Bonetti Michel ; Fraisse Jean ; Gaulejac Vincent d
SYROS DECOUVERT
19,82 €
Epuisé
EAN :9782841462650
Face à l'augmentation du chômage, à la paupérisation de nombreux groupes sociaux à la dégradation de zones urbaines, de nouvelles méthodes d'intervention sont nécessaires pour lutter contre l'exclusion et favoriser le développement de la vie sociale. L'ingénierie sociale propose des méthodes visant à conduire autrement des projets de développement dans des champs aussi divers que l'habitat social, la création d'emploi, l'éducation, l'insertion des jeunes, mais aussi l'activité sociale et culturelle. Depuis une dizaine d'année, les méthodes d'ingénierie sociale se sont généralisées. Ce livre réactualisé (première édition en 1989) est devenu un ouvrage majeur pour les étudiants, les intervenants sociaux impliqués dans leur mise en ?uvre et les consultants. Trois grandes orientations caractérisent l'ingénierie sociale : - une méthodologie fondée sur l'analyse de situations complexes, l'élaboration des projets collectifs et la mise en ?uvre de stratégies du développement : - une transformation des modes d'interventions institutionnels qui favorise le développement de l'action concertée et les capacités de mobilisation des auteurs sociaux, des usagers et des citoyens : - une évaluation dynamique des programmes et des projets basée sur l'implication des acteurs concernés et l'intégration permanente de la réflexion et de l'action.
Nombre de pages
213
Date de parution
23/01/1996
Poids
278g
Largeur
137mm
Plus d'informations
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EAN
9782841462650
Titre
L'ingénierie sociale
Auteur
Bonetti Michel ; Fraisse Jean ; Gaulejac Vincent d
Editeur
SYROS DECOUVERT
Largeur
137
Poids
278
Date de parution
19960123
Nombre de pages
213,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour la première fois, un auteur explore les liens qui se nouent entre les individus et l'espace qu'ils habitent. Car chacun fabrique un rapport imaginaire singulier à l'espace, une sorte de " bricolage " où se mélangent différents éléments de sa vie sociale, professionnelle, affective, familiale. Et c'est cette rencontre entre le social et l'histoire personnelle qui donne sens à l'habitat. Michel Bonetti propose, en conclusion, une réflexion sur l'identité, tenant compte des significations de ces expériences individuelles focalisées sur l'espace habité.
À travers l'histoire de son père, Gaetano, un immigré italien antifasciste et anticlérical, l'auteur relate la vie des ouvriers dans un village savoyard de la vallée de Chamonix, où ils côtoyaient des montagnards et des paysans. Gaetano avait fui l'Italie pour échapper à la misère et au fascisme. C'était un militant politique et syndical porteur de valeurs de solidarité et très reconnaissant envers la France « qui m'a donné le pain et la liberté » disait-il souvent.Il déployait de multiples activités favorisées par son environnement et par les multiples relations qu'il a su nouer : chasse, jardinage, randonnées, séjours en alpage...Ce livre offre des portraits et des anecdotes pleines d'humour concernant ses amis et ses voisins, qui étaient de véritables personnages de théâtre : Marcel le paysan, Félix le maquisard, Pipon le chasseur, Albert, Io fa tutto et l'intarissable Ludivine...Des anecdotes qui se mêlent à des réflexions sociologiques sur ce monde d'ouvriers et de paysans, un monde de valeurs, de pratiques et de relations sociales pratiquement disparu.
L'évaluation des stratégies de développement social des quartiers a révélé une grande richesse de savoir-faire, qu'il convenait de capitaliser. A partir de trente expériences menées dans dix villes de France, cet ouvrage analyse les conditions indispensables pour faire de l'amélioration du cadre bâti ou de la résolution des difficultés sociales de véritables occasions de développement des capacités d'expression, d'initiative et d'organisation des habitants de ces quartiers. Michel Conan, Michel Bonetti et Barbara Allen, directeur et chercheurs de l'équipe sciences humaines du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), ont mis en forme - et en perspective - ces éléments de méthode recueillis auprès d'une centaine d'acteurs locaux (chefs de projets, agents de développement, travailleurs sociaux, responsables HLM, élus municipaux,..). Leur travail insiste sur deux aspects trop souvent négligés : la coopération entre organismes et leur nécessaire adaptation. Cet ouvrage constitue une innovation ; il s'agit d'un outil méthodologie de pour les acteurs de développement social urbain dont chacun des chapitres peut être lu séparément.
