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Voyage imaginaire dans le dernier royaume de Pascal Quignard. In illo tempore
Bonnet Balazut Amélie
L'HARMATTAN
23,50 €
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EAN :9782343232843
Cet essai se propose de faire dialoguer les oeuvres écrites et les performances de ténèbres de Pascal Quignard avec les images saisissantes que les artistes paléolithiques réalisèrent sous la protection ténébreuse des grottes. Le cheminement de ce dialogue intemporel se dessine autour de la question du secret de l'origine, de ce rêve animal préhumain dont l'image manque à nos jours et autour duquel Pascal Quignard et ces artistes se retrouvent. Il s'agit de faire entrer en résonance leur attrait respectif pour la nuit matricielle du premier royaume du jadis pur, qui existait in illo tempore quand une même source de vie animale abreuvait tous les êtres, et que leurs oeuvres cherchent à reconstituer : dans le trou imaginaire et préhumain de la grotte ou dans le noir de la scène initiale et recomposée des performances de ténèbres. L'art est cet étrange forage qui consiste à rejoindre l'altérité lointaine, au-delà du temps et pourtant si familière et intime, de l'antériorité sauvage de notre propre histoire.
Nombre de pages
216
Date de parution
18/05/2021
Poids
263g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343232843
Titre
Voyage imaginaire dans le dernier royaume de Pascal Quignard. In illo tempore
Auteur
Bonnet Balazut Amélie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
263
Date de parution
20210518
Nombre de pages
216,00 €
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Les représentations defigures humaines et d'être composites mi-humains mi-animaux sont présentes dans l'art paléolithique. La description de ce type singulier d'images permet de formuler une interprétation esthétique de cet art et du jeu entre interdit et transgression qui aurait pour finalité d'exhiber le retournement de l'homme sur lui-même, sur son humanité animale. La grotte, lieu de cette expérience limite, tout comme s l'animalité, est interrogée, notamment avec Pascal Quignard, comme le symbole d'une continuité originelle perdue au sein de laquelle l'homme cherche inlassablement à faire retour. Les figures d'être hybrides que les Paléolithiques sont allés dissimuler dans les profondeurs des grottes, de même que toutes les figures animales qui occupent ces lieux, satisfont non seulement le désir humain de retrouver cet état affectif primordial, celui de son interdépendance avec le monde animal, mais également celui de se dissoudre, de s'immerger dans la continuité du monde en abandonnant son esprit aux profondeurs chtoniennes. Comme tout art, l'art pariétal paléolithique est pour l'homme une réintégration dans l'intimité perdue en même temps qu'une halte, un repli au sein de ce qui le tourmente. L'art, pense Jean-Luc Nancy, est la monstration de ce prodige, de cette surprise devant l'étrangeté reconnaissable.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.