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Animaleries. Histoires
Bonnefoi Stéphane
ESCAMPETTE
10,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782356080585
Animaleries, ou comment raconter une enfance. C'est une véritable ménagerie qui vivait au bord du Rhône, à L'Ardoise, près de l'usine Rhône-Acier, dans les années 1980. Les souvenirs de l'auteur sont peuplés de cette "Arche de Noé" étrange et disparate. Les chiens d'abord, la Bichette, Youki, Bibi, Pégase, Arthur, chacun son caractère, son histoire et sa place, dans une hiérarchie établie par la loi du plus fort. Le chat siamois Anémone au caractère affirmé et incontrôlable. La pie Aglaë soignée par la grand-mère sur la table de la cuisine. Les insectes qui deviennent un obstacle au rendement à l'aciérie. Et puis les loups, celui de "Pierre et le loup", et les cadres de l'usine, enviés et intouchables, qui nourrissent l'imaginaire de l'auteur et son envie d'ailleurs. A travers ces histoires, Stéphane Bonnefoi nous fait entrer dans le monde qui fut le sien et celui de tant d'autres : la rudesse du travail, les odeurs, le Mistral, le fleuve, les plans sociaux, le lotissement ouvrier, le parti, sont évoqués avec humour et détachement. Il affirme n'avoir "jamais su tenir de propos tranchés sur les bêtes". Ce n'est pas grave, car il a su en faire de la littérature.
Nombre de pages
85
Date de parution
13/06/2013
Poids
135g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782356080585
Titre
Animaleries. Histoires
Auteur
Bonnefoi Stéphane
Editeur
ESCAMPETTE
Largeur
141
Poids
135
Date de parution
20130613
Nombre de pages
85,00 €
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Résumé : Son grand-père, Maurice-le-Rouge, figure du syndicalisme, avait été de toutes les luttes avec ses camarades sidérurgistes de l'Ardoise, dans le Gard. Son père, Claude, fut le représentant du Parti Communiste français aux élections locales. A la maison, on écoutait Jean Ferrat ; à Noël, on recevait les cadeaux du Comité d'Etablissement ; le sport du mercredi devait forcément être collectif, et les week-ends servir à distribuer les tracts... Autant dire que Stéphane a grandi à l'ombre du Parti, qu'il avait toutes les cartes en main pour mener une vie d'engagement, une vie épanouie grâce à l'action politique et syndicale. Alors pourquoi a-t-il choisi les Beaux-Arts plutôt que l'usine ? Pourquoi la graine du militantisme n'a-t-elle jamais voulu germer en lui ?
Résumé : Marc Bernard est né en 1900 à Nîmes. Orphelin à 14 ans, il devient ouvrier et découvre le syndicalisme révolutionnaire. Mais l'adolescent a aussi des envies de littérature. Henri Barbusse le prend sous son aile en 1924 à L'Humanité et à Monde, puis Jean Paulhan l'accueille à La N.R.F. En 1934, Anny obtient le prix Interallié. Puis, c'est Pareils à des enfants... qui décroche en 1942 le Goncourt. Marié en 1940 à Else Reichmann, une juive autrichienne qui a fui l'Anschluss, l'après-guerre de l'écrivain est empreint de panthéisme. Le ciel s'assombrira avec La mort de la bien-aimée (1972). Dès lors, il n'écrira plus qu'en son hommage... Dans cette biographie écrite à la manière d'un récit, Stéphane Bonnefoi entremêle la vie et l'oeuvre de Marc Bernard. Car comment dissocier l'engagement de cet écrivain autodidacte ayant traversé librement le XXe siècle, de ses livres composés à hauteur d'homme ?
Résumé : Durant l'hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s'installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage. Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? Un traité d'urbanisme ? Non, plutöt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l'auteur entrevoit déjà que l'avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles...
Jean-Jacques Salgon est né en Ardèche où il a fréquenté la petite école de son père, instituteur laïque, républicain et pédagogue adepte des méthodes Freinet. Ce rude pays et ce père au caractère trempé auront sur lui et sur ses livres une influence profonde. Papa firme la pipe est un hommage à ce père mort à 96 ans. Le premier tableau du livre nous le montre, couché dans son cercueil, revêtu d'habits qui le font ressembler à un Communard fusillé par des Versaillais. Puis, de tableau en tableau, on remonte le temps dans un récit empreint de nostalgie et d'humour. On aperçoit Gérard Philipe à Avignon, Geneviève Page au volant de sa BMW décapotable bleue et quelques autres, on part en vacances en Italie en caravane, on roule en 2 CV glorieuse, et à force de remonter le temps on se retrouve en culottes courtes, dans la classe de l'instituteur, où le futur auteur s'exerce à écrire au tableau: "Papa fume la pipe, maman fait du café"
Ecrit après une rupture sentimentale et une douloureuse expérience de la solitude, ce livre est un florilège de petites pièces très musicales, empreintes de mélancolie. C'est aussi un acte de confiance en la poésie pour réinventer la vie..."J'aime le mot sonate que même les musicologues éprouvent bien du mal à définir. Sonate est ce qui vibre, s'opposant à ce qui chante, la cantate. Voilà bien ce que je cherchais ici, vu le thème de la solitude, une vibration plutôt qu'un chant, encore moins un cri, un soupir."
Qu'est-ce pour vous que la poésie ? " demandait-on un jour à Antonella Anedda. Et telle fut sa réponse : " C'est ma réalité, enfoncée dans ma vie : c'est une racine, et parfois une lame. " Une racine qui la relie à la totalité de la terre et du cosmos, aux vivants et aux morts, à la parole même de ce qui semble ne pas avoir de voix. Et une lame qui ouvre au monde, annonce une blessure, mais devient aussi l'emblème du tranchant de la poésie. La force d'un livre comme Nuits de paix occidentale (1999) semble tenir à une tension toujours renouvelée entre un souci de réserve pudique, de loyale retenue où le chant révèle sa part d'ombre et de silence, et un élan profond, une ardeur immédiate dans le don de soi, dans l'incandescente offrande de parole.