Cet ouvrage, nourri par de nombreuses recherches et interventions dans les grands ensembles d'habitat social, révèle la diversité de ces quartiers et des modes d'habiter de leurs occupants. Il montre l'importance que représente l'habitat pour ces personnes, et le rôle décisif qu'il joue dans leur inscription dans la société. Dépassant les vaines oppositions entre urbain et social, conditions de vie et cadre de vie, il met en évidence les interactions entre lés situations socio-économiques des habitants, la conception des espaces urbains et leur gestion, ainsi que les politiques publiques qui contribuent à façonner modes d'habiter et situations habitantes. Cette analyse réinterroge les fondements de la politique de la ville et propose une nouvelle conception de l'action.
Apprendre à lire ou arriver, selon un itinéraire naturel de croissance, vers le langage écrit ? Telle est la question majeure à laquelle ce livre apporte des réponses ? Au-delà des questions de méthodes - faut-il préférer la " globale " à la " syllabique " ou opter pour une méthode d'apprentissage " mixte " ? - ne vaut-il pas mieux respecter l'évolution personnelle de l'enfant, quitte à bouleverser quelques présupposés théoriques. Lorsque l'enfant est mûr pour aborder le langage écrit, il s'approprie ce langage écrit et en est le maître ; il peut écrire et lire. Certains trouveront cette affirmation audacieuse, l'auteur montre ici les solides fondements que des expériences déjà anciennes (Montessori, Freinet) et des recherches plus récentes donnent à cette affirmation.
Les infirmières, tout le monde les connaît. Parce que le travail de ces femmes qui rencontrent quotidiennement la souffrance des autres concerne chacun d'entre nous. Elles nous renvoient à notre histoire personnelle, à notre insouciance de bien-portants ou à notre peur de la douleur, de la maladie, de la mort. Comment s'exerce ce métier, si fortement marqué par l'héritage religieux, où pèsent le sacrifice de soi, l'humilité, la soumission aux pouvoirs de la médecine et de l'administration ? Assumées ou récusées, ces images sociales ont longtemps collé aux blouses des infirmières. Aujourd'hui, elles aspirent à une reconnaissance, à l'autonomie de leur profession, elles critiquent leurs conditions de travail et refusent une conception trop techniciste des soins. Une multitude de portraits a remplacé le profil-type de l'infirmière ; elles sont chacune à leur manière, professionnelles, soucieuses d'être reconsidérées et désireuses de partager le quotidien de la culture infirmière.
Lutte d'influence, mafia, " affaires ", pots-de-vin, fausses factures, népotisme. Aucun pays n'est épargné, qu'il s'agisse de ceux du Nord, du Sud ou de l'Est. Toutefois, la corruption recouvre des phénomènes extrêmement différents suivant les contextes. Elle a un rôle économique, politique et social, qui, selon certains, n'est pas forcement négatif. Peut-elle, par exemple, se substituer aux carences de l'Etat et jouer dans les pays du Sud un rôle de moteur de développement ? Mais si elle est parfois créatrice de richesse, la corruption ne relève-t-elle pas de l'informel, de l'arbitraire et de l'utilitarisme pur ? Ce livre fait le point sur ce débat en cours depuis les années soixante, à partir d'exemples choisis en Amérique latine, en Afrique et en Asie. L'auteur montre comment chaque pays, en fonction de ses réalités politiques, économiques ou sociales, choisit ou non de lutter contre certaines formes de corruption et d'en ignorer d'autres.