La Pensée-Matisse. Portrait de l'artiste en hyperfauve
Bonne Jean-Claude ; Alliez Eric
LE PASSAGE
46,65 €
Epuisé
EAN :9782847420647
Pourquoi écrire encore un livre sur Matisse aujourd'hui ...Pour explorer, pour marquer son intempestive actualité. Car la pensée qui l'anime concerne d'une façon fondamentale les enjeux de la philosophie et de l'art contemporains. Enjeu philosophique, pour autant que les oeuvres et les écrits de Matisse assurent dans la longue durée du XXe siècle la continuité d'une pensée vitaliste, reconnue par l'intermédiaire de Nietzsche, de Bergson, et plus tard de Dewey, en un temps où elle est absente, en France, de l'histoire de la philosophie. Avant que Deleuze n'en renoue le fil. Remise en jeu de l'art, pour autant que la Pensée-Matisse est immanente à une pratique révolutionnaire irréductible à la dite « libération de la couleur ». « Fondement de tout » selon Matisse, le fauvisme est affaire de construction des couleurs/signes en rapports de forces dont le pouvoir expressif est intrinsèquement vital et non pas purement pictural. Cette énergétique, dans laquelle « la différence de quantité de la couleur fait sa qualité », conduit Matisse à un devenir-décoratif qui, à l'encontre du formalisme moderniste, tend à éliminer toute opposition entre l'intérieur et l'extérieur de l'oeuvre pour que celle-ci prenne « possession de l'espace ». L'art s'y trouve relancé dans une expérience singulière du commun. Un art environnemental contre le culte de l'Image. Loin de toute passion romantique, excéder, en somme, la clôture de l'art et de la philosophie pour les mettre hors d'eux-mêmes. Éric Alliez, philosophe, est professeur invité à la Hochschule für Gestaltung (Karlsruhe) et Senior Research Fellow à Middlesex University, Londres. Jean-Claude Bonne, historien de l'art, est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris. Ouvrage publié avec le soutien du Centre national des arts plastiques et de la Fondation Evens.
Nombre de pages
450
Date de parution
06/05/2005
Poids
1 684g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9782847420647
Titre
La Pensée-Matisse. Portrait de l'artiste en hyperfauve
Auteur
Bonne Jean-Claude ; Alliez Eric
Editeur
LE PASSAGE
Largeur
215
Poids
1684
Date de parution
20050506
Nombre de pages
450,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Bonne Jean-Claude ; Colette Marie-Noël ; Le Goff J
Au Moyen Âge, le roi de France - plus qu'aucun autre souverain - était sacré. Le jour de son couronnement en la cathédrale de Reims, il recevait l'onction de la sainte ampoule qui faisait de lui le successeur de Clovis. Dans là seconde moitié du XIIIe siècle, sous le règne de Saint Louis, fut composé un manuscrit qui décrit en détail et figure à travers une série de quinze miniatures le déroulement du sacre et du couronnement. Quatre historiens proposent ici une lecture croisée de ce document unique. Plus qu'un simple manuel liturgique il s'agit d'un véritable " miroir du prince ", qui exalte le caractère sacré du roi. Jacques Le Goff interprète la cérémonie comme un " rite de passage ", qui transforme le roi héréditaire en roi sacré. Éric Palazzo étudie les gestes et les prières de la liturgie. Jean-Claude Bonne analyse le cycle des miniatures et les confronte avec d'autres images d'investiture royale. Marie-Noël Colette déchiffre la notation musicale et restitue la dimension sonore de la liturgie. Le texte latin de ce manuscrit, aujourd'hui conservé à la Bibliothèque nationale de France (ms lat. 1246), est publié ici accompagné pour la première fois d'une traduction, établie par Monique Goullet, et de la totalité de ses enluminures.
Bonne Jon ; Ireland Susannah ; Legallois Jean-Bapt
« L’opus le plus complet et le plus stimulant que j’ai lu sur mon pays depuis longtemps ». Pascaline Lepeltier, sommelière au restaurant Chambers à Manhattan, New York, et Meilleur ouvrier de France.Cette œuvre de Jon Bonné a été saluée par la critique et plébiscitée par les amateurs de vin du monde entier.Un contenu magistralement documenté. Ces deux ouvrages regroupés dans un coffret nous invitent à un voyage à travers toutes les régions viticoles de France. Illustrés de photographies et de cartes détaillées des vignobles, ils mettent en lumière près de 800 producteurs et plus de 7 000 vins.Fruit de huit années de recherche, Le Nouveau vin français offre une exploration inédite de la France viticole, qui demeure le pays le plus emblématique au monde. Le premier tome propose une immersion dans chaque terroir : sols et cépages, traditions séculaires et évolutions contemporaines. Le second tome est un guide de référence, répertoriant les producteurs et leurs vins avec une précision remarquable, région par région. Toutes les grandes appellations sont abordées.Cet ouvrage s’impose comme la bible du vin français moderne et une référence essentielle pour les décennies à venir.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Trop beau pour être vrai. Le faux dans l'art, de la tiare du Louvre aux chaises de Versailles raconte, à partir d'exemples célèbres et hauts en couleurs, l'histoire du faux depuis la Renaissance jusqu'aux affaires récentes qui secouent les musées et le marché de l'art contemporain. De la tiare du Louvre aux chaises de Versailles, depuis plus d'un siècle le monde de l'art a été ébranlé par de nombreuses affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts et des marchands, et ont parfois atteint les plus honorables institutions comme le Metropolitan Museum de New York et le British Museum, le musée du Louvre et le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des Gauguin, Otto Dix, Léonard et autres princesses amarniennes de Shaun Greenhalgh au millier de toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des faux Cranach, Vélasquez, Frans Hals, Corrège réalisés en Italie aux expressionnistes abstraits concoctés dans le Queens et écoulés à Manhattan par la galerie Knoedler, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur fabriquer l'objet ou le tableau " trop beau pour être vrai " dont ils rêvaient. Mais il suffit parfois d'une analyse scientifique ou d'une enquête parallèle sur d'étranges mouvements d'argent pour que le rêve devienne cauchemar.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
En marge de ses activités de médecin et de romancier, Martin Winckler nourrit une véritable passion pour la fiction télévisée, genre plébiscité par le public mais encore mal connu et dédaigné par la critique. LES MIROIRS DE LA VIE, consacré aux séries télévisées américaines, passe en revue plus de trente séries dramatiques des vingt dernières années, devenues pour certaines d'immenses succès populaires en France. Il décrit les différents genres - séries policières, judiciaires, médicales, fantastiques et réalistes - et analyse dans le détail les ?uvres les plus représentatives : Urgences, Ally McBeal, New York Police Blues, Buffy contre les Vampires, X-Files, Star Trek, Le Caméléon, etc. Il insiste sur le fait que, loin de n'être que des " objets de consommation ", les séries dramatiques contemporaines, par leurs thèmes et leur construction, constituent de véritables miroirs de la société américaine et que les meilleures d'entre elles sont des fictions de grande qualité, dignes des meilleurs films et des meilleurs romans.