustateurs et les maîtres-savants du vin.