Bollier David ; Helfrich Silke ; Petitjean Olivier
ECLM
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EAN :9782843772313
Alors que l'humanité se confronte aux risques de rupture climatique, de pic pétrolier et d'instabilité politique, cet ouvrage présente une nouvelle économie politique reposant sur le "commoning" - des systèmes libres et auto-organisés allant du co-habitat et de l'agroécologie aux monnaies alternatives et à l'open-source. Il s'inspire des nombreux voyages des auteurs dans le monde du partage, depuis les forêts communautaires de l'Inde jusqu'aux coopératives de plateformes sur Internet. Les auteurs démontrent ainsi que les communs deviennent un système social dynamique et créatif, vivant de l'ingéniosité quotidienne, des valeurs coopératives et des traditions. En expliquant la mise en commun comme un phénomène relationnel des systèmes vivants, cet ouvrage ouvre une nouvelle discussion sur la dynamique interne et sociale de la mise en commun. Il démontre que nous pouvons être des personnes libres et créatives et nous gouverner nous-mêmes grâce à des institutions justes et responsables.
Nombre de pages
456
Date de parution
18/11/2022
Poids
576g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782843772313
Titre
Le pouvoir subversif des communs
Auteur
Bollier David ; Helfrich Silke ; Petitjean Olivier
Editeur
ECLM
Largeur
141
Poids
576
Date de parution
20221118
Nombre de pages
456,00 €
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Bollier David ; Petitjean Olivier ; Le Crosnier He
Biographie de l'auteur David Bollier se consacre aux communs depuis la fin des années 1990 comme auteur, consultant politique, militantinternational et blogueur. Il a déjà écrit ou dirigé plusieurs livres sur la question publiés aux États-Unis. De 2002 à 2010, il a co-fondé le Commons Strategies Group (« Groupe Stratégiesde Communs »), un projet de consultance internationale dont l'objectif est de soutenir le mouvement global descommuns, ainsi que Public Knowledge (« Savoir public »), une organisation civique basée à Washington et vouée à ladéfense des intérêts du public en matière de politiques et de législations relatives à l'Internet, aux télécommunications et au copyright. Aujourd'hui, cet auteur américain travaille sur une variété de projets liés aux communs avec des partenaires américains et internationaux. Il tient un blog :www.bollier.org et vit à Amherst, dans le Massachussetts,aux États-Unis.
André Bollier a tout juste 21 ans et termine ses études à Polytechnique quand, en juin 1941, il est chargé par Henri Frenay de l'organisation et de la diffusion de Combat, le journal de son mouvement. Travailleur infatigable, il va brillamment mener de front son métier d'ingénieur, sa vie de famille et la fabrication des journaux, des tracts et des faux papiers. Il n'hésite pas, quand il le faut, à faire le coup de feu, c'est notamment lui qui dirige la spectaculaire évasion de Berty Albrecht en décembre 1942. Après avoir créé de toutes pièces une imprimerie clandestine rue Viala à Lyon, celui qui s'appelle désormais "Vélin" fournit, au début de l'année 1944, plus d'un million et demi de journaux et de tracts par mois pour plusieurs mouvements de Résistance de la zone sud et de la zone nord (Combat, Franc-Tireur, Défense de la France, La Voix du Nord...). Arrêté et torturé à plusieurs reprises, il parvient à s'évader et à reprendre son activité. Le 17 juin 1944, encerclé dans son imprimerie par plus de 150 soldats et miliciens allemands, il livre héroïquement un ultime combat. Né quelques mois après sa mort, son fils Vianney Bollier dessine ici un portrait saisissant de ce héros encore mal connu de la Résistance française.
Le thé est la boisson la plus consommée au monde après l'eau, mais que savons-nous au juste des réalités sociales et environnementales de la production et du commerce de ces feuilles très prisées ? Moins étudiée que celles du cacao ou du café, cette filière demeure délaissée par les campagnes de plaidoyer et les politiques internationales. Transformée au cours des xixe et xxe siècles par les Européens, notamment les Britanniques, la production de thé dans les principaux pays d'exportation, situés en Asie du Sud et en Afrique de l'Est, repose aujourd'hui encore en grande partie sur un modèle social hérité de leur passé colonial. Quant aux structures commerciales actuelles, elles sont dominées par une poignée de multinationales qui soutiennent majoritairement un modèle de monoculture à faible valeur ajoutée, pour un marché de masse peu regardant sur la qualité. Certains gouvernements s'engagent à faire évoluer les pratiques des plantations et des transformateurs, mais les réponses aux grands enjeux du secteur viendront sans doute davantage des évolutions en cours dans l'organisation des producteurs, de l'adoption de modèles agroforestiers, de la recherche de la qualité, du partage des bonnes pratiques et de nouvelles relations entre producteurs, marques et distributeurs avec une meilleure répartition de la valeur. Autant de pistes à explorer pour un thé enfin équitable et durable.
La publicité joue un rôle déterminant dans la surconsommation et dans la promotion de produits néfastes pour le climat, la planète et la santé publique. C'est pourquoi la communication commerciale nécessite aujourd'hui d'être véritablement régulée afin de ne plus encourager des modes de vie insoutenables. Grenelle de l'environnement, loi pour l'économie circulaire ou loi Climat : pourquoi les initiatives politiques récentes ont-elles toutes échoué à mettre fin au greenwashing et aux stratégies d'obsolescence marketing ? Par ailleurs, quels sont les effets réels des financements publicitaires sur l'industrie des médias en matière d'indépendance et de pluralisme ? En quatre grandes propositions, cet ouvrage montre le chemin d'une politique de régulation de la publicité qui permettra, de manière juste et efficace, de consommer moins et mieux tout en soutenant l'indépendance des médias. Un premier pas dans l'engagement d'une bataille culturelle incontournable pour réussir la transformation écologique, sociale et démocratique qui s'impose.
Si certains problèmes sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont complexes, d'autres sont difficiles à résoudre parce qu'ils sont trop simples. La crise climatique est un problème du deuxième genre : pour la résoudre, il suffit d'arrêter de brûler le carbone fossile, c'est-à-dire le pétrole, le gaz et le charbon, ces sources d'énergie qui ont alimenté l'économie mondiale depuis deux siècles. Une grande partie des instruments de la politique du climat ont été créés pour cacher la simplicité désarmante de ce fait, car la politique climatique est aussi une politique de puissance, le carbone fossile alimentant la croissance économique depuis des décennies. En conséquence, les opposants à une politique climatique efficace exercent une grande influence. Or si l'on peut agir sur l'activité économique, on ne peut changer les lois de la nature, et l'on doit de ce fait dessiner un monde avec moins de croissance.
Pour gérer notre planète, il faut se mettre d'accord sur des valeurs communes. S'appuyant sur ce constat, Pierre Calame a formé un réseau constitué de militants du monde entier, afin de produire un texte couvrant l'ensemble des défis communs. La responsabilité s'impose alors comme concept fédérateur, parce qu'il est le corollaire de toute vie en communauté et à ce titre présent, sous des vocables divers, dans toutes les sociétés. Après avoir décrit l'émergence de cette "Déclaration universelle des responsabilités humaines" et ses principes généraux, Pierre Calame s'attache aux conditions de mise en Åuvre d'une telle charte, en passant en revue les trois niveaux de la responsabilité : celui des choix individuels ; celui des normes collectives des milieux sociaux et professionnels ; celui enfin des systèmes juridiques, en montrant comment l'adoption d'une telle Déclaration par l'ONU renouvellerait le droit international en frayant la voie à un "droit commun mondial"