« Si je pouvais me saouler à mon père, je le ferais. Prendre une bouteille de la substance d’une personne, et la boire comme on boit de l’alcool. » Face à l’effroi qui la saisit en relisant ces mots écrits à la mort de son père, Anna remonte le temps pour comprendre. Entre souvenirs et archives, elle cherche derrière le mythe l’humanité de ce père qui lui échappe encore : Igor Bogdanoff. Elle ressuscite alors les morts de sa famille : esclaves afroaméricains, aristocrates de Bohême, Russes de Leningrad, stars des plateaux télé, paysans du Gers. Au centre de ce système, son arrière-grand-mère, Istenne, comtesse tchèque déchue, déchirée, dévorante.Dans cette enquête littéraire viscérale, la narratrice convoque la parole des disparus pour s’extirper des légendes familiales. Un premier roman vertigineux sur la manière dont les fantômes nous contaminent, et sur l’écriture qui coûte autant qu’elle sauve.« Un roman bouleversant. » C à Vous« Une quête étourdissante, dangereuse, aux limites de soi et aussi, en filigrane, l'expression d'un amour sans limites, animal, littéralement "nietzschéen" d'une "femme-fille-mère" pour son pères. » Télérama« Enquête familiale, journal intime et plongée psychanalytique aux racines de ses propres angoisses. » M le magazine du Monde« Pourfendant la mythologie familiale, la trentenaire creuse avec courage les mensonges qui ont nourri la spectaculaire et tragique trajectoire des célèbres jumeaux. » La Vie « On ne peut quitter ce texte où les relations familiales, le corps dans son intégrité, l’épigénétique du traumatisme se retrouvent à toutes les pages. » Psychologies « D’une plume juste et sensible, avec courage et tendresse, AOB débusque le tragique derrière le rocambolesque pour déconstruire la légende d’un homme qui avait inventé sa vie. » ELLE« Son livre se dévore comme une saga. […] Sa plume pleine de lucidité et d’humour atteste qu’une écrivaine est née. » Gala« Un hommage filial, jamais impudique mais souvent bouleversant, sans embellir ni salir ce qui fut. » Télé Z« Une enquête troublante. » Le Nouvel Obs « Un talent fou, une véritable œuvre littéraire, une quête bouleversante, le cri d’amour d’une fille à son père. » RTL Sophie Aurenche « Elle est devenue un vrai écrivain. » RTL Eric Neuhoff « Je me suis roulée dans l’écriture, absolument génial, fabuleux. » France Inter Nouvelles Têtes« Une véritable œuvre littéraire, un récit très abouti. » Ouest France« Les amateurs de livres de people en seront pour leurs frais. On est ici face à la naissance d’une romancière, et non à un roman écrit à la va-vite. » La voix du nord« Un récit intime, écrit avec le désir de lui rendre son humanité, au-delà de la caricature médiatique. » Madame Figaro
Ostaseski Franck ; Remen Rachel Naomi ; Colette Ol
Pendant plus de trente ans, Frank Ostaseski, pionnier des soins en fin de vie, a accompagné au seuil de la mort plus de mille personnes venues de tous les horizons. Il a écouté leurs confessions, leurs doutes, mais aussi la façon dont elles ont -ou non -fait face. Ce livre nous rappelle ce que nous savons déjà, au fond de nous : la mort est bien plus qu'un événement médical, c'est un processus de transformation. Et nous ne pouvons vivre pleinement que si nous sommes conscients de notre fin. Par leur justesse et leur profondeur, ces Cinq Invitations composent un soutien précieux pour comprendre ce que signifie être en vie, clarifier nos valeurs, trouver du sens dans notre quotidien et générer des actes positifs. C'est aussi un guide pour les soignants et les aidants, souvent fragilisés dans leur quotidien : il les aide à accepter leur impuissance et à faire confiance à l'aptitude innée à l'amour, à la confiance, au pardon et à la paix qui vit en chacun de nous.
Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.