Gitans, Tsiganes, Roms... Idées reçues sur le monde du Voyage, 4e édition
Bordigoni Marc
CAVALIER BLEU
20,00 €
Epuisé
EAN :9791031803470
Gitans, tsiganes, roms... ces mots désignent-ils toujours les mêmes personnes, ou au contraire des familles aux expériences humaines différentes et que l'on regroupe sous des termes larges et un peu flous ? Présents en Europe, mais aussi en Amérique, "ces gens-là" ont toujours attiré le regard de leurs contemporains et l'attention, quand ce n'est pas la suspicion, des pouvoirs publics. Beaucoup d'idées reçues circulent à leur propos, témoignant à la fois de la peur et de la fascination, et bien souvent de l'ignorance : "Les Gitans viennent de l'Inde", "Les Gitans vivent dans des camps", "Les Roms sont des Gitans nomades venus de l'Est", "Ils n'envoient pas leurs enfants à l'école", mais aussi "Les Gitanes savent lire les lignes de la main", "Les Gitans ont la musique dans le sang", etc. On loue leur sens de la famille et leur culture. Mais on leur interdit l'entrée de nos villages et le stationnement dans nos villes. Cet ouvrage est une invitation à ouvrir les yeux... et les esprits !
Nombre de pages
208
Date de parution
11/04/2019
Poids
258g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791031803470
Titre
Gitans, Tsiganes, Roms... Idées reçues sur le monde du Voyage, 4e édition
Auteur
Bordigoni Marc
Editeur
CAVALIER BLEU
Largeur
140
Poids
258
Date de parution
20190411
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il ne faut pas confondre les Roms et les gens du voyage. Aujourd'hui, entre 2 et 4 % de Roms possèdent un mode de vie nomade, c'est-à-dire qu'ils se déplacent régulièrement et n'ont pas de domicile fixe. Et beaucoup de gens du voyage ne sont pas des Roms. Idem pour les forains qui sont nomades, mais pas pour autant des Roms! Près de 15 000 Roms vivraient actuellement en France. La plupart ont quitté leur pays pour fuir la misère. Ils espèrent trouver en France un travail et une école pour leurs enfants. Fin juillet 2010, le président Nicolas Sarkozy décide, à la suite de deux faits divers impliquant des membres français de la communauté des gens du voyage, de l'organisation de retours massifs de Roms en Roumanie déclenchant une vaste polémique. Cet ouvrage est une invitation à ouvrir nos portes... et nos esprits, pour savoir qui sont les Roms, quel est leur statut et quels sont leurs droits.
Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Marc Bordigoni est anthropologue à l'Institut d'ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC - Maison méditerranéenne des sciences de l'Homme, Aix-en-Provence).
Les vraies vacances, c'est partir " " Les Français ont plus de vacances que leurs voisins " " Les vacances suscitent de véritables exodes " " Avec les 35 heures, l'industrie touristique explose " " Les Français sont casaniers " " Les touristes ne voyages qu'en groupe "... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir. Jean-Didier urbain, docteur en anthropologie sociale et culturelle, est expert à l'Observatoire national du tourisme et directeur scientifique à la DATAR. À travers l'histoire et l'évolution du temps libre, il analyse différentes pratiques vacancières, du tourisme à la villégiature, de la trêve estivale aux 35 heures.
Les discriminations, c'est avant tout une affaire de préjugés...", "La lutte contre les discriminations est un héritage anglo-saxon", "La République est juste dans ses principes mais inégalitaire dans ses pratiques", "La diversité améliore la performance des équipes", "Une seule solution, la discrimination positive"...
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
A l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ? Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême-droite, dans l'idéologie comme dans l'action. S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.