Etre femme, jeune, talentueuse. Prendre l'habit, prononcer les voeux, se consacrer. Ce roman de Michel Bolasell raconte cette aventure inouïe : renoncer à tout du monde pour trouver le seul amour qui soit, infini. "Rentrée incrédule et sortie mystique" , dira Béatrice après sa découverte fortuite d'un monastère. Là, elle a entendu un appel. Pour y répondre, cette jeune enseignante n'a pas hésité à quitter l'enseignement mais aussi à s'affranchir du diktat de son père, communiste convaincu. Postulante, elle va assumer pleinement sa vocation. Grâce à la bienveillance de la prieure, elle ralliera une communauté à Buenos Aires oeuvrant pour le bien et tournée vers les périphéries. Elle y multipliera les rencontres et les questionnements qui, par leur acuité, nous font pénétrer au coeur de ce que peut être le cheminement d'une moniale d'aujourd'hui. Entre parcours de vie et quête initiatique, ce roman peint en couleurs la grandeur de la vie intérieure. Ancien journaliste au groupe L'Indépendant-Midi Libre, vice-président du site littéraire Marenostrum, laïc dominicain engagé dans le dialogue interreligieux, Michel Bolasell a publié plusieurs romans et essais dont Cet autre, mon frère.
Nombre de pages
251
Date de parution
13/06/2024
Poids
330g
Largeur
145mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204158787
Titre
L'éveil au bout du monde
Auteur
Bolasell Michel
Editeur
CERF
Largeur
145
Poids
330
Date de parution
20240613
Nombre de pages
251,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Bonet André ; Bolasell Michel ; Tagle Luis Antonio
Ils s'appelaient Satoko, Darwin, Claire, Pier Giorgio, Thérèse, Taïssir, Carlo... avaient entre onze et vingt-six ans, étaient en grande partie inconnus, issus des cinq continents, et conjuguaient les vertus propres à leur jeune âge avec la recherche passionnée du Christ et l'ardent désir de lui correspondre. Qu'ils soient martyrs, bienheureux ou en attente d'être portés sur les autels, ces jeunes serviteurs de Dieu, brisés dans la fleur de l'âge et pétris autant d'humanité que d'intériorité n'ont rien fait d'autre, pourrait-on dire, que de mener une vie ordinaire, de façon extraordinaire. En retraçant ces différents chemins de vie dont le dénominateur commun est le courage et la maturité spirituelle, ce livre met en lumière de nouveaux germes de sainteté vrais modèles de vie, à suivre et à prier. André Bonet est président du Centre méditerranéen de littérature, secrétaire général du Prix Méditerranée et du Prix Spiritualités d'aujourd'hui. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, notamment Sainte Rita, la grâce d'aimer et Les insurgés de la pauvreté, coécrit avec Michel Bolasell. Michel Bolasell, journaliste à Ouest-France puis rédacteur en chef de l'Indépendant, est actuellement Secrétaire-Général du Prix Spiritualités. Après Cet autre, mon frère, préfacé par André Chouraqui, il est l'auteur de plusieurs livres parmi lesquels La spiritualité dans la cité, Les derniers jours de Magellan, Buenos Aires : cinq siècles d'un mythe réinventé, Terminus Ushuaia.
Bonet André ; Bolasell Michel ; Rufin Jean-Christo
La situation de pauvreté ne peut être réduit au simple volet monétaire : le pauvre est d'abord celui qu'on n'écoute pas, qui vit dépourvu de travail, souvent de famille, d'affectivité. Il est l'exclu de la relation humaine... Comment et pourquoi, depuis des siècles, tant de personnes ont-elles choisi de consacrer leur vie à venir en aide aux démunis et à diminuer leur souffrance ? Depuis les pionniers que furent François d'Assise, Vincent de Paul, Jeanne Jugan et Benoît Labre, jusqu'aux contemporains tels que Dom Helder Camara, Pedro de Madagascar, Julien Lauprêtre, Muhammad Yunus, Coluche, Bill Gares ou le pape François, voici une véritable chaîne de fraternité qui s'est ainsi instaurée au cours des siècles. Hommes et femmes, croyants ou incroyants, connus et méconnus, issus de différents milieux et des cinq continents, ces insurgés de la pauvreté sont ici décrits dans leurs engagements. Destins exceptionnels de courage et d'altruisme, à méditer pour nous reprendre à espérer. Car, comme l'écrit Jean-Christophe Rufin en préface à cet ouvrage : "Il reste encore beaucoup à inventer, à tenter, à partager."
Les nouvelles qui composent ce recueil sont, pour l'auteur, intimement liées. Si certaines parlent des rapports d'écrasements au sein des couples, elles évoquent plus largement l'idée que tous les rapports humains sont des rapports de domination. Dans la première nouvelle, le ton est donné : "Quand ils se rencontrèrent, les futurs amants étaient tous deux au faîte de leur gloire. Ï était danseuse de ballet. [... ] Au moment de leur rencontre, elle se trouvait au Japon pour une série de représentations. Ô était sumotori. Un sumotori comme on n'en revit jamais après lui... ", ils filent le parfait amour jusqu'à ce que la ballerine demande à son amant l'impossible. Un homme frappe ses espoirs avec un marteau afin de leur donner une courbure inédite. Un autre, profitant du sommeil de sa compagne, tente de réparer leur histoire d'amour dans un café. La beauté est une mécanique de précision difficile à remonter. Dans une jungle tropicale, un voyageur descend du bus pour une halte déjeuner, et aperçoit un autre lui-même dans le véhicule qui repart sous ses yeux. Le nombre pi, ayant revêtu ses beaux habits de chiffre grec, perce par erreur une bulle de savon dont la sphère parfaite incarne pourtant sa propre perfection. Avec ces histoires où le fantastique se mêle à la vie ordinaire, Maxime Bolasell interroge notre rapport au monde avec une drôlerie inquiétante et poétique.
A la croisée de l'histoire religieuse, de l'innovation technologique et des Humanités numériques, ce volume monumental retrace une aventure intellectuelle et humaine hors du commun : celle d' "Informatique et Bible" à l'abbaye bénédictine de Maredsous, de 1968 à 2018. Dans un format exceptionnel et sur près de 800 pages abondamment documentées, l'ouvrage rassemble témoignages, archives, analyses et textes fondateurs autour d'une expérience pionnière qui marquera durablement l'histoire de l'informatique appliquée aux textes. Bien avant l'essor du numérique contemporain, des moines bénédictins visionnaires développèrent, avec le soutien d'IBM-Belgium et d'un vaste réseau international de chercheurs, des outils novateurs pour l'étude, l'édition et la diffusion des textes bibliques et scientifiques. Des premières concordances bibliques informatisées aux bases de données textuelles multilingues, des cartes perforées au Minitel, voici racontée l'aventure d'une véritable "conversion" de la culture alphabétique vers la culture numérique. Structuré en quatre grandes parties complémentaires - chronique historique, notices encyclopédiques, textes majeurs et inventaire patrimonial - ce livre constitue à la fois une somme documentaire, une mémoire vivante et un outil de référence. Le lecteur y découvre les grandes réalisations qui firent la renommée de Maredsous : la Table Pastorale de la Bible (1974), les premières concordances analytiques françaises, le Dictionnaire Encyclopédique de la Bible publié simultanément sous forme imprimée et numérique dès 1987, ainsi qu'un demi-siècle de réflexions sur les mutations culturelles engendrées par les technologies de l'information. Notamment porté par le Fr. Robert-Ferdinand Poswick, osb, cet ouvrage s'impose déjà comme une contribution majeure à l'histoire des Humanités numériques européennes. Comme l'écrit Pierre Mounier-Kuhn : "Il aura sa place dans toutes les bibliothèques et bibliographies d'Humanités numériques".
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
2019 marque le neuvième centenaire de la Carta caritatis, ou plus exactement de la confirmation de ce texte cistercien essentiel par le pape Calixte II le 23 décembre 1119. Maillon essentiel dans la construction de l'édifice cistercien, la Charte de charité entend préserver l'esprit de Cîteaux, alors que le " Nouveau Monastère " s'était mis à essaimer. Sa préoccupation est de garantir charité et unanimité entre l'abbaye-mère et ses abbayes-filles. L'enjeu est majeur et le rythme des fondations justifie que le texte soit en évolution durant plusieurs décennies. Il est d'ailleurs en pleine gestation au moment de sa première approbation pontificale en 1119. Texte incontournable de la genèse cistercienne, la Carta caritatis a fait l'objet de nombreuses études. Son élaboration a ainsi suscité de riches discussions, tout comme l'emprise de ce document constitutionnel sur l'histoire cistercienne. Les aspects historiques et législatifs de la Charte de charité ne doivent pas pour autant faire oublier les principes spirituels d'un texte dont l'essence est de protéger l'esprit d'amour entre les communautés. Le présent volume constitue les actes du colloque organisé par l'Association pour le rayonnement de la culture cistercienne (ARCCIS), en partenariat avec le Collège des Bernardins et fait le point sur ces questions qui ont touché et qui touchent aujourd'hui encore les membres de la Famille cistercienne. La rencontre a également été l'occasion d'appréhender la Charte de charité en tant que source d'inspiration dans le monde religieux, mais aussi lai ? c, notamment entrepreneurial.