La Nature est parfois considérée comme l'ensemble des phénomènes qui existent et dont la transformation est indépendante de l'action humaine. La Culture est donc souvent présentée comme l'apanage de l'espèce humaine, la seule à pouvoir mettre le reste du monde à distance pour mieux assurer sa dénaturalisation. La confrontation Nature-Culture s'est transformée au cours des journées scientifiques 2014 de l'Institut Universitaire de France en une tentative de réconciliation entre homme et animal, jardin et forêt, ville et campagne, phénotype et génotype, vivant et artificiel, langue vulgaire parlée et langue savante écrite... Les contributions présentées dans cet ouvrage suivent l'ordre des présentations orales du colloque, succession évitant le partage habituel des espaces de connaissance entre, d'une part le microscopique naturel, et d'autre part le macroscopique culturel. Les diverses contributions émanent de différentes disciplines, conformément à l'esprit de l'Institut universitaire de France, et illustrent les différentes facettes de ce thème. L'ouvrage s'adresse à des universitaires, des étudiants avancés mais également il pourra intéresser toute personne cultivée désireuse de s'informer sur la façon dont différentes disciplines abordent un même thème, comme ici les relations entre Nature et Culture.
Nombre de pages
285
Date de parution
15/01/2015
Poids
502g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782862726656
Titre
Nature ou Culture
Auteur
Bonin Patrick ; Pozzo Thierry
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
502
Date de parution
20150115
Nombre de pages
285,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comment fabrique-t-on des mots ? Quels mécanismes cognitifs et représentations mentales nous permettent-ils de produire un mot sous sa forme orale ou écrite ? Autrement dit, quels " ingrédients " et quelle " recette " le cerveau utilise-t-il pour y parvenir ? Volontairement accessible et pédagogique, ponctué de nombreuses illustrations, cet ouvrage propose une synthèse à la fois claire et concise des recherches consacrées aux mécanismes cognitifs employés dans la production verbale. Il présente la particularité d'exposer, outre les travaux portant sur la production verbale orale de mots, ceux bien moins nombreux et plus difficiles d'accès menés sur la production verbale écrite. Actualisée et augmentée, cette nouvelle édition a également été profondément remaniée afin de rendre la matière encore plus compréhensible : nouvelles problématiques abordées, chapitre refondu, sujets complexes clarifiés, ajouts d'encadrés, etc. Psychologie du langage s'adresse aux étudiants en psychologie, sciences cognitives et sciences de l'éducation, ainsi qu'aux chercheurs et enseignants-chercheurs en psychologie cognitive, neuropsychologie cognitive, sciences cognitives et linguistique. Il intéressera également les praticiens confrontés aux troubles de l'expression du langage, mais aussi toute personne curieuse de savoir comment le cerveau crée les mots que nous utilisons tous les jours.
La psychologie évolutionnaire ne cesse de nous rappeler que nous sommes tous les descendants de chasseurs-cueilleurs qui ont réussi à résoudre des problèmes adaptatifs, comme trouver de la nourriture, se protéger des prédateurs, trouver un partenaire. Si nous pouvons l'ignorer en tant qu'individu, comme le présent ouvrage espère en convaincre les lecteurs, nos cerveaux le savent... La psychologie évolutionnaire, en se penchant sur le passé de notre espèce, permet de mieux comprendre le pourquoi de nos comportements présents. L'ouvrage est focalisé sur des études expérimentales (plus de 200 expériences sont relatées ! ) de psychologie évolutionnaire. Il s'adresse aux étudiants en psychologie et à toute personne curieuse de se familiariser avec l'approche darwinienne en psychologie.
Un panorama très complet des recherches les plus actuelles en psycholinguistique sur la production verbale de mots. Biographie de l'auteur Patrick Bonin est Professeur des Universités en psychologie cognitive à l'Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand, il enseigne la psychologie du 1er au 3e cycle. Membre du Laboratoire de psychologie sociale et psychologie cognitive (LAPSCO) rattaché au CNRS, il conduit des recherches sur la production verbale écrite et orale de mots et sur la reconnaissance visuelle des mots.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.