LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES ADULTES. Une institution et ses formateurs
Bonnet Bernard
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782738483393
Contrairement à une idée naturalisée, la genèse de la formation professionnelle des adultes fut particulièrement mouvementée. C'est à l'initiative du patronat qu'un premier dispositif de FPA est élaboré dans les années trente. Sa doctrine pédagogique sera ensuite reprise et diffusée sous Vichy. A la Libération, c'est le syndicalisme ouvrier qui s'empare de l'héritage pour l'articuler aux intérêts de la classe ouvrière. Et quelques années plus tard, l'Etat intervient pour imposer une gestion tripartite. Au cours des Trente Glorieuses, ce mode de formation se pérennise et affirme son ancrage ouvrier. C'est précisément le poids de ce passé qui génère les tensions avec son évolution actuelle vers la gestion sociale du chômage. Les pratiques pédagogiques de ses formateurs témoignent de ces contradictions. Majoritairement issus des milieux populaires, ils ont eu recours à la formation continue pour accéder au métier d'enseignant. Ils exercent aujourd'hui au sein d'une institution qui accueille de plus en plus les exclus du système scolaire. Le décalage avec le sens qu'ils accordent à leur action n'en est que plus flagrant. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui sont engagés dans le domaine de la formation continue, qu'ils soient responsables, formateurs ou étudiants. Il leur propose d'interroger ce domaine en montrant qu'il est une construction sociale sans cesse en mouvement. Et donc soumis à des enjeux, traversé par des contradictions qu'il convient d'identifier afin d'en comprendre les effets.
Nombre de pages
299
Date de parution
03/05/2000
Poids
374g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738483393
Titre
LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES ADULTES. Une institution et ses formateurs
ISBN
2738483399
Auteur
Bonnet Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
374
Date de parution
20000503
Nombre de pages
299,00 €
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Résumé : " De quoi est né ce livre ? Du refus de me justifier et de la nécessité de révéler. Depuis deux ans et demi en effet, après avoir été arrêté, mis en examen et détenu pendant deux mois à la prison de la Santé, je me bats. Pour faire connaître la vérité et donner à chacun les moyens et les éléments pour comprendre, depuis deux ans et demi je me suis enfermé dans une solitude de nécessité. J'ai lu des milliers de pages de rapports parlementaires, déconstruit le dossier d'instruction de la fameuse affaire des paillotes, recueilli des confidences inédites, accumulé des documents révélateurs et mobilisé mes souvenirs. Je suis allé au-delà même de ma propre histoire pour découvrir où l'on voulait mener la Corse, dans quelles conditions et avec qui. Mon objectif ? Raconter, pièces à l'appui, ce qui s'est réellement passé dans cette île de tous les dangers et ce qui s'y passe encore. Après tous ces mois d'une contre-enquête serrée, je peux désormais, sans méconnaître mes erreurs ni mes fautes, dissiper le brouillard des mensonges officiels. Et affirmer, faits, preuves et documents à l'appui, que l'enquête sur l'assassinat de mon prédécesseur Claude Erignac pourrait avoir été court-circuitée par Matignon, que l'histoire des paillotes sent le piège diabolique, et que cette pantalonnade servit de prétexte pour changer une politique qui dérangeait trop d'intérêts mal établis en Corse. Avec ce livre, désormais ce sera... à vous de juger. "
Le 6 février 1998, le préfet de Corse Claude Érignac est assassiné à Ajaccio par un commando terroriste. Son successeur, Bernard Bonnet, est désigné pour conduire une opération « mains propres ». Dès l'automne, grâce à un informateur anonyme, il découvre les mobiles, le nom des assassins présumés et l'implication d'Yvan Colonna, alors que l'enquête était égarée sur une fausse piste.Mais l'affaire de la paillote Chez Francis, incendiée « sur son ordre » le 20 avril 1999, sert de prétexte pour le démettre de ses fonctions et l'incarcérer. Ses renseignements ne seront pas exploités par l'instruction. Quant à son témoignage, il sera écarté lors du procès des assassins du préfet Érignac.La justice a condamné la quasi-totalité des membres du commando. Pour autant, l'assassinat de Claude Érignac n'est pas élucidé. Qui l'a revendiqué? Qui a armé le bras des meurtriers? À la veille du procès en cassation de Colonna, Bernard Bonnet, enfin appelé à témoigner, apporte des révélations capitales: oui, la tragédie aurait peut-être pu être évitée; oui, les informations qu'il détenait ont été sciemment ignorées. Le mutisme de conjurés, plus que leurs revirements, nourrit l'incertitude sur leur sincérité. Ce livre n'a d'autre ambition que de briser les « silences du doute ».
Résumé : Le 6 février 1998, le préfet de Corse Claude Erignac est assassiné par un commando terroriste. Bernard Bonnet est désigné par Lionel Jospin et Jacques Chirac pour rétablir l'Etat de droit dans l'île. Le 20 avril 1999, une paillote édifiée sans autorisation sur le domaine maritime de l'Etat est incendiée durant la nuit par une équipe de gendarmerie. Le préfet Bernard Bonnet, désigné comme le donneur d'ordre de cette destruction, est démis de ses fonctions. Après le sang, le pilori : à un lâche assassinat succède un lynchage administratif. Objet de la vindicte des médias, de la justice et de certains partenaires de la cohabitation, la politique de fermeté de Bernard Bonnet est jetée aux oubliettes. Dans cet ouvrage, celui-ci ose poser les vraies questions : pourquoi la justice s'est-elle si peu intéressée à ses indications sur l'identité des assassins du préfet Erignac ? Pourquoi les menaces précises qui avaient précédé le meurtre n'ont-elles été suivies d'aucune mesure de protection ? Pourquoi Lionel Jospin, Premier ministre au moment de l'" affaire Bonnet ", n'a-t-il jamais été entendu en qualité de témoin ? Aujourd'hui partiellement disculpé, Bernard Bonnet accepte pour la première fois de faire son autocritique et de lever le voile sur les aspects les plus troubles de son éviction. A la veille du procès en appel des commanditaires présumés du meurtre de Claude Erignac, ce témoignage offre aussi une réflexion sur l'avenir de la Corse.
Résumé : La nuit polaire est longue au Groenland. Pour la meubler, les chasseurs disséminés sur le désert de glace se racontent leurs aventures, véridiques ou pas, leurs racontars, devant une bouteille de schnaps. Un jour déboula Lady Herta, aristocrate aventurière, pour organiser un safari. Les mythiques recueils de racontars arctiques de Jorn Riel rejoignent la collection Babel.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